| Reference : Le QUEEN MARY 2, le plus grand paquebot au monde |
| Scientific journals : Article | |||
| Engineering, computing & technology : Multidisciplinary, general & others | |||
| http://hdl.handle.net/2268/9398 | |||
| Le QUEEN MARY 2, le plus grand paquebot au monde | |
| English | |
| [fr] The QUEEN MARY 2, the biggest liner in the world | |
| René-Pierre Saint-M'Leux, René-Pierre [Alstom Marine, France > > > >] | |
Marchal, Jean [Université de Liège - ULg > Département Argenco : Secteur TLU+C > ANAST (Systèmes de transport et constructions navales) >] | |
Hage, André [Université de Liège - ULg > Département Argenco : Secteur TLU+C > ANAST (Systèmes de transport et constructions navales) - Département ArGEnCo >] | |
Rigo, Philippe [Université de Liège - ULg > Département ArGEnCo > Constructions hydrauliques et navales >] | |
| Jun-2005 | |
| Journal des Ingénieurs (Le) | |
| FABI | |
| n°95 | |
| 9-23 | |
| National | |
| 0021-8065 | |
| Bruxelles | |
| Belgique | |
| [en] Paquebot ; construction et management naval ; calcul à la fatigue | |
| [en] Le Queen Mary 2 est un paquebot qui détient de nombreux records. C’est le plus grand, le
plus haut mais aussi le plus cher bateau pour passagers que l’humanité n’ait jamais construit. En effet, les chiffres qui le caractérisent sont éloquents. Le navire fait 345 m de long, 45 m de large, 62 m de haut, possède 13 ponts, pèse 65 000 tonnes et peut accueillir à son bord plus de 4400 passagers. Il peut naviguer à plus de 29 noeuds (45 km/h), tout en gardant une manoeuvrabilité remarquable. Le Queen Mary 2 est une véritable ville flottante. Il dispose de restaurants, d’une discothèque, d’une salle des douanes, de boutiques et même d’une piste d’athlétisme. Le coût de sa construction s’est élevé à plus de 538 millions €. Il n’a fallu que deux années pour le construire. Plus de 800 entreprises et 20 000 ouvriers se sont mobilisés aux chantiers de St- Nazaire pour lui donner le jour. Il y a plusieurs étapes dans la construction d’un navire. Le chantier commence par la réception, le découpage et l’assemblage des tôles nécessaires à la formation de la structure de la coque. Ces tôles sont ensuite soudées pour constituer des ensembles appelés panneaux. A ce stade, on commence à installer une partie des réseaux électriques et des conduits divers. L’étape suivante est la construction puis l’assemblage des blocs qui sont soudés les uns aux autres jusqu’à former des parties entières du navire. La dernière étape est celle de l’armement, plus communément appelé l’habillage. Elle intervient quand le navire a acquis sa silhouette définitive. C’est la phase où l’on apporte au bateau tous les équipements nécessaires à son utilisation. C’est à ce stade qu’est intervenue une société liégeoise, Disteel Cold | |
| Alstom-Anast | |
| coopération Alstom-Anast | |
| Researchers ; Professionals ; Students | |
| http://hdl.handle.net/2268/9398 | |
| also: http://hdl.handle.net/2268/36408 |
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