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  <channel>
    <title>ORBi Collection: Gestion de l'entreprise &amp; théorie des organisations</title>
    <link>http://hdl.handle.net/2268/66</link>
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      <title>Le moteur de recherche Collection</title>
      <description>Chercher dans ce canal</description>
      <name>chercher</name>
      <link>http://orbi.ulg.ac.be/simple-search</link>
    </textInput>
    <item>
      <title>The effect of culture on businesses' perception of CSR</title>
      <link>http://hdl.handle.net/2268/148637</link>
      <description>Titre: The effect of culture on businesses' perception of CSR
&lt;br/&gt;
&lt;br/&gt;Auteur, co-auteur: Dufays, Frédéric
&lt;br/&gt;
&lt;br/&gt;Résumé: Numerous interpretations regarding the content, the form, and the rationale for CSR co-exist despite the publication of international codes of conduct such as the U.N. Global Compact. The variety in perceptions of CSR can be explained by a number of factors: individual characteristics such as gender, age, and personal values; organisational characteristics such as firm size and organisational culture; and environmental factors such as&#xD;
industry and national institutions. The latter factor lies at the core of this thesis, which attempts to evaluate the influence of culture, i.e. informal institution, on the perception of CSR by using Hofstede’s cultural values framework. Annual reports and CSR reports and corporate web pages of thirty large corporations issued from two industries and three countries are systematically reviewed. &#xD;
Besides an important industry effect, several relationships between culture and the perception of CSR can be observed, though their direction is sometimes contrary to expectations or unclear. Summing up, firms perceive they need a broader commitment to CSR to acquire their social license to operate in stronger uncertainty avoidance, less masculine and less individualistic countries. Lower individualism, lower masculinity, and higher uncertainty avoidance indexes are associated with a perception of CSR as a strategy resulting in net benefits. Overall, this thesis contributes to the argument against the universality of CSR in the academic debate and shows the necessity to consider culture and industry in analysing CSR. It also insists on the importance of industrial recipes and isomorphism in integrating CSR in businesses’ corporate strategy.</description>
      <pubDate>Fri, 17 May 2013 08:47:01 GMT</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title>La construction d’une nouvelle convention d’innovation au service du développement de la région d’Helsinki</title>
      <link>http://hdl.handle.net/2268/147637</link>
      <description>Titre: La construction d’une nouvelle convention d’innovation au service du développement de la région d’Helsinki
&lt;br/&gt;
&lt;br/&gt;Auteur, co-auteur: Froehlicher, Thomas; Bares, Franck
&lt;br/&gt;
&lt;br/&gt;Résumé: La contribution présente une analyse empirique des conditions d’émergence d’un écosystème entrepreneurial dédié à l’innovation dans la région d’Helsinki en Finlande au cours des années 2000, réalisée à partir de multiples sources d’informations parcellaires mais dont la diversité assure la solidité. Elle vise deux objectifs principaux. En premier lieu, il s’agit de mettre en évidence un dispositif original au plan méthodologique permettant de procéder au repérage de phénomènes émergents sur la base d’une analyse qualitative mais structurée selon les principes de l’analyse structurale de réseau. En second lieu, les données sont susceptibles de fournir des représentations originales des structures sociocognitives qui fondent l’existence d’écosystèmes d’affaires et de mieux comprendre leurs règles de fonctionnement « clandestins » ou implicites sous la forme de configurations relationnelles singulières. Dans le cas présent, on aperçoit dans le cas d’Helsinki la construction sociale qui a permis la production d’un consensus sur une vision partagée du futur de cette région à l’initiative d’’un nombre très limité d’acteurs individuels mais dans une configuration relationnelle très synergique et cohésive. On a ainsi pu trouver des racines très profondes au projet de création d’une nouvelle université de l’innovation. De la même manière, on a pu montrer que la construction territorialisée d’un écosystème était directement connecté à l’existence d’un réseau de « gourous », de think tanks et d’institutions puissantes qui leur servent de véhicules pour imposer leurs conceptions des nouvelles gouvernances et modalités d’organisation de l’innovation. Un écosystème doit rester un espace ouvert.</description>
