Reference : Capturer l'événement. Le style graphique "spontané" de Joann Sfar
Parts of books : Contribution to collective works
Arts & humanities : Art & art history
Arts & humanities : Philosophy & ethics
http://hdl.handle.net/2268/133529
Capturer l'événement. Le style graphique "spontané" de Joann Sfar
French
Hagelstein, Maud mailto [Université de Liège - ULg > Département de philosophie > Esthétiques phénoménologiques et esth. de la différence >]
2011
L'Association : Une utopie éditoriale et esthétique
Habrand, Tanguy mailto
Dejasse, Erwin mailto
Meesters, Gert mailto
Les Impressions Nouvelles
Réflexions faites
150-163
No
Belgium
[fr] SFAR ; Style spontané ; Esthétique du dessin
[en] As a relatively young medium whose cultural role is often minimized, comics have long demanded intelligent criticism which would take them seriously. Indeed, it is not uncommon to hear comic artists complain about the lack of interest in the aesthetic qualities of their drawings. For instance, Gélida Luz, in a discussion with Lefred Thouron, laments the fact that criticism focuses more often than not on ideas instead of the line. As I will show here, the very separation of these two aspects of drawing is itself not relevant, given the close relationship between line and idea, a relationship evident in all types of visual art. Contemporary visual theorists often opt for a formal approach which focuses on art's anthropological and cultural contingencies, connecting the world of form to that of thought. Comics, however, lack such categories of analysis. Furthermore, given the specific characteristics of sequence drawing, one cannot simply apply to it the existing, classic categories of analysis. Where can one find the adequate theoretical tools to perform an aesthetic reading of comics?
[fr] Parce qu’elle est un medium assez jeune, et parce que son rôle au sein de la culture est volontiers minoré, la bande dessinée réclame depuis longtemps – de sa voix la plus insistante – une critique intelligente qui prendrait ses œuvres au sérieux . Il n’est pas rare d’entendre les auteurs du neuvième art se plaindre en particulier du manque d’intérêt accordé par la critique aux qualités esthétiques de leur graphisme. À l’occasion d’une réflexion menée en tandem avec Lefred-Thouron, Luz regrette par exemple que la critique du dessin porte plus généralement sur l’idée que sur le trait . Or, il faut bien l’accorder aux plus grands théoriciens de l’image : la séparation de ces deux aspects du dessin n’est pas pertinente en elle-même – et ce, en vertu d’une relation intime du trait et de l’idée (que tout art plastique pourrait contribuer à illustrer). Mais s’agissant de la bande dessinée, on manque encore de catégories d’analyse. L’art séquentiel défend un dessin spécifique ; il semble inutile de vouloir simplement importer – pour lui appliquer sans prudence – les catégories classiques du champ des Beaux-Arts. En procédant de la sorte, on ne ferait que reconduire, dans le champ du neuvième art, des débats éteints depuis longtemps ailleurs. Or, ce qui se joue en bande dessinée possède une vivacité propre.
Researchers ; Professionals ; Students ; General public
http://hdl.handle.net/2268/133529

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