Reference : Rôle des variables cognitives et affectives sur le processus identitaire de radicalis...
Scientific congresses and symposiums : Unpublished conference/Abstract
Law, criminology & political science : Criminology
http://hdl.handle.net/2268/197278
Rôle des variables cognitives et affectives sur le processus identitaire de radicalisation : Le modèle de « Transformation cognitivo-affective de la définition de Soi et de construction du sens dans l’engagement radical violent»
French
Garcet, Serge mailto [Université de Liège > Dép. de criminologie : Ecole liégeoise de crimino J.Constant > Victimologie >]
23-May-2016
Yes
No
International
XVème Congrès International de l’AICLF - Diagnostiquer et répondre aux désordres du monde : entre transparence démocratique et secrets des états
22-24 mai 2016
Association internationale des criminologues de langue française (AICLF)
Versailles
France
[en] Radicalisation ; Terrorisme ; modèle socio-cognitif
[en] En matière de radicalisation, la prise en compte de la variable individuelle reste paradoxalement fort limitée. De nombreux modèles explicatifs négligent l’individu ou se limitent aux caractéristiques sociodémographiques personnelles (genre, niveau d’étude, structure familiale,…). Plus rarement, ils envisagent des dimensions psychologiques ou comportementales comme la présence de troubles cliniques ou de comportements délinquants antérieurs. Mais quel que soit le modèle aucune place n’est laissée dans l’interprétation au rôle central des processus cognitifs et émotionnels dans l’organisation du comportement humain dans le contexte d’interactions réciproques entre la personne, son comportement et son environnement. Les difficultés observées lors de à la mise en œuvre des politiques de prévention et de répression de la radicalisation, résulte de ce biais d’appréhension de la question.
La communication présente un modèle original de compréhension du processus de radicalisation dit de « Transformation cognitivo-affective de la définition de Soi et de construction du sens dans l’engament radical violent». Ce modèle envisage différentes phases, de fascination, de radicalisation et de participation terroriste qui se développent en même temps que l’accroissement de la pression du groupe radical au sein de l’interaction. Tout en étant superposable à d’autres niveaux d’analyses, il permet de rendre compte des particularismes cognitifs et émotionnels en jeux dans la transformation individuelle et de comprendre comment le jeune radicalisé adapte ses comportements, ses émotions, ses buts et ses valeurs aux situations rencontrées. Dans cette perspective, il n’apparaît plus comme un simple organisme réagissant à un environnement qui le modèle et le guide, mais comme un individu capable de poser des choix qui lui sont propres car sources de renforcements dans son système idiosyncrasique d’interprétation.
Researchers ; Professionals ; Students
http://hdl.handle.net/2268/197278

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