Reference : The Fragile-X syndrome : what about the deficit in the pragmatic component ?
Scientific congresses and symposiums : Paper published in a journal
Social & behavioral sciences, psychology : Theoretical & cognitive psychology
http://hdl.handle.net/2268/13477
The Fragile-X syndrome : what about the deficit in the pragmatic component ?
English
Comblain, Annick mailto [Université de Liège - ULg > Services administratifs généraux > Relations extérieures : Direction - Rectorat : Cabinet du Recteur >]
Elbouz, Mouna [> >]
2002
Journal of Cognitive Education and Psychology
2
3
3-22
Yes
No
International
1945-8959
Fourth European Conference : Psychological Theory and Research on mental retardation and cognitive developmental disabilities
23-25 mai 2002
Université de Catania
Catania
Italie
[en] fragile-X syndrome ; pragmatic ; language
[fr] Syndrome X fragile ; Pragmatique ; langage
[en] Language profile of fragile-X syndrome people looks like the one of Down syndrome people, except for phonological and pragmatic abilities. It's this last aspect that we want to study and describe. If the pragmatic aspect of language is relatively preserve (excepting referential communication) in Down syndrome, it is one of the most impaired language component in fragile-X syndrome. Discourse of fragile-X persons generally contains a lot of repetitions, perseverations and stereotypy. Echolalia is also very frequent. These behaviors are well documented in the literature but, we do not know, for now, the reasons of these repetitions and perseverations. Are they the consequence of a real pragmatic disorder or the consequence of motor difficulties ? Another aspect of the pragmatic component of language remains almost unexplored in this pathology : the common ground management and the organisation of the old and the new information in conversation. It's this last point that we want to explore. Studying this topic in fragile-X syndrome allow is the continuity of our previous work on referential communication abilities in Down syndrome. Having data on both pathologies will lead to interesting theorical, practical and clinical comparisons. We decided to work with 6 to 12 years-old fragile-X boys. Groups of two boys will work together on referential communication tasks. We will propose traditional experimental situations (speaker and receptor with another child or with an adult) and more original situations in which we allow or not visual contact between the participants during the experimentation. By this, we want to see if, as certain researches claim it, visual contact will modify the nature, the quantity and the quality of verbal output in fragile-X syndrome children.
[fr] Le profil langagier du syndrome du X-fragile ressemble, sur les plans lexical et morpho-syntaxique, à celui observé dans le syndrome de Down. Les deux syndromes diffèrent, par contre, au niveau des composantes phonologique et pragmatique. C'est ce dernier aspect qui est au centre d'une recherche en cours dans notre laboratoire. Si la composante pragmatique du langage, bien que déficitaire sous certains angles (e.g., la communication référentielle), est relativement préservée dans le syndrome de Down, elle constitue l'aspect langagier posant le plus de problèmes dans le syndrome du X-fragile. Le discours des personnes atteintes de ce syndrome contient un grand nombre de persévérations et de stéréotypies. De plus, on note une grande proportion d'écholalies. Si ces comportements sont bien documentés dans la littérature, on s'interroge encore, à l'heure actuelle, sur la cause de ces comportements de persévération et de répétition. Sommes-nous face à de réelles déviances pragmatiques ou à des difficultés motrices ? Un autre aspect de la composante pragmatique du langage reste peu exploré dans cette pathologie : la gestion du terrain commun et la manipulation de l'information nouvelle et de l'information ancienne. C'est ce dernier point que nous nous proposons d'étudier. Il s'inscrit dans la suite des travaux que nous avons déjà menés sur cette même problématique chez les personnes trisomiques 21 nous permettant ainsi d'intéressantes comparaisons au niveau théorique et au niveau intervention clinique. Le travail que nous proposons concerne des enfants X-fragiles âgés de 6 à 12 ans travaillant par couple dans des situations de communication référentielle. En plus des situations traditionnelles (locuteur et récepteur face à un enfant ou un adulte), nous proposons des situations dans lesquelles nous imposons ou non le contact visuel entre les interlocuteurs. De cette manière, nous pourrons vérifier si, comme le montre certaines recherches, le contact visuel est de nature à modifier considérablement la nature la quantité et la qualité de l'output verbal des personnes porteuses du syndrome du X-fragile.
Researchers
http://hdl.handle.net/2268/13477

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