Reference : Du mur à la toile ou comment imiter le chromatisme de la "Cène" de Léonard de Vinci
Scientific congresses and symposiums : Paper published in a book
Arts & humanities : Art & art history
http://hdl.handle.net/2268/98269
Du mur à la toile ou comment imiter le chromatisme de la "Cène" de Léonard de Vinci
French
Fagnart, Laure mailto [Université de Liège - ULg > Département des sciences historiques/"Transitions". Centre d'études sur le Moyen Âge tardif et la première Modernité > Histoire de l'art et archéologie des temps modernes > > >]
2011
Aux limites de la couleur. Monochromie & polychromie dans les arts (1300-1600)
Boudon-Machuel, Marion
Brock, Maurice
Charron, Pascale
Brepols
"Etudes Renaissantes"
185-192
Yes
No
International
Turnhout
Belgique
Colloque international Les rapports des arts monochromes à la couleur
12-13 juin 2009
Institut national d'histoire de l'art (Paris) et Centre d'Etudes Supérieures de la Renaissance (Université François Rabelais, Tours)
Tours (Centre d'Etudes supérieures de la Renaissance)
France
[fr] Léonard de Vinci ; copies de la "Cène"
[fr] Cet article propose de répondre à la question suivante : comment les élèves de Léonard de Vinci, qui sont les auteurs de la plupart des versions fidèles et anciennes du Cenacolo, ont-ils imité les couleurs du chef-d’œuvre de Santa Maria delle Grazie de Milan ? La question se révèle d’autant plus pertinente quand on sait que des gravures et des dessins monochromes ont servi d’intermédiaires pour réaliser des copies polychromes. Toujours est-il que, même si ces feuilles ont pu transmettre certaines indications permettant d’imiter le chromatisme du Cenacolo (en fait surtout une hiérarchie entre les tons clairs et les tons foncés), ces œuvres demeurent en noir et blanc. Elles constituent donc des intermédiaires trop sommaires pour minutieusement copier les couleurs de l’original. Or, les leonardeschi ont du recourir à des outils adéquats. Auraient-ils utilisé la série de dessins qui montrent les bustes des apôtres de Milan et qui sont conservés au Cabinet des estampes et des dessins des Musées de Strasbourg (inv. 295) ? C’est probable : ces feuilles proposent une solution au problème posé par le recours à un intermédiaire en noir et blanc puisqu’elles ont été exécutées à la pierre noire et à la sanguine, avec des rehauts de pastel coloré, c’est-à-dire selon un procédé qui permet justement d’enregistrer des couleurs.
Transitions (Département de recherches sur le Moyen Âge tardif & la première Modernité) - Transitions
Researchers ; Students
http://hdl.handle.net/2268/98269
also: http://hdl.handle.net/2268/30654

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