Reference : Comment assister la regeneration naturelle de l'okoume dans les concessions forestieres?
Scientific journals : Article
Life sciences : Phytobiology (plant sciences, forestry, mycology...)
Life sciences : Agriculture & agronomy
http://hdl.handle.net/2268/34555
Comment assister la regeneration naturelle de l'okoume dans les concessions forestieres?
French
Doucet, Jean-Louis mailto [Université de Liège > > Gembloux Agro-Bio Tech >]
Otimbo, P. A. N. [> > > >]
Boubady, A. G. [> > > >]
2004
Bois et Forêts des Tropiques
279
59 - 72
Yes
International
0006-579X
[fr] Okoumé ; Régénération ; Croissance ; Essai sylvicole ; Aménagement ; Impact de l'exploitation
[fr] Bien que l’économie forestière gabonaise reste largement tributaire de l’okoumé, Aucoumea klaineana, la problématique de la régénération naturelle de cette espèce n’est que rarement prise en compte dans l’aménagement des concessions forestières. Cela est d’autant plus préoccupant que diverses études réalisées à travers le pays mettent en exergue une déficience de sa régénération dans les forêts matures. À titre expérimental, une étude à plus long terme a été entreprise dans une société forestière. Elle a consisté en deux étapes. La première a tenté de définir les conditions propices à l’installation et au développement de peuplements quasi monospécifiques en bordure des routes et bretelles d’exploitation. La seconde a voulu reproduire ces conditions par la réalisation d’essais sylvicoles visant à stimuler la régénération naturelle de l’okoumé. Les densités moyennes obtenues par hectare étaient de 3 800 pieds après cinq mois, tandis qu’après 17 mois elles se maintenaient à 2 500. Les okoumés dominants ont eu une croissance annuelle moyenne supérieure à 2 m. Le plus grand concurrent de l’okoumé est Macaranga monandra, espèce héliophile peu longévive, environ deux fois plus abondante et dont la vitesse de croissance est légèrement supérieure. Les autres espèces sont des concurrents beaucoup plus marginaux pour l’okoumé, en raison soit d’une densité plus faible, soit d’une croissance moindre. Bien que les résultats soient très encourageants et que la technique préconisée soit relativement simple et peu onéreuse, un suivi à plus long terme se justifie avant d’envisager une utilisation de la méthode à une
plus grande échelle.
Researchers ; Professionals ; Students
http://hdl.handle.net/2268/34555

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