      <pubDate>Mon, 29 Apr 2013 13:19:54 GMT</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title>Les femmes chefs d'entreprises au Maroc</title>
      <link>http://hdl.handle.net/2268/147026</link>
      <description>Titre: Les femmes chefs d'entreprises au Maroc
&lt;br/&gt;
&lt;br/&gt;Auteur, co-auteur: Salman, Noura; El Abboubi, Manal; Henda, Sana
&lt;br/&gt;
&lt;br/&gt;Résumé: Cette étude qualitative descriptive de type exploratoire a pour but d’étudier la situation des&#xD;
femmes chefs d’entreprises au Maroc, à travers différents indicateurs: leur profil, les caractéristiques de leurs entreprises, leur style de gestion, leur choix de secteur, leur mode de&#xD;
financement ainsi que leur implication dans les réseaux professionnels. De même, d’autres éléments ont été analysés notamment au niveau des difficultés rencontrées en tant que femmes actives au sein d’une société caractérisée par certains facteurs contextuels spécifiques. Ces difficultés peuvent constituer un handicap sérieux face au développement de l’entrepreneuriat féminin au Maroc.&#xD;
Des entrevues semi-dirigées ont été réalisées auprès de 20 femmes chefs d’entreprises actives dans divers secteurs d’activité. Les résultats montrent que les femmes entrepreneures&#xD;
marocaines ont leur particularité. Celle-ci est souvent engendrée par des facteurs socioculturels liés à la société marocaine.</description>
      <pubDate>Wed, 17 Apr 2013 11:58:43 GMT</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title>L'entrepreneuriat féminin au Maroc: Quelles sont les variables contextuelles qui influencent l'entrepreneuriat?</title>
      <link>http://hdl.handle.net/2268/147025</link>
      <description>Titre: L'entrepreneuriat féminin au Maroc: Quelles sont les variables contextuelles qui influencent l'entrepreneuriat?
&lt;br/&gt;
&lt;br/&gt;Auteur, co-auteur: Salman, Noura; El abboubi, Manal; Henda, Sana
&lt;br/&gt;
&lt;br/&gt;Résumé: L’objectif principal de cet article est d’explorer les fondements de l’entrepreneuriat féminin au Maroc et de présenter les modèles existants. Ce qui nous amène à poser les questions suivantes : « Quels sont les variables contextuelles et socio-économiques qui influencent l’entreprenariat au Maroc ? » et « qui sont ses femmes qui ont choisi d’entreprendre au féminin, en bravant courageusement les différents obstacles socio-culturelles qui caractérisent la société marocaine? ».&#xD;
Présenté ainsi, notre recherche entend dresser un état de l’art des différentes variables pouvant expliquer les composantes de l’entrepreneuriat féminin au Maroc et de conceptualiser ses mécanismes opérationnels afin de proposer des pistes de réflexions adaptées au contexte marocain et applicables par les femmes entrepreneures.</description>
      <pubDate>Wed, 17 Apr 2013 11:46:31 GMT</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title>Créaholic : une entreprise « malade » de la créativité</title>
      <link>http://hdl.handle.net/2268/146959</link>
      <description>Titre: Créaholic : une entreprise « malade » de la créativité
&lt;br/&gt;
&lt;br/&gt;Auteur, co-auteur: Crutzen, Nathalie; Moreau, Charlotte; Pichault, François
&lt;br/&gt;
&lt;br/&gt;Résumé: Créaholic est une entreprise européenne composée de 23 collaborateurs. Son cœur de métier est l’innovation par rupture et la créativité. Toujours dirigée par son fondateur charismatique, l’entreprise présente une structure relativement horizontale et un mode de fonctionnement par projet. Le « chaos créatif » est favorisé afin de laisser libre cours et de stimuler la créativité de chaque travailleur.&#xD;
Créaholic a souffert de la crise récente et, à l’heure actuelle, plusieurs collaborateurs souhaitent la mise en place d’une organisation davantage structurée et de procédures plus formalisées.
&lt;br/&gt;
&lt;br/&gt;Commentaires: Cette étude de cas a reçu le prix du meilleur cas de l'AGRH 2012</description>
      <pubDate>Tue, 16 Apr 2013 17:18:45 GMT</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title>L’innovation managériale par et pour l’organisation ?</title>
      <link>http://hdl.handle.net/2268/146958</link>
      <description>Titre: L’innovation managériale par et pour l’organisation ?
