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Dissertations and theses : Master's dissertation
Human health sciences : Immunology & infectious disease
http://hdl.handle.net/2268/108668
Etude du rôle de l'immunité innée dans le cancer du col de l'utérus associé à une infection par le papilloma virus humain
French
Willems, Jérôme mailto [Université de Liège - ULg > > > 2ème Master en Sciences Biomédicales à finalité approfondie >]
Sep-2009
Université de Liège, ​Liège, ​​Belgium
Master en Sciences Biomédicale à finalité approfondie
60
Jacobs, Nathalie mailto
MOUTSCHEN, Michel mailto
Geenen, Vincent mailto
Sadzot, Catherine mailto
[en] Innate immunity ; human papillomavirus ; NK cells
[fr] De plus en plus d’études mettent en avant l’importance de l’immunité innée, et plus particulièrement celle des lymphocytes innés tel que les cellules NK et les cellules TCR gamma-delta dans les réponses immunitaires (Guerra et al., 2008; Liu et al., 2008). Le papillomavirus humain (HPV) est reconnu comme étant le principal agent causatif du cancer du col de l’utérus et de ses lésions précurseurs (SIL : Squamous intraepithelial lesions) (Walboomers et al., 1999). Le système immunitaire joue un rôle important dans le développement de ce type de cancer. Ceci a été démontré par une plus grande incidence des lésions cervicales chez les patients immunodéprimés lors d’une infection par HIV (virus d’immunodéficience humaine) (Ellerbrock et al., 2000) ainsi que la mise en évidence d’anomalies immunitaires dans la TZ (zone de transformation) et dans les SIL (Squamous Intraepithelial Lesion) (Giannini et al., 1998; Jacobs et al., 2003).

Nous avons d’abord voulu déterminer les différentes sous-populations de cellules NK et TCR gamma-delta au sein des SIL au moyen de nouveaux marqueurs permettant une meilleure caractérisation celles-ci.
Dans la seconde partie, nous nous sommes intéressés à l’interaction des cellules NK avec le virus HPV. Nous voulions déterminer si celui-ci induisait une prolifération de cellules NK. Nous avons donc mis au point le test de prolifération au CFSE sur un petit nombre de cellules et utilisé des VLP d’HPV16, car cette souche d’HPV se retrouve dans plus de 50% des cancers du col de l’utérus.
Nous nous sommes ensuite intéressés à l’expression de MICA (MHC class I-related chains A), connu pour être un ligand du récepteur activateur NKG2D des cellules NK (Pende et al., 2001), sur les lignées CaSki et SiHa (HPV positives) par rapport à la lignée C33a (HPV négative). Nous avons également étudié l’effet du TGFb-1 (Tumor Growth Factor beta 1) sur l’expression de MICA de ces lignées car celui-ci est présent dans la TZ et il a été démontré au laboratoire qu’il augmentait l’expression de MICA sur les cellules CaSki.

Trop peu d’expériences ont été réalisées sur les populations lymphocytaires des lésions et l’effet prolifératif des VLP d’HPV sur les cellules NK pour tirer des conclusions. Toutefois les techniques sont maintenant bien mises au point pour réaliser d’autres expériences.
Les résultats ont confirmé ceux obtenus précédemment par le laboratoire d’accueil pour l’expression de MICA à la surface des lignées cellulaires mais pas pour les effets du TGFb-1 sur les cellules CaSki. Nous avons toutefois mis en avant une diminution de prolifération et l’induction de changements morphologiques dus au TGFb-1 sur les lignées HPV positives
Giga-Cancer
Rôle de l'immunité naturelle (cellules NK et TCRgd) dans les réponses anti-tumorales et antivirales (modèle de recherche du cancer du col de l'utérus associé à une infection HPV).
Researchers ; Students
http://hdl.handle.net/2268/108668

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