Reference : Approche méthodologique pour la délimitation des espaces de liberté des rivières du mass...
Scientific journals : Article
Physical, chemical, mathematical & earth Sciences : Earth sciences & physical geography
http://hdl.handle.net/2268/38088
Approche méthodologique pour la délimitation des espaces de liberté des rivières du massif ardennais
French
Snijders, Jean-Philippe [ > > ]
Hallot, Eric mailto [Université de Liège - ULg > Département de géographie > Hydrographie et géomorphologie fluviatile >]
Houbrechts, Geoffrey mailto [Université de Liège - ULg > Département de géographie > Hydrographie et géomorphologie fluviatile >]
Petit, François mailto [Université de Liège - ULg > Département de géographie > Hydrographie et géomorphologie fluviatile >]
2006
Bulletin de la Société Géographique de Liège
Société Géographique de Liège
48
7-17
Yes (verified by ORBi)
International
0770-7576
Liège
Belgium
[fr] Déplacement latéral des cours d’eau ; espace de liberté ; analyse de cartes anciennes ; scories ; géoréférencement ; correction géométrique
[en] Dans les schémas départementaux d’aménagement et de gestion des cours d’eau (France), le concept d’espace de liberté des cours d’eau, introduit en 1991, attribue à la rivière un espace de mobilité propre, de manière à restaurer la dynamique naturelle d’érosion des berges. Une partie de la méthodologie proposée repose sur l’utilisation de documents cartographiques anciens en vue de déterminer les espaces de divagation historique des cours d’eau. Cette démarche a été appliquée à différentes rivières du massif ardennais (Ourthe, Amblève, Semois, Rulles). Les espaces de mobilité obtenus pour ces rivières étant assez réduits, il a été nécessaire de prendre en considération les erreurs liées à la correction géométrique et au géoréférencement des différents documents utilisés. L’utilisation des microscories, rejets de l’ancienne industrie du fer, en tant que marqueur stratigraphique, nous a permis de tester, sur plusieurs rivières, les vitesses d’érosion latérale obtenues par la méthode cartographique. En conclusion, la méthode cartographique entraîne une nette surestimation des vitesses d’érosion latérale et des espaces de mobilité des cours d’eau dans leur plaine alluviale.
Researchers ; Professionals ; Students
http://hdl.handle.net/2268/38088

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