Reference : Estimation de l’impact de différents modes d’exploitation forestière sur les stocks d...
Scientific journals : Article
Life sciences : Agriculture & agronomy
Life sciences : Environmental sciences & ecology
http://hdl.handle.net/2268/110661
Estimation de l’impact de différents modes d’exploitation forestière sur les stocks de carbone en Afrique centrale
French
[en] ASSESSING THE IMPACT OF DIFFERENT LOGGING METHODS ON CARBON STOCKS IN CENTRAL AFRICA
Durrieu de Madron, Luc [> >]
Bauwens, Sébastien mailto [Université de Liège - ULg > Forêts, Nature et Paysage > Gestion des ressources forestières et des milieux naturels >]
Giraud, Adeline [> >]
Hubert, Didier [> >]
Billand, Alain [> >]
1-Apr-2011
Bois et Forêts des Tropiques
Société pour le Développement de l'Utilisation des Bois Tropicaux
308
2
75-86
Yes
International
0006-579X
Paris
France
[en] low-impact logging ; managed forestry ; biomass ; Africa ; carbon
[fr] exploitation à faible impact ; aménagement ; biomasse ; Afrique ; carbone
[es] aprovechamiento de bajo impacto ; ordenación ; biomasa ; África
[en] There has been little in-depth research to date on logging impacts in Central Africa in terms of carbon emissions. The REDD mechanism (Reducing Emissions from Deforestation and forest Degradation), has brought this topic to the forefront, with the increase in managed logging concessions and the spread of low-impact logging methods. The aim of this study was to make a meta-analysis covering different experiences reported in the literature. The data collected were applied to a hypothetical logging operation in order to produce a theoretical assessment of its impact on carbon stocks. Our results show that, based on the assumptions used, managed forestry in a conventional logging concession with no forward planning would reduce carbon losses by one tenth, with 10 to 20 m3 of timber extracted per hectare. Most of the carbon savings would result from an increase in the minimum logging diameter. The other gains from low-impact logging would result from improving the design of logging roads, i.e., 5 to 8% of carbon losses due to conventional logging practice. These gains are higher than the error found for the nearest reality measurements made for clear-felled biomass in French Guiana. However, they are much lower than the errors calculated for biomass estimations in several studies available in the literature. In any case, introducing development planning and low-impact logging techniques in timber concessions are able to induce a favourable difference to carbon stocks in Africa’s dense forests.
[es] El impacto de una explotación forestal en términos de emisión de carbono ha sido raramente contemplado en trabajos de investigación reales en África Central. Sin embargo, en el marco de los mecanismos REDD (Reducción de Emisiones por la Deforestación y la Degradación), este problema plantea importantes desafíos con el incremento del número de concesiones sujetas a ordenación y la creciente importancia de las técnicas de aprovechamiento de bajo impacto. Este estudio constituye un ensayo de metanálisis que incluye las distintas experiencias procedentes de la literatura existente. Los datos así obtenidos se aplicaron a una hipotética explotación para
elaborar un balance teórico del impacto en las reservas de carbono. Los resultados ponen de manifiesto que, con las hipótesis adoptadas, la ordenación de un bosque permitiría una reducción de la décima parte de las pérdidas de carbono, para una extracción por hectárea de 10 a 20 m3 de madera de construcción; todo ello comparado con una concesión forestal convencional sin manejo planificado. La parte fundamental en el ahorro del carbono procedería sobre todo del aumento de los diámetros mínimos de aprovechamiento. Por otra parte, los beneficios que podrían impulsar la práctica de un aprovechamiento de bajo impacto serían los derivados de la mejora del trazado de pistas y carreteras, esto es: del 5 al 8% de las pérdidas de carbono debidas al aprovechamiento convencional. Estos beneficios son superiores al error constatado en la medición de biomasa por tala total, la más cerca de la realidad, hecho en Guayana francesa. Sin embargo, dichos beneficios son muy inferiores a los errores calculados en la estimación de la biomasa en varios estudios disponibles en la literatura científica. En cualquier caso, la implementación de la ordenación en una concesión forestal y el uso de técnicas de aprovechamiento de bajo impacto son capaces de generar una diferencia favorable de las reservas de carbono en el bosque denso.
[fr] L’impact, en termes d’émission de carbone, d’une exploitation forestière n’a fait l’objet que de rares et réels travaux de recherche en Afrique centrale. Pourtant, dans le cadre des mécanismes Redd (Réduction des émissions dues à la déforestation et à la dégradation des forêts), cette problématique comporte des enjeux importants avec l’augmentation du nombre de concessions
aménagées et l’importance grandissante des techniques d’exploitation à faible impact. Cette étude constitue un essai de méta-analyse incluant les diverses expériences issues de la littérature. Les données ainsi récoltées ont été appliquées à une exploitation hypothétique, afin de dresser un bilan théorique de l’impact sur le stock de carbone. Les résultats montrent qu’avec les hypothèses retenues l’aménagement d’une forêt permettrait une réduction du dixième des pertes en carbone, pour un prélèvement à l’hectare de 10 à 20 m3 de bois d’oeuvre ; et cela par rapport à une concession forestière conventionnelle sans gestion prévisionnelle. L’essentiel de l’économie en carbone proviendrait de l’augmentation des diamètres minimums d’exploitation. Par ailleurs, les gains que pourrait induire la pratique d’une exploitation à faible impact seraient ceux découlant de l’amélioration du tracé des pistes et des routes, à savoir 5 à 8 % des pertes en carbone dues à l’exploitation conventionnelle. Ces gains sont supérieurs à l’erreur constatée sur la mesure de biomasse par coupe
rase, la plus proche de la réalité, faite en Guyane. Néanmoins, ces gains sont largement inférieurs aux erreurs calculées sur l’estimation de la biomasse pour plusieurs études disponibles dans la littérature. Quoi qu’il en soit, la mise sous aménagement d’une concession forestière et l’utilisation de techniques d’exploitation à faible impact sont à même d’entraîner une différence favorable du stock de carbone en forêt dense africaine.
ONF International
General public
http://hdl.handle.net/2268/110661

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