&lt;br/&gt;
&lt;br/&gt;Auteur, co-auteur: Pichault, François</description>
      <pubDate>Tue, 16 Apr 2013 17:17:12 GMT</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title>Théâtre et engagement</title>
      <link>http://hdl.handle.net/2268/146957</link>
      <description>Titre: Théâtre et engagement
&lt;br/&gt;
&lt;br/&gt;Auteur, co-auteur: Pichault, François</description>
      <pubDate>Tue, 16 Apr 2013 17:15:44 GMT</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title>Quand l’art parle des restructurations : au-delà du dévoilement, une forme d’expérimentation</title>
      <link>http://hdl.handle.net/2268/146953</link>
      <description>Titre: Quand l’art parle des restructurations : au-delà du dévoilement, une forme d’expérimentation
&lt;br/&gt;
&lt;br/&gt;Auteur, co-auteur: Pichault, François; Baujolin, Rachel; Schmidt, Géraldine; Xhauflair, Virginie</description>
      <pubDate>Tue, 16 Apr 2013 17:04:39 GMT</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title>Entrepreneuriat social</title>
      <link>http://hdl.handle.net/2268/146898</link>
      <description>Titre: Entrepreneuriat social
&lt;br/&gt;
&lt;br/&gt;Auteur, co-auteur: Mertens de Wilmars, Sybille; Defourny, Jacques</description>
      <pubDate>Tue, 16 Apr 2013 08:59:21 GMT</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title>La performance de l'entreprise sociale : définitions et limites d'une évaluation monétaire</title>
      <link>http://hdl.handle.net/2268/146896</link>
      <description>Titre: La performance de l'entreprise sociale : définitions et limites d'une évaluation monétaire
&lt;br/&gt;
&lt;br/&gt;Auteur, co-auteur: Mertens de Wilmars, Sybille; Marée, Michel
&lt;br/&gt;
&lt;br/&gt;Résumé: In a social enterprise, the notion of "performance" must be understood in a broader sense than the sole financial profitability. Because enterprises of this type pursue a social mission, whose completion generates collective impacts, one has to go beyond what is made possible by the sole market-based indicators. This requires to revise not only the very notion of production, but also the way in which the value of what is produced by the enterprise is measured. This is the task that the authors of the present article tackle, through building a definition of performance understood as "enlarged production" – a notion which they nevertheless define with accuracy.&#xD;
Whenever the notion of production is enlarged so as to take into account the impacts of the latter, the question of whether this approach is also operational unavoidably arises. In particular, one must ask oneself whether the impacts that one wants to include in an enlarged conception of production are measurable. By nature, these impacts are not taken into account by the market and measuring them sends back to the classical question of the evaluation of non-market goods.&#xD;
The authors draw up an inventory of the various techniques of monetary evaluation of the value of non-market goods and indicate whether these techniques are likely to lead to values that are relevant to evaluate the performance of a social enterprise. They illustrate their analysis by applying this grid of analysis to the methodology of social return on investment (SROI). Because of the theoretical limits of monetary evaluation, the authors conclude that works on performance evaluation based on multi-criteria analyses must be further pursued.; Dans une entreprise sociale, la notion de "performance" doit s’entendre dans un sens plus large que la seule rentabilité financière. Parce que ce type d'entreprise poursuit une mission sociale dont la réalisation génère des impacts collectifs, il convient d’aller au-delà de ce que permettent les seuls indicateurs livrés par le marché. Cela exige de revisiter non seulement la notion même de production mais aussi la manière dont on mesure la valeur de ce qui est produit par l’entreprise. C’est à cela que les auteurs s’attèlent, en construisant une définition de la performance entendue comme une "production élargie", à laquelle ils dessinent toutefois des contours précis. &#xD;
Quand on élargit la notion de production pour prendre en considération les impacts de celle-ci, se pose inévitablement la question de savoir si cette approche démontre également son opérationnalité. En particulier, il convient de se demander si les impacts que l’on souhaite intégrer dans une vision élargie de la production sont mesurables. Par nature, ces impacts ne sont pas pris en compte par le marché et leur mesure renvoie à la question classique de l’évaluation des biens non marchands. &#xD;
