Reference : Étude du comportement de Baillonella toxisperma Pierre (moabi) dans les trouées d’abatta...
Scientific journals : Article
Life sciences : Agriculture & agronomy
Life sciences : Phytobiology (plant sciences, forestry, mycology...)
http://hdl.handle.net/2268/22313
Étude du comportement de Baillonella toxisperma Pierre (moabi) dans les trouées d’abattage enrichies
French
Kouadio, Y. L. [> >]
Doucet, Jean-Louis mailto [Université de Liège - ULg > Gembloux Agro-Bio Tech > Gembloux Agro-Bio Tech >]
2009
Biotechnologie, Agronomie, Société et Environnement = Biotechnology, Agronomy, Society and Environment [=BASE]
Presses Agronomiques de Gembloux
13
2
317-324
Yes (verified by ORBi)
International
1370-6233
Gembloux
Belgique
[fr] Régénération ; Baillonella toxisperma ; Trouées d’abattage ; Enrichissement ; Plantations ; Semis
[en] Regeneration ; Baillonella toxisperma ; Logging gap ; Enrichment ; Saplings ; Seedlings
[fr] Le moabi (Baillonella toxisperma Pierre) est une essence commerciale d’Afrique centrale. Bien que les chablis soient généralement considérés comme propices à la régénération de cette essence, le recensement préliminaire effectué dans le cadre de cette étude suggère que l’espèce est peu présente dans les trouées d’abattage provenant d’une exploitation sélective
dans le district du Dja dans le sud-est du Cameroun. En effet, un inventaire effectué dans 174 trouées d’abattage n’y a relevé que 12,7 plants.ha-1. Afin d’étudier le comportement de l’espèce dans les trouées d’abattage, 795 graines ont été semées dans 15 trouées et 410 plants issus de pépinière ont été introduits dans 15 autres trouées. Un suivi semestriel pendant 30 mois a mis en évidence des taux de survie élevés de 75,9 % pour les semis et 95,5 % pour les plants. Bien que la croissance en hauteur lors du premier semestre diffère significativement selon les deux modalités d’introduction, après 30 mois de suivi, les accroissements notés sont similaires (167,5 et 160,6 cm pour les semis et les plants respectivement). En moyenne, 6,1 %
des plants de B. toxisperma émergent naturellement de la végétation concurrente et connaissent une croissance supérieure aux autres individus. Les facteurs explicatifs des différences de croissance en hauteur des plants sont l’orientation de la trouée (N-S défavorable) et la densité en Macaranga spp. dont l’abondance inhibe l’évolution des tiges de B. toxisperma. En conclusion, le taux de survie élevé de B. toxisperma dans les trouées et ses valeurs de croissance dix fois supérieures à celles observées dans le sous-bois plaident pour la mise en œuvre de techniques sylvicoles valorisant les trouées d’abattage pour des opérations
de reboisement.
[en] The moabi (Baillonella toxisperma Pierre) is a commercial tree in central Africa. Although forest gaps are generally considered as favorable to the regeneration of this species, in this study, a preliminary inventory conducted within a selective exploitation located in the Dja district, southeastern Cameroon, found a low density of 12.7 seedlings.ha-1 within logging gaps. This suggests that the species was in fact poorly represented in logging gaps. In order to further study the behavior of the moabi in logging gaps, 795 seeds were planted in 15 logging gaps and 410 saplings from a tree nursery were introduced in 15 other gaps. A biannual monitoring spanning a period of 30 months showed a 75.9% survival rate for seedlings and 95.5% for saplings. Despite our observation of a significant difference in growth rates between both methods during the first semester, after 30 months of monitoring, seedlings and saplings had reached similar growth rates (167.5 cm and 160.6 cm for seedlings and saplings, respectively). On average, 6.1% of B. toxisperma saplings emerged naturally from the competitive vegetation and had a higher growth rate than other plants species. Growth differences between plants were mainly explained by the geographical orientation of the logging gap (N-S unfavorable) and the density of Macaranga spp. whose abundance inhibits the development of B. toxisperma. In conclusion, both the high survival rate of B. toxisperma in logging gap and its 10 fold higher growth rate in the latter environment when compared to canopy cover suggest the implementation of forestry methods using logging gap during reforesting operations.
http://hdl.handle.net/2268/22313

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