[de] Le Figaro a été l'un des lieux d'articulation et d'affrontement entre modernité littéraire et sphère publique. Baudelaire y publie sa grande étude sur "Le peintre de la vie moderne", Mallarmé y lance son projet de réforme du Domaine public. Jean Moréas surtout y publie son article de lancement de "L'école symbolique", premier manifeste littéraire au sens strict, en attendant la parution, dans les mêmes colonnes, du "Manifeste du futurisme" de Marinetti. Apogée terminale de la modernité, d'un côté. Lancement fracassant des avant-gardes, de l'autre.