Reference : Persistance des troubles psychologiques et comportementaux de la démence
Scientific congresses and symposiums : Poster
Social & behavioral sciences, psychology : Treatment & clinical psychology
http://hdl.handle.net/2268/90877
Persistance des troubles psychologiques et comportementaux de la démence
French
Squelard, Gilles mailto [Université de Liège - ULg > Département Psychologies et cliniques des systèmes humains > Psychologie de la sénescence >]
Adam, Stéphane mailto [Université de Liège - ULg > Département Psychologies et cliniques des systèmes humains > Psychologie de la sénescence >]
Missotten, Pierre mailto [Université de Liège - ULg > Département Psychologies et cliniques des systèmes humains > Psychologie de la sénescence >]
DeLepeleire, Jan [Katholieke Universiteit Leuven - KUL > > > >]
Buntinx, Franck [Katholieke Universiteit Leuven - KUL > > > >]
Ylieff, Michel mailto [Université de Liège - ULg > Département Psychologies et cliniques des systèmes humains > Département Psychologies et cliniques des systèmes humains >]
Oct-2010
120cm*80 cm
Yes
International
9ème Congrès International Francophone de Gérontologie et de Gériatrie
Du 18 octobre au 20 octobre 2010
Société Française de Gériatrie et de Gérontologie
Nice
France
[fr] Démence ; SCPD
[fr] est considérable. Actuellement, la sélection d’un traitement dépend de la nature du trouble et de son intensité. La
connaissance de leur persistance s’avère importante pour la sélection et l’organisation du traitement.
Objectifs: Evaluer la persistance des troubles psychologiques et comportementaux dans une population de sujets
déments suivis longitudinalement.
Méthodes: Nous avons sélectionné 104 sujets déments issus de l’étude Qualidem (Paquay et al., 2004). Tous les sujets
sont institutionnalisés et présentent des perturbations cognitives (score MMSE<20). Les troubles psychologiques et
comportementaux ont été évalués à 12 mois d’intervalle avec le Neuropsychiatric Inventory (Cummings et al., 1997).
Résultats: Les perturbations les plus persistantes sont les idées délirantes (62%), et l’agitation (67%). Le risque de
rechute est moins important pour la dépression (54%), les hallucinations (44%), l’exaltation de l’humeur (43%), l’apathie
(48%), l’irritabilité (52%), et le comportement moteur aberrant (52%). L’anxiété (38%), la désinhibition (39%), les troubles
du sommeil (39%) et de l’appétit (38%) sont les moins persistants.
Conclusion: La nature persistante de l’agitation et des idées délirantes suggère que le traitement de ces perturbations
doit être prolongé. La nature ponctuelle de l’anxiété, la désinhibition et des troubles de l’appétit et du sommeil suggère
qu’un traitement à court terme est plus approprié pour ces perturbations. Ces résultats sont à interpréter par rapport à la
définition des troubles induite par le NPI.
Unite de Psychologie clinique du vieillissement
ULG
Qualidem
Researchers ; Professionals ; Students
http://hdl.handle.net/2268/90877

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