Reference : La photographie entre image commune et œuvre d’art. La philosophie à l’assaut du snobism...
Scientific congresses and symposiums : Unpublished conference
Arts & humanities : Art & art history
Arts & humanities : Philosophy & ethics
http://hdl.handle.net/2268/133528
La photographie entre image commune et œuvre d’art. La philosophie à l’assaut du snobisme culturel
French
Hagelstein, Maud mailto [Université de Liège - ULg > Département de philosophie > Esthétiques phénoménologiques et esth. de la différence >]
10-Mar-2011
8
No
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International
première journée de recherche du groupe de contact F.R.S.-FNRS « Cultures sensibles » : Contiguïtés. Du visuel au tactile
10 mars 2011
Carl Havelange, Lucienne Strivay
Lille
France
[fr] Rancière ; Bourdieu ; Photographie domestique ; Photographie de famille ; Esthétique commune
[fr] Je voudrais ici tester l’hypothèse suivante : si le champ d’étude de l’image populaire (familiale) s’est vu parfois négliger par les théoriciens, peut-être est-ce à cause de l’écart radical que la photographie spécialisée, et en particulier la photographie artistique, a voulu établir entre elle et la photographie dite « domestique ». Comment (c’est-à-dire par quels moyens, théoriques ou artistiques) une certaine pratique de la photographie s’est-elle aujourd’hui instituée comme un art à part entière ? Plutôt et surtout : comment la noble pratique de la photographie a-t-elle réussi à prendre ses distances avec la photographie commune, pourtant omniprésente, jusqu’à l’évacuer presque totalement des préoccupations scientifiques ? Car il faut bien voir le paradoxe qui sous-tend ce problème : comment est-on parvenu à assigner à l’image commune (pourtant franchement majoritaire) un rôle aussi périphérique ? La place occupée par la photographie domestique dans les théories de la photographie reste incertaine. Quand elle n’est pas purement et simplement évacuée, l’image commune peut soit être « utilisée » pour porter un sens auquel elle ne prétendait pas, soit être prise en compte pour se voir aussitôt réduite à un stéréotype ; son caractère esthétique est dévalué, son style réduit à un non-style. En tenant à distance la culture la plus populaire, on agrandit certainement le gouffre qui sépare le théoricien des expériences vécues (des expériences sensibles).
Fonds de la Recherche Scientifique (Communauté française de Belgique) - F.R.S.-FNRS
Cultures sensibles
Researchers ; Professionals ; Students
http://hdl.handle.net/2268/133528

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