Reference : Validité et utilité d'un test d'orientation dans le secteur de la santé en Fédération...
Scientific congresses and symposiums : Poster
Social & behavioral sciences, psychology : Education & instruction
http://hdl.handle.net/2268/212955
Validité et utilité d'un test d'orientation dans le secteur de la santé en Fédération Wallonie Bruxelles
French
Detroz, Pascal mailto [Université de Liège > > IFRES >]
Monseur, Christian mailto [Université de Liège > Département des Sciences de l'éducation > Psychométrie et édumétrie >]
Romainville, Marc []
Demeuse, Marc []
Dehon, Catherine []
Perrot, Hélène []
4-Oct-2017
A3
Yes
International
Congrès International Francophone de pédagogie en Sciences de la santé
du 4 au 6 octobre 2017
Société Internationale Francophone d'Education Médicale
Marseille
France
[fr] Orientation ; selection ; remédiation
[en] La Fédération Wallonie Bruxelles de Belgique n’avait pas, jusqu’en 2016, de Filtres à l’entrée des études de Médecine. Elle avait par contre un test diagnostique, formatif, obligatoire, mais non contraignant (il n'avait pas d'effet sur l'avenir des étudiants).

Ce test se présentait sous la forme d’un questionnaire à choix multiple (QCM) évaluant plusieurs matières : la chimie, la physique, la biologie, les mathématiques, le français et l’anglais. Il se déroulait en même temps sur le site des cinq universités concernées par les études dans le domaine de la santé de la FWB. Les questions du test sont identiques dans ces différentes universités. Il a été organisé entre 2013 et 2016 , deux fois par année en juillet et septembre. L’enjeu était de permettre aux étudiants de mesurer leur compétence à l’entrée des études pour se rassurer (pour les plus fort d’entre eux), pour s’améliorer à travers des activités de remédiation, ou éventuellement pour renoncer (pour les pl us faible d’entre eux).

La présente étude a pour objet d’évaluer l’efficacité de ce test diagnostic.

Concrètement, les objectifs de l'étude décrite étaient de/d’ :

1. Analyser la qualité psychométrique du test d'orientation.

2. Établir le lien entre les données biographiques de l’étudiant et les résultats au test d'orientation.

4. Établir le lien entre les résultats au test d'orientation et l’inscription réelle en faculté de médecine.(l'effet de dissuasion du test)

3. Établir le lien entre le test d'orientation et la réussite globale et par matière à la fin de la première année.

Nos conclusions générales sont les suivantes :

Les tests d’orientation présentent une bonne qualité psychométrique. C’est toutefois plus vrai pour les disciplines scientifiques que pour l’anglais et le français.

Le test vise bien les aptitudes spécifiques et les compétences prérequises pour entreprendre des études supérieures dans le secteur de la santé.

Les candidats proviennent d’un milieu socio-économique élevé et présentent un parcours scolaire au dessus de la moyenne. Ces variables expliquent, chez les étudiants diplômés du secondaire en Belgique, plus de 30% de la variance du score de sciences au test d'orientation (score factorisé à partir des scores de maths, bio, chimie et physique) et plus de 10% du score de langue (score factorisé à partir des scores de français et d’anglais) à ce même test.

Ces mêmes variables de présage expliquent aussi en partie le résultat en fin de premier bachelier (22% de variance expliquée pour les étudiants diplômés en Belgique, 34% pour les étudiants diplômés en France).

Les résultats aux tests d’orientation, quant à eux, expliquent ensemble 29% de la variance aux résultats de bac1 pour les étudiants diplômés en Belgique et 17% pour ceux diplômés en France. Le test de sciences s’avère beaucoup plus prédictif que le test de langues

Les test dissuade peu les étudiants les plus faibles de s’inscrire.

Ces résultats seront présentés lors de la communication
http://hdl.handle.net/2268/212955

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