Reference : Etude de l’impact d’une tâche interférente sur les performances en compréhension morphos...
Scientific journals : Article
Social & behavioral sciences, psychology : Neurosciences & behavior
http://hdl.handle.net/2268/112681
Etude de l’impact d’une tâche interférente sur les performances en compréhension morphosyntaxique d’enfants dysphasiques.
French
Prigent, Gaïd mailto [Université de Liège - ULg > Département de Psychologie : cognition et comportement > Logopédie clinique >]
Leclercq, Anne-Lise mailto [Université de Liège - ULg > Département de Psychologie : cognition et comportement > Logopédie clinique >]
Maillart, Christelle mailto [Université de Liège - ULg > Département de Psychologie : cognition et comportement > Logopédie clinique >]
2011
Cahiers de l'ASELF
Yes
National
Belgium
[fr] Specific Language Impairment ; Morphosyntax
[en] La dysphasie, définie comme un trouble spécifique du développement du langage, demeure encore très mal comprise aujourd'hui et continue d‟être au coeur de la réflexion de nombreuses études. Plusieurs hypothèses ont tenté d‟expliquer les difficultés des enfants atteints de ce trouble. Celle de la limitation des capacités de traitement, qui suggère un déficit de la vitesse de traitement ou de la mémoire de travail comme origine des troubles langagiers, en est un exemple intéressant. Et si les troubles morphosyntaxiques de ces enfants pouvaient être expliqués en termes de limitation des capacités de traitement ? Certains auteurs vont dans ce sens et c‟est ce que nous avons voulu évaluer dans notre étude. Pour cela, une tâche de compréhension morphosyntaxique a été créée. Dans ces phrases, trois facteurs influençant les ressources de traitement utilisées ont été manipulés : la fréquence lexicale des mots utilisés, la longueur des phrases et la réalisation d'une tâche interférente. Notre hypothèse suppose une dégradation plus importante des performances des enfants dysphasiques par rapport à celles des enfants contrôles suite à l'augmentation des demandes en ressources de traitement. Or, si les résultats obtenus nous permettent d'attester de la standardisation de notre tâche ; nous ne pouvons corroborer l'hypothèse de la limitation des capacités de traitement. En effet, des différences entre les groupes sont observées mais la chute de la performance des enfants dysphasiques escomptée n'est pas mise en évidence. Et quand nous nous attachons à comprendre les différences entre les trois groupes d'enfants, c'est une explication en termes de niveau langagier qui serait privilégiée.
Département des Sciences Cognitives
Université de Liège
http://hdl.handle.net/2268/112681

File(s) associated to this reference

Fulltext file(s):

FileCommentaryVersionSizeAccess
Open access
Article résumé de mémoire Gaïd Prigent, Cahiers de l'ASELF.pdfPublisher postprint468.84 kBView/Open

Bookmark and Share SFX Query

All documents in ORBi are protected by a user license.