Reference : Léonard de Vinci et l'art du début du XVIe siècle en France. Le recours au modèle légiti...
Scientific congresses and symposiums : Paper published in a book
Arts & humanities : Art & art history
http://hdl.handle.net/2268/98327
Léonard de Vinci et l'art du début du XVIe siècle en France. Le recours au modèle légitime-t-il la nouvelle production artistique ?
French
Fagnart, Laure mailto [Université de Liège - ULg > Département des sciences historiques > Histoire de l'art et archéologie des temps modernes >]
2009
Tradition & Innovations en Histoire de l’art
Gaborit, Jean-René
Cths
131-151
No
No
National
Paris
France
131e congrès national des sociétés historiques et scientifiques
24-29 avril 2006
Comité des travaux historiques et scientifiques (Cths)
Grenoble (Lycée Stendhal)
France
[fr] Au début du XVIe siècle, plusieurs artistes actifs en France empruntent des motifs à l'art de Léonard de Vinci. L'analyse de ces réminiscences léonardesques montre que plusieurs d’entre elles paraissent dans des ouvrages issus du milieu royal, réalisés principalement dans les années 1515-1530. La présence de ces échos s’explique par le fait qu’à cette époque les relations entre le maître italien et la royauté française sont fortement établies ; de plus, de nombreuses peintures de Léonard sont alors conservées en Touraine ; enfin, le souvenir du maître dans ces régions - l’Italien est mort au Clos Lucé en 1519 - est encore vif. Dès lors, dans la première moitié du xvie siècle, les rois de France ont-ils utilisé la personnalité et les peintures de Léonard pour garantir leur programme culturel ? Nous le pensons puisque François Ier fait venir l'Italien en France. De plus, après lui avoir offert un logement et une pension confortables, il rassemble un ensemble exceptionnel de ses tableaux. En outre, l’art de Léonard s’avère l'une des sources d'inspiration des artistes actifs en Touraine, comme si le maître avait alors constitué un lien entre l'art italien et la nouvelle création française. Ainsi, en protégeant Léonard, en acquérant ses peintures et en commandant des œuvres qui présentent des réminiscences à son art, François Ier devient un mécène exceptionnel, le digne « Père des arts et des lettres ».
Researchers ; Professionals ; Students
http://hdl.handle.net/2268/98327

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