| Reference : Neuroplasticité saisonnière chez le canari adulte (Serinus canaria): expression des prot... |
| Dissertations and theses : Doctoral thesis | |||
| Life sciences : Veterinary medicine & animal health | |||
| http://hdl.handle.net/2268/113909 | |||
| Neuroplasticité saisonnière chez le canari adulte (Serinus canaria): expression des protéines Doublecortin et Reelin et modulation par les hormones stéroïdes, la photopériode et l'environnement social. | |
| French | |
Boseret, Géraldine [Université de Liège - ULg > département des maladies infectieuses - fac. de médecine vétérinaire > Epidémiologie et analyse de risques appliquées aux sciences vétérinaires > 2003-2008 >] | |
| 21-Jan-2008 | |
| Université de Liège | |
| Doctorat en Sciences vétérinaires, orientation médecine vétérinaire | |
| Belgique | |
Balthazart, Jacques ![]() | |
Beckers, Jean-François ![]() | |
| [en] songbird ; neurogenesis ; doublecortin ; reelin ; steroids ; behaviour | |
| [fr] Dans de nombreuses espèces d’oiseaux chanteurs (ou Passériformes), dont fait partie le canari domestique (Serinus canaria), le comportement de chant est produit à la fois pour défendre un territoire ou attirer un partenaire.
Le Système de Conntrôle du Chant est un réseau nerveux central spécialisé, principalement localisé au niveau du télencéphale et associé au contrôle de l’apprentissage, la perception et la production du chant. Ce comportement a été décrit subir la modulation de facteurs externes, tels que la testostérone, la photopériode et les interactions sociales. En parallèle avec le comportement de chant, certains des noyaux appartenant au Système de Contrôle du Chant (HVC, RA et Area X) présentent un phénomène de plasticité saisonnière nerveuse fascinante. Le volume de ces noyaux augmente notamment par espacement des cellules, agrandissement de la taille du neuropile et de l’arborisation dendritique et, dans le cas particulier d’HVC, par incorporation de neurones nouveaux-nés. Nous proposons ici une synthèse de la littérature concernant ce phénomène tout à fait particulier ; en effet, la régénération des neurones du système nerveux central est considérée comme inexistante -ou uniquement limitée à la production de quelques interneurones- chez les mammifères. L’étude de la neuroplasticité chez l’oiseau chanteur constitue dès lors un modèle tout à fait remarquable et offrant des perspectives nouvelles dans l’étude du cerveau des vertébrés. | |
| Giga-Neurosciences | |
| National Institutes of Health - NIH | |
| http://hdl.handle.net/2268/113909 |
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