Reference : La comparaison des taux de sensibilisation IgE-dépendante aux moisissures, aux dermatoph...
Scientific journals : Article
Human health sciences : Dermatology
http://hdl.handle.net/2268/100835
La comparaison des taux de sensibilisation IgE-dépendante aux moisissures, aux dermatophytes et aux levures dans les maladies allergiques générales et les dermatoses inflammatoires
French
[en] Comparison of IgE-dependant sensitization rate to moulds, dermatophytes and yeasts in patients with typical allergic diseases compared to those with inflammatory dermatitis
Dezfoulian, Bita mailto [Université de Liège - ULg > > Dermatologie >]
de LA BRASSINNE, Michel mailto [Université de Liège - ULg > > Dermatologie >]
2006
Revue Française d'Allergologie et d'Immunologie Clinique
Elsevier Science
46
2-8
Yes (verified by ORBi)
0335-7457
Paris
France
[en] allergy ; dermatitis ; skin prick tests ; moulds ; dermatophytes ; yeasts ; malassezia
[fr] prick tests ; moisissures ; dermatophytes ; levures ; malassezia
[en] We aimed to determine IgE-dependant skin sensitization rates to moulds, dermatophytes and yeasts in patients with typical allergic diseases in comparison to those with inflammatory dermatitis seen over the course of one year. Skin prick tests were done in 267 patients (172 women and 95 men; median age 38 years, range 25–50 years). We allocated them into 8 groups: 64 with head and neck atopic dermatitis; 11 with seborrheic dermatitis; 52 with eczema and not atopic dermatitis other than on the head and neck; 64 with rhinitis, conjunctivitis and asthma; 28 with urticaria; 10 with food allergy; and 12 healthy controls. Skin tests were done with the following aqueous standardized commercial extracts: Alternaria, Penicillium, Aspergillus, Cladosporium, Mucor, Trichophyton, Epidermophyton, Candida albicans, Malassezia and Saccharomyces cerevisiæ. Globally, positive skin test reactions occurred most frequently with the yeast extracts, less to the dermatophytes and even less to the moulds. The results were homogenous among members of each group. The relevance of our tests was reinforced by the fact that the moulds that gave positive skin tests most frequently were those most often isolated in the Belgian environment. In patients with atopic dermatitis of the head and neck, positive tests were most frequent with four moulds and three yeasts; compared to this group, positive tests were less frequent in patients with atopic dermatitis localized to other sites. In inflammatory dermatitis of the head and neck, the study of immediate hypersensitivity to yeasts seems to be important.
[fr] Objectifs. – Nous avons tenté de déterminer les taux de sensibilisation IgE-dépendante aux moisissures, aux dermatophytes et aux levures dans les maladies allergiques générales en comparaison avec les dermatoses inflammatoires chez tous nos patients durant une année.
Matériel et méthodes. – Nous avons réalisé des « prick tests » chez 267 patients, 172 femmes (64 %) et 95 hommes (36 %), d’âge médian 38 ans (25–50). Nous les avons répartis en huit groupes : dermatite atopique de la tête et du cou (64) ; dermatite séborrhéique (26) ; sébopsoriasis (11) ; eczéma du corps (52) ; rhinite, conjonctivite et asthme (64) ; urticaire (28) ; allergie alimentaire (10) ; témoins (12). Des extraits aqueux, standardisés et commercialisés de : Alternaria, Penicillium, Aspergillus, Cladosporium, Mucor, Trichophyton, Epidermophyton, Candida albicans, Malassezia, Saccharomyces cerevisiæ ont été utilisés en « prick tests ».
Résultats et conclusions. – Globalement, les groupes de champignons se positionnaient par ordre de fréquence de positivité comme suit : les levures, les dermatophytes et enfin les moisissures. La pertinence de nos tests était renforcée par le fait que les moisissures les plus fréquemment positives en « prick tests » sont le plus souvent isolées dans l’environnement belge. Les résultats dans chacun des trois groupes étaient homogènes entre eux. Dans la dermatite atopique de la tête et du cou existait le nombre le plus élevé de « prick tests » positifs aux quatre moisissures et aux trois levures. Dans ce groupe, les taux de positivité étaient plus élevés même en comparaison avec l’eczéma d’une autre localisation. Dans les dermatoses inflammatoires de la région céphalique, l’étude des levures paraissait importante.
http://hdl.handle.net/2268/100835
10.1016/j.allerg.2005.11.007

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