Reference : Repenser la 'puissance' mondiale au lendemain de la post-guerre froide
Parts of books : Contribution to collective works
Law, criminology & political science : Political science, public administration & international relations
http://hdl.handle.net/2268/124544
Repenser la 'puissance' mondiale au lendemain de la post-guerre froide
French
[en] 'Global Power' after the Post-Cold War
Wintgens, Sophie mailto [Université de Liège - ULg > Département de science politique > Science politique et relations internationales >]
Mariage, Thibaud [Université de Liège - ULg > Département de science politique > Relations internationales >]
Apr-2012
La puissance : débat autour des jeux et enjeux du pouvoir
Wintgens, Sophie mailto
Les Editions de l’Université de Liège
Actes des après-midis de recherche du Département de Science politique - 2011/2
3-20
Yes
Liège
Belgique
[en] puissance ; relations internationales ; Chine
[en] La prééminence de la conception réaliste a longtemps cadenassé le champ d’étude de la puissance en Relations internationales, aujourd’hui fortement contestée. L’analyse de l’émergence de «nouvelles puissances» est à ce titre riche d’enseignements. Afin de dépasser l’antagonisme classique entre les perspectives institutionnalistes et réalistes, cette introduction propose d’appréhender la puissance via une démarche alternative, à partir d’une approche hétérodoxe de l’hégémonie permettant d’entrevoir les phénomènes de domination insidieux et non ressentis comme tels. À l’instar de la Chine, engagée dans la construction d’un statut de puissance mondiale bardée d’un discours de légitimation aux accents tiers-mondistes (anti-hégémonisme, multipolarisation du monde, coopération Sud-Sud, etc.), l’accroissement de son influence mondiale ne dépend pas seulement de la disponibilité de ses ressources – matérielles et immatérielles –, ni de son aptitude à les mobiliser adéquatement (smart power). Elle tient également à l’image qu’elle se fait d’elle-même (auto-perception) et qu’elle cherche à véhiculer sur la scène internationale (représentation), ainsi qu’à la perception de son statut par les autres acteurs du système international (reconnaissance extérieure). La puissance de la Chine se mesure in fine à travers sa capacité à « s’affirmer comme une référence » pour ses pairs émergents, voire auprès des puissances occidentales.
Département de Science politique de l'Université de Liège
Researchers ; Professionals ; Students
http://hdl.handle.net/2268/124544

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