| Reference : L'enseignement du latin à Constantinople : une mise au point |
| Scientific congresses and symposiums : Unpublished conference | |||
| Arts & humanities : Classical & oriental studies | |||
| http://hdl.handle.net/2268/89307 | |||
| L'enseignement du latin à Constantinople : une mise au point | |
| French | |
Rochette, Bruno [Université de Liège - ULg > Département des sciences de l'antiquité > Langues et littératures anciennes (orient. clas.) : grec >] | |
| Jun-2011 | |
| No | |
| 16th International Colloquium on Latin Linguistics | |
| 6-11 juin 2011 | |
| Gerd V.M. Haverling | |
| Uppsala | |
| Suède | |
| [en] Nous savons que Constantinople a possédé une chaire stable de latin vers 360. Plusieurs grammairiens latins qui ont travaillé à Constantinople ou dans d’autres villes du monde grec ont mis au point des artes destinées à un public hellénophone. Les analogies entre le grec et le latin dans la grammaire et le lexique n’ont pas échappé à l’attention à ces grammairiens. Aboutissement d’une tradition qui remonte à Claudius Didymus, Macrobe donne une σύγκρισις du système verbal grec et latin dans son traité De uerborum Graeci et Latini differentiis uel societatibus. Il offre un exemple unique pour l’antiquité de linguistique comparative, mais son but n’est pas pédagogique. Il décrit, mais n’explique pas les ressemblances et les différences entre le système verbal grec et latin. C’est toutefois la même méthode qui est mise en œuvre dans l’enseignement du latin comme L², à savoir l’approche comparative. Le latin s’enseigne aux hellénophone par analogie ou en contraste avec le grec. | |
| http://hdl.handle.net/2268/89307 |
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