Reference : Méthodes d'identification des paramètres dans un modèle du système cardiovasculaire
Dissertations and theses : Master's dissertation
Engineering, computing & technology : Multidisciplinary, general & others
Human health sciences : Cardiovascular & respiratory systems
http://hdl.handle.net/2268/105706
Méthodes d'identification des paramètres dans un modèle du système cardiovasculaire
French
Pironet, Antoine mailto [Université de Liège - ULg > Département d'astrophys., géophysique et océanographie (AGO) > Thermodynamique des phénomènes irréversibles >]
Jun-2011
Université de Liège, ​​Belgique
Master en ingénieur civil biomédical
72
Desaive, Thomas mailto
Sepulchre, Rodolphe mailto
Dauby, Pierre mailto
Ponthot, Jean-Philippe mailto
Kolh, Philippe mailto
Pochet, Thierry
[en] système cardiovasculaire ; modèle mathématique ; identification paramétrique
[en] Les dysfonctions du système cardiovasculaire sont une origine majeure des admissions dans les unités de soins intensifs. Dans ces unités, les patients sont très instables et les cliniciens disposent d’un nombre limité de mesures pour prendre rapidement les bonnes décisions. L’utilisation de modèles patient-spécifiques pour guider les clini- ciens offre alors des perspectives réelles.
Un modèle simple à six compartiments du système cardiovasculaire a été développé par Smith et al. et une méthode d’identification des paramètres de ce modèle a été développée par Revie et al. Ce modèle a été étendu en y ajoutant deux compartiments représentant les oreillettes, dont le comportement est décrit par un modèle inspiré de travaux existants. Une méthode d’identification similaire à celle utilisée par Revie et al. a été développée pour les nouveaux paramètres. Pour ne pas devoir recourir à la pression auriculaire, difficile à mesurer expérimentalement, une méthode permettant de déduire la pression auriculaire à partir de la pression ventriculaire a également été introduite.
L’application du modèle étendu et de la méthode d’identification correspondante à des données expérimentales montre que l’introduction des oreillettes dans le modèle ne cause pas de trop grandes erreurs et que la méthode d’estimation de la pression auriculaire est correcte.
En conclusion, la valeur ajoutée de la méthode développée dans ce travail est grande, puisqu’elle permet d’obtenir des informations supplémentaires sans introduire de grandes erreurs et sans imposer le besoin de recourir à de nouvelles mesures.
http://hdl.handle.net/2268/105706

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