Reference : Le rôle du vagabondage de l’esprit dans le maintien d’un état anxiété
Scientific congresses and symposiums : Poster
Social & behavioral sciences, psychology : Theoretical & cognitive psychology
http://hdl.handle.net/2268/89743
Le rôle du vagabondage de l’esprit dans le maintien d’un état anxiété
French
Stawarczyk, David mailto [Université de Liège - ULg > Département des sciences cognitives > Psychopathologie cognitive >]
Blanchy, Sarah [Université de Liège - ULg > Département des sciences cognitives > Psychopathologie cognitive >]
D'Argembeau, Arnaud mailto [Université de Liège - ULg > Département des sciences cognitives > Psychopathologie cognitive >]
25-May-2010
A0 - Portrait
No
No
International
1ère journée du GREPACO : "Fonctions exécutives et psychopathologies: approches théoriques et cliniques"
25 mai 2010
Université Charles de Gaulle - Lille 3
Lille
France
[fr] Vagabondage de l’esprit ; Anxiété ; Inhibition
[fr] Le vagabondage de l’esprit (c’est-à-dire, l’apparition spontanée de pensées prenant leur origine dans la mémoire à long-terme et sans lien avec la tâche en cours de réalisation) est un phénomène fréquent qui représente en moyenne 10 à 30% de nos pensées journalières. Les recherches dans le domaine suggèrent que ce type de pensées est lié à la gestion de nos préoccupations actuelles et que sa fréquence peut être augmentée par l’induction d’affects négatifs. Cependant, le rôle possible de ces pensées dans le maintien des affects négatifs est encore mal connu. Dans cette étude, une préoccupation anxiogène (supposément devoir réaliser un discours filmé) ou une préoccupation neutre (supposément devoir réaliser une tâche cognitive de réflexion) a été induite immédiatement avant la réalisation d’une tâche exécutive d’inhibition durant laquelle la fréquence et le contenu des pensées distractives ont été évalués. Trois mesures de l’état émotionnel des participants ont été réalisées : (1) au début de la session, (2) après l’induction de la préoccupation et (3) après la tâche exécutive. Les résultats montrent la présence d’un plus grand nombre de pensées distractives liées à la préoccupation induite, d’un plus grand nombre d’erreurs d’inhibition ainsi que d’une augmentation significative des affects négatifs entre les temps 1 et 2 dans la condition anxiogène par rapport à la condition neutre. Par ailleurs, une corrélation négative entre le nombre de pensées distractives liées au discours et la diminution de l’anxiété entre les temps 2 et 3 est observée. Ces résultats démontrent l’importance des cognitions anticipatoires spontanées dans le maintient de l’anxiété.
Fonds de la Recherche Scientifique (Communauté française de Belgique) - F.R.S.-FNRS
Professionals
http://hdl.handle.net/2268/89743

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