Les auteurs recensent dans un cadre structuré les différentes techniques de mesure monétaire de la valeur des biens non marchands et indiquent si elles sont de nature à déboucher, pour l'évaluation de la performance d’une entreprise sociale, sur des valeurs pertinentes. Ils illustrent leur propos en appliquant cette grille de lecture à la méthodologie du retour social sur investissement (social return on investment - SROI). En raison des limites théoriques que présente l’évaluation monétaire, les auteurs concluent à la nécessité de poursuivre les travaux d’évaluation de la performance basés sur des analyses multicritères.</description>
      <pubDate>Tue, 16 Apr 2013 08:48:59 GMT</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title>Politique de communication d’un service de police modernisé: défis, enjeux et impacts sur l’identification organisationnelle des membres du personnel</title>
      <link>http://hdl.handle.net/2268/146659</link>
      <description>Titre: Politique de communication d’un service de police modernisé: défis, enjeux et impacts sur l’identification organisationnelle des membres du personnel
&lt;br/&gt;
&lt;br/&gt;Auteur, co-auteur: Lisein, Olivier; Rondeaux, Giseline
&lt;br/&gt;
&lt;br/&gt;Résumé: Dans une société où les notions de marketing, d’image et de réputation sont devenues des impératifs pour toutes les organisations, quels que soient leur forme, leur statut et leurs activités, la parfaite maitrise et la gestion efficiente des pratiques de communication externe sont devenues des enjeux fondamentaux. Nombreux sont ainsi les ouvrages qui s’intéressent à cette question et qui regorgent de « bonnes pratiques » à mettre en œuvre en la matière, même si certaines d’entre elles s’apparentent parfois à des raccourcis ne prenant en compte qu’une vision partielle de la problématique et de ses enjeux. Ainsi, la focalisation de plus en plus prononcée sur les impératifs de communication externe tend régulièrement à sous-estimer, voire à oublier deux conséquences clés des pratiques en question au niveau organisationnel : d’une part, les nécessaires articulation et cohérence entre la communication externe et la communication interne ; d’autre part, les « retombées » des actions de communication externe auprès du personnel, notamment en termes d’identification organisationnelle. &#xD;
&#xD;
Cheney et Christensen (2004) partagent cette opinion et plaident pour que chercheurs et praticiens cessent de concevoir la communication institutionnelle au travers de deux champs distincts et séparés : un qui serait tourné vers l’« extérieur » de l’organisation ; un autre focalisé vers l’« intérieur » et le personnel de l’institution. L’évolution de l’environnement sociétal, l’accroissement des politiques de communication ainsi que l’interdépendance qui existe entre l’image externe recherchée par l’organisation et le vécu interne des membres du personnel sont autant d’arguments que mettent en avant ces auteurs pour justifier les nécessaires cohérence et intégration des pratiques de communication. Un consensus semble d’ailleurs émerger depuis lors dans la littérature spécialisée sur la relation qui unit les pratiques de communication externe et interne (D’Almeida et Libaert, 2007 ; Devirieux, 2007), qui doivent désormais être vues comme deux composantes complémentaires d’une stratégie de communication globale et intégrée (Libaert, 2005 ; Boistel, 2007). Ceci est d’autant plus vrai que, comme le soulignent D’Almeida et Libaert (2007, p.13), « les publics auxquels les entreprises s’adressent sont de moins en moins étanches : il y a entre eux un nombre croissant d’interactions et de convergences. Un salarié est un vecteur de l’image de son entreprise, il est aussi un consommateur, un citoyen (…). Les messages développés auprès des différents publics doivent donc être cohérents et non pas contradictoires. La cohérence de la communication est donc une des conditions de sa crédibilité ». &#xD;
&#xD;
Le secteur public en général, et les services de police en particulier, n’échappent pas à cette tendance. Soumis à une pression médiatique de plus en plus forte (Jones, 2007) ainsi qu’à l’obligation de rendre des comptes à leurs stakeholders – autorités de tutelle, pouvoirs politiques, parquets, partenaires, citoyens, etc. – sur leurs activités et sur la « performance » des actions policières (Collier et al., 2004), dans la lignée des impératifs de transparence et d’ouverture des services publics voulus par le New Public Management (Gruening, 2001 ; Butterfield et al., 2005 ; Andersson et Tengblad, 2009), les services de police sont tenus de renforcer et de professionnaliser leur stratégie de communication, laquelle est par ailleurs d’une nature intrinsèquement hétérogène, complexe, et soumise à de multiples exigences (Lemieux, 2005 ; McGovern, 2005 ; Weitzer et Tush, 2005 ; Camerati, 2006 ; Gelders et al., 2007 ; Bradford et al., 2009). &#xD;
&#xD;
Les services de police sont ainsi invités à quitter les logiques de confidentialité et de discrétion qui leur sont souvent reprochées, à s’ouvrir davantage vers l’extérieur et à s’adapter aux impératifs de la société contemporaine en termes de communication. Les défis sont multiples : légitimer leur existence, expliquer leur raison d’être et leur logique d’action, justifier les actions entreprises, renforcer la confiance de la population ou encore favoriser les attitudes et les appréciations positives des citoyens à leur égard. Les bénéfices attendus de telles actions d’ouverture – notamment envers la presse et les médias – sont exposés dans la littérature spécialisée sur la communication policière (voir entre autres Motschall et Cao, 2002 ; Karchmer, 2002 ; Leishman et Mason, 2003 ; Jones, 2007), qui évoque entre autres une information et une couverture plus positives de la police et de ses actions, ce qui assurera à terme une meilleure image de celle-ci auprès de la population ainsi qu’une plus grande facilité à faire adhérer les citoyens à la réalisation des buts poursuivis par les services de police (Weitzer et Tuch, 2005 ; Bradford et al., 2009). &#xD;
&#xD;
Une stratégie de communication externe pertinente ne serait en outre pas sans conséquence au niveau interne. En effet, si la communication à destination des membres du personnel constitue un excellent moyen de faciliter l’identification organisationnelle de ceux-ci (Chreim, 2001) et d’ainsi favoriser une convergence entre les objectifs individuels et les buts organisationnels, la perception qu’a l’environnement extérieur du prestige de la fonction et de la légitimité de l’institution semble également jouer un rôle important en la matière. Mignonac et al. (2006) mettent ainsi en évidence les effets interactifs du prestige externe perçu et du besoin d’identification organisationnelle. C’est également le propos de Smidts et al. (2001), qui identifient une corrélation positive entre la communication interne, le prestige externe perçu par les membres de l’organisation et leur degré d’identification organisationnelle. Ce concept de « Perceived External Prestige », que Dutton et al. (1994) appellent également l’image externe construite, et qui peut être défini comme la perception des employés sur la manière dont le monde extérieur voit leur organisation (Bartels et al., 2007) ou comme « how an employee thinks outsiders view his or her organization » (Smidts et al., 2001, p.1052), est vu comme une donnée explicative de l’attachement que tout un chacun peut avoir à l’organisation qui l’emploie. &#xD;
&#xD;
Cette question a notamment fait l’objet de recherches ciblées au niveau des services de police et de l’identification des policiers à leur institution. Yim et Schafer (2009), par exemple, étudient la façon dont des policiers américains perçoivent l’image qu’ils donnent d’eux à la population et les retombées qui en résultent sur leur satisfaction au travail et sur leur attachement à l’institution policière. Partant des travaux antérieurs de Cao et al. (1998), de Fosam et al. (1998) et de Lim et al. (2000), ils posent l’hypothèse que « officers’perceived job image, that is, of how they think they are seen by the public, affects work-related attitudes, such as job satisfaction » (Yim et Schafer, 2009, p.19). Et ces auteurs de postuler par extension que ces résultats influent également sur l’efficacité des policiers et des services de police dans les missions qui leur sont attribuées. &#xD;
&#xD;
Les résultats de ces recherches laissent par conséquent sous-entendre l’importance du développement de stratégies de communication adaptées, tant leurs effets sont susceptibles de se faire ressentir directement – notamment au niveau externe, sur l’image et la légitimité de l’institution policière – mais aussi indirectement – en interne, à travers le processus d’identification organisationnelle des membres du personnel (Williams, 2002 ; Yim et Schafer, 2009). Cette approche ne donnera toutefois les effets attendus que si elle est développée et mise en œuvre en respectant les impératifs de cohérence susmentionnés. Des incohérences entre les actions de communication interne et externe, des incohérences entre les images projetées vers l’extérieur et les réalités vécues au quotidien en interne ou encore des incohérences entre les actions de communication et les pratiques effectives de management du personnel ne pourront en effet que se traduire par un manque de crédibilité des messages véhiculés et risquer d’engendrer un désabusement ou une perte de motivation de la part des salariés dans l’exercice de leur fonction (Dutton et Dukerich, 1991 ; Dutton et al., 1994 ; Smidts et al., 2001 ; Bartels et al., 2007). &#xD;
