Reference : Évaluer les performances des étudiants à l’Université
Scientific conferences in universities or research centers : Scientific conference in universities or research centers
Social & behavioral sciences, psychology : Education & instruction
http://hdl.handle.net/2268/211044
Évaluer les performances des étudiants à l’Université
French
Detroz, Pascal mailto [Université de Liège > > IFRES >]
23-May-2017
Conférence
23 mai 2017
Faculté de lettres, des sciences humaines, des arts et des sciences de l'éducation - Université de Luxembourg
Belval
Luxembourg
[en] Évaluer des étudiants à l’université ou en haute école est une lourde responsabilité. À travers les notes distribuées, ce sont des rêves, des aspirations, un parcours universitaire, une vie professionnelle qui se constituent ou qui, dans certains cas plus négatifs, sont altérés ou détruits. L’édumétrie s’est, depuis plus de 70 ans, intéressée à la qualité des examens et des épreuves scolaires. Avec une conclusion redondante et sans concession : les biais dans la mesure récoltée, autrement dit dans le score attribué aux étudiants, sont nombreux et variés et la part d’erreur y est signifiante. Il y a donc des enjeux sociaux importants - d’équité notamment - à proposer des dispositifs d’évaluation robustes reflétant avec exactitude les capacités réelles des étudiants.


Ces dernières années, le travail des évaluateurs s’est considérablement complexifié. L’enseignement universitaire a subi une profonde mutation. Sous l’impulsion d’exigences sociales nouvelles, un nouveau vocable s’est érigé en mantra dans nos institutions. Qu’ils s’agissent de compétences, de performances complexes, de soft skills, d’apprentissages authentiques, tous ces concepts ont pour point commun de viser un apprentissage holistique, contextualisé, intégré, multidisciplinaire.

Toutes ces évolutions, souvent très pertinentes, se confrontent toutefois aujourd’hui aux limites de nos connaissances dans le domaine de l’évaluation. Certes les modèles de l’évaluation changent peu à peu. Dans les écrits, la focale porte aujourd’hui sur une évaluation porteuse de sens, émancipatrice, axée sur une rétroaction favorisant les apprentissages, partenariale, prenant en compte la complexité des apprentissages visés par l’enseignement. C’est une évolution saine et utile. Mais dans le contexte de l’enseignement supérieur, dans lequel l’avenir des étudiants dépend de la note finale, on peut s’inquiéter en observant que ces modèles en gestation se structurent sans préoccupation particulière quant à la qualité de la mesure.

Autour de ces thématiques, nous proposerons un modèle structurant permettant d’augmenter la qualité des dispositifs d’évaluation, y compris dans ces contextes émergents.
http://hdl.handle.net/2268/211044

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