Reference : Avant, pendant et après le terrain : récits d’un chercheur en sciences sociales
Scientific conferences in universities or research centers : Scientific conference in universities or research centers
Social & behavioral sciences, psychology : Sociology & social sciences
http://hdl.handle.net/2268/92831
Avant, pendant et après le terrain : récits d’un chercheur en sciences sociales
French
[en] Before, during and after the field: tales of a social scientist
Escobar Jimenez, Kelly [Université de Liège - ULg > Département des sciences et gestion de l'environnement > Département des sciences et gestion de l'environnement >]
12-Dec-2010
11
National
Séminaire interuniversitaire 2010 - 2011 "Rencontre de jeunes chercheurs en Sciences Humaines"
12 décembre 2010
(Ecole Doctorale Thématique en Sciences Sociales
Bruxelles
Belgique
[fr] terrain ; ethnographie ; Amazonie
[fr] À l’intérieur de ce texte, vous allez lire deux récits, l’un sur mes réflexions à propos de mon séjour en Amazonie équatorienne, l’autre présentant, en tant qu’exemples, quelques
extraits de mon journal de terrain. En mobilisant deux styles différents d’écriture, je veux
simplement montrer d’où viennent les envies de travailler sur un sujet, les arguments, les
choix, les questions, les modes d’analyse…
Dans « Les préalables », nous pouvons lire comment avant d’aller au terrain on s’arme de
préjugés, de l’histoire, d’émotions, de catégories, de beaucoup trop de questions et on est censé mettre à l’épreuve certaines compétences. La deuxième partie, « Pendant le terrain : choisir entre participer et observer », c’est pour réfléchir à propos de notes prises dans ma première semaine d’observation (sans intervention) sur le terrain : Comment prendre des notes tout en participant des situations quotidiennes au terrain, comment ces notes m’ont aidé à renoncer à une démarche de recherche comparative et choisir de me concentrer uniquement sur les territoires huaorani. Dans le sous-titre suivant, « Après le terrain : quoi faire avec les données », je vous propose d’aller regarder les données (entretiens, journal de terrain et notes qui m’ont surprise…), poser des questions et envisager les matériels potentiels d’écriture. Finalement dans « Apprenti Sorcier » je réfléchis à propos de la manière dont le travail de terrain nous emporte et pourquoi il faut résister un peu. Il s’agit de ne pas oublier qu’une très grande partie du travail de terrain, avant, durant et après, est marqué par l’émotionnel.
SEED/ ULg
« L’expérimentation de relations nouvelles entre milieux scientifiques et communautés locales indigènes dans les aires protégées ».
Researchers
http://hdl.handle.net/2268/92831

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KESCOBAR_Les temporalités sur le terrain et la communication des données aux enquêtés_17-12-2010.pdfAuthor preprint220.31 kBRequest copy

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