&#xD;
Tel est le contexte général de notre proposition de communication, où nous cherchons plus particulièrement à mettre ces tendances à l’épreuve des faits. &#xD;
&#xD;
Pour ce faire, nous nous appuyons sur les résultats d’une étude empirique qui nous a conduits à nous immerger pendant plus d’un an dans les services de la police fédérale belge et à y analyser les pratiques de communication à l’œuvre. Cette recherche était articulée autour de quatre axes de travail complémentaires : 1) une analyse de la littérature sur les pratiques de communication des services de police, leurs enjeux, leurs difficultés, et les solutions émergentes en la matière ; 2) une analyse de la vision qu’ont les membres de la police fédérale des pratiques de communication de l’institution (étude quantitative menée auprès d’un échantillon de 2000 personnes – 790 questionnaires valides reçus, soit un taux de réponse de 39,5%) ; 3) une analyse des pratiques de communication externe, appréhendée à partir de la perception qu’en ont trois types de partenaires usuels des services de police : les autorités de tutelle et les pouvoirs publics, les autorités judiciaires ainsi que les médias et les journalistes de presse (étude qualitative menée sous la forme d’entretiens semi-directifs auprès de 10 représentants d’autorités institutionnelles et 17 journalistes de presse, tous médias confondus) ; 4) une analyse transversale de nos résultats nous ayant conduits à l’élaboration de différentes recommandations en matière de communication, adaptées selon différents facteurs contextuels et intégrées dans une approche managériale réfléchie en ce sens. &#xD;
&#xD;
Ces résultats, issus d’une double démarche de recherche qualitative et quantitative, seront mobilisés dans le cadre de notre contribution pour souligner les impératifs de cohérence et d’articulation des pratiques de communication interne et externe. Au travers de l’analyse croisée de la perception qu’ont les différentes parties prenantes internes et externes de la police fédérale des pratiques de communication de l’institution, nous mettrons en évidence les distorsions auxquelles les incohérences relevées conduisent et les impacts que ce défaut d’articulation communication interne – communication externe présente en termes de crédibilité des messages, d’identification organisationnelle et de gestion du personnel. Données empiriques à l’appui, nous mettrons en exergue l’importance de développer une politique de communication qui soit intégrée et réfléchie de manière globale. Nous soulignerons également le nécessaire équilibre à trouver dans les pratiques de communication, afin d’éviter de porter l’accent sur l’une des deux sphères (interne ou externe) au détriment de l’autre. Un déséquilibre dans les pratiques de communication et/ou une articulation insuffisante entre les deux sphères conduira en effet vraisemblablement l’organisation à différentes formes de dysfonctionnements, que nous qualifions respectivement au travers des vocables de « narcissisme », « hyper-marketing » et « cacophonie ». Nous dégagerons finalement sur cette base quelques principes cruciaux en matière de communication institutionnelle et de gestion des ressources humaines, nous amenant à proposer des pistes de réflexion tournées vers la mise en œuvre d’une stratégie de communication intégrée et polyphonique.</description>
      <pubDate>Thu, 11 Apr 2013 13:59:45 GMT</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title>Organizational and Institutional Arrangements for e-Government : A Preliminary Report on Contemporary IT Management Approaches in US State Governments</title>
      <link>http://hdl.handle.net/2268/144741</link>
      <description>Titre: Organizational and Institutional Arrangements for e-Government : A Preliminary Report on Contemporary IT Management Approaches in US State Governments
&lt;br/&gt;
&lt;br/&gt;Auteur, co-auteur: Markus, M. Lynne; Jacobson, Dax D.; Bui, Quang Neo; Mentzer, Kevin; Lisein, Olivier
&lt;br/&gt;
&lt;br/&gt;Résumé: The success of e-government is believed to depend in part on the organizational and institutