Reference : Certification participative pour une ruralité plus durable: le réseau ECOVIDA au Brésil
Parts of books : Contribution to collective works
Social & behavioral sciences, psychology : Sociology & social sciences
http://hdl.handle.net/2268/130524
Certification participative pour une ruralité plus durable: le réseau ECOVIDA au Brésil
French
[en] Participatory Certification for a sustainable rural livelyhood : the network ECOVIDA in Brazil
Isaguirre-Torres, Katya [> >]
Stassart, Pierre M mailto [Université de Liège - ULg > DER Sc. et gest. de l'environnement (Arlon Campus Environ.) > DER Sc. et gest. de l'environnement (Arlon Campus Environ.) >]
2012
Agroécologie entre pratiques et sciences sociales
[en] Agroecology, between practices and social sciences
Vandam, Denise
Streith, Michel
Nizet, Jean
Stassart, Pierre M mailto
Educagri
75-96
Yes
Dijon
[en] agroecolology ; rural development ; ECOVIDA
[en] Les Systèmes de garantie participatifs (SGP) ou certification participa- tive, opposent à ce mécanisme de contrôle par une Tierce Partie Indépendante (TPI), une double critique : celle de la délégation à une partie extérieure et celle de la réduction de la qualité à la normalisation d’un produit. Cette contestation est aujourd’hui reconnue à travers l’institutionnalisation de la certification participative dans la loi de nombreux pays d’Amérique latine. Elle traduit le refus de la marchandisation de la qualité et de la désappropriation des paysans et consommateurs face à la toute-puissance des organismes certificateurs.
Pour analyser la critique qu’adressent les SGP au certification TPI et la proposition de certification participative qui en résulte, nous allons nous appuyer sur un cas du sud brésilien : le réseau Ecovida. Ce réseau, pionnier au sud du Brésil, fait partie aujourd’hui d’un mou- vement beaucoup plus vaste allant de l’Inde à l’Amérique latine ; il s’étend dans les pays du Sud et cherche sa voie dans le sud de l’Europe. Il interroge aujourd’hui certains acteurs en Belgique tels que les Groupes d’achat soli- daires de l’agriculture paysanne (GASAP). Cette proposition est une alter- native « agroécologique » dans la mesure où elle est une tentative conjointe des producteurs et des consommateurs de se réapproprier une définition de la qualité qui s’appuie sur d’autres processus que la marchandisation des produits. De plus, elle cherche à intégrer des éléments novateurs chers à l’agroécologie tels que l’emploi paysan, la souveraineté alimentaire et la prise en compte de la biodiversité.
Researchers ; Professionals ; Students ; General public
http://hdl.handle.net/2268/130524

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