| Reference : Les projets DEDA et FIRDES au sein l’Université de Ouagadougou : initiatives d’interfac... |
| Dissertations and theses : Master of advanced studies dissertation | |||
| Social & behavioral sciences, psychology : Education & instruction | |||
| http://hdl.handle.net/2268/129949 | |||
| Les projets DEDA et FIRDES au sein l’Université de Ouagadougou : initiatives d’interface entre université et société civile ? Une Analyse entre théorie et pratique | |
| French | |
Wouango, Joséphine [Université de Liège - ULg > Institut des sciences humaines et sociales > Sociologie du développement >] | |
| 2007 | |
| Université de Liège | |
| DEA Interuniversitaire en développement, environnement et société | |
| 94 | |
| Liège | |
| Belgique | |
| Poncelet, Marc | |
| Pirotte, Gautier | |
| Charlier, Jean Émile | |
| [en] Enseignement supérieur, société civile, stratégies des acteurs, projets | |
| [en] Depuis la fin des années 1990, l’Université de Ouagadougou au Burkina Faso connait un certain nombre de vicissitudes qui affectent, entre autres, ses rapports avec la société burkinabé. Dans le souci de répondre de façon efficace aux attentes de cette société, elle tente d’initier en son sein des actions plus cohérentes avec cette demande sociale.
Les projets DEDA (Développement et Education des Adultes) et FIRDES (Formation, Information et Recherche-Développement en Economie Sociale) sont de ces initiatives universitaires qui disent développer des démarches novatrices intégrant les préoccupations de ce qu’on appelle aujourd’hui la « société civile », même si elles ont des logiques de conception et de fonctionnement différentes. Ce mémoire essaie d’interroger ces deux projets dans leur théorie, dans leur pratique et sur tous les plans, pour y déceler des actions concrètes qui traduisent la spécificité de leurs démarches en termes de formation, de recherche et surtout de prise en compte des attentes de la « société civile ». Il questionne aussi la pluralité de logiques et stratégies des acteurs autour de ces projets et ce que cela implique pour l’action de chaque projet. L’axe majeur de ce travail est de montrer les projets DEDA et FIRDES, au-delà des éléments qui les différencient, consacrent une place à la « société civile » (mais pas uniquement à elle) dans leurs pratiques mais que cela se fait au prix de négociation, voire de stratégies de « contournement » face à une Université de Ouagadougou dite réticente, alors qu’elle tient le même discours que les deux projets. Cela est encore vrai pour le projet DEDA et témoigne de sa complexité. | |
| Researchers ; Students ; General public | |
| http://hdl.handle.net/2268/129949 |
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