Reference : La sensibilité à l'anxiété chez l'enfant : Les facteurs de risque et de protection au...
Scientific congresses and symposiums : Poster
Social & behavioral sciences, psychology : Treatment & clinical psychology
http://hdl.handle.net/2268/68385
La sensibilité à l'anxiété chez l'enfant : Les facteurs de risque et de protection au sein de son milieu familial
French
Stassart, Céline mailto [Université de Liège - ULg > Département de personne et société > Psychologie de la santé >]
Etienne, Anne-Marie mailto [Université de Liège - ULg > Département de personne et société > Psychologie de la santé >]
11-Jun-2010
No
Troisième Journées doctorales en Psychologie de la santé
du 10 juin 2010 au 11 juin 2010
Université Paul Verlaine de Metz, ufr sciences humaines et arts
Metz
France
[fr] sensibilité à l'anxiété ; facteur de risque ; famille
[fr] La sensibilité à l'anxiété (AS)est la peur des sensations corporelles liées à l'anxiété. Plusieurs études constatent qu'une grande proportion de la variance de l'AS des filles et la totalité de la variance de l'AS des garçons s'expliquent par des facteurs environnementaux. L'objectif est de dégager, chez l'enfant au sein du milieu familial, les facteurs de risque et de protection de la sensibilité à l'anxiété (AS). Dans un premier temps, le lien entre divers états émotionnels des parents et la présence d'une AS chez leur enfant sera étudiée. La part contributive des mécanismes d'apprentissage (transmission d'information, renforcement, modeling) de l'AS lorsque l'enfant ressent des symptômes corporels sera également analysée. Différents effets seront testés: le type d esymptômes sur lequel l'apprentissage porte (douleur/anxiété), la source (père/mère) et la diversité des apprentissages. Dans un second temps, afin d'affiner les liens entre les états émotionnels des parents, les expériences d'apprentissage au sein du milieu familial et la présence d'une sensibilité à l'anxiété chez l'enfant, l'influence de deux modérateurs sera testée: l‘intelligence émotionnelle de l'enfant et les apprentissages sociaux. Les hommes apprennent qu'il est moins acceptable pour eux que pour les femmes d'exprimer leurs craintes. Les mères parlent plus volontiers de leurs inquiétudes et donc, lorsqu'elles présentent des manifestations anxieuses, elles peuvent plus facilement expliquer à l'enfant que ses peurs sont irrationnelles contrairement aux pères qui préféreront ne pas en parler. Que se passerait-il si le père parlait de ses craintes sachant qu'un père qui oserait exprimer sa détresse sera perçu de façon plus marquante par son enfant qu'une mère qui ose le faire?
Université de Liège
Thèse de doctorat
http://hdl.handle.net/2268/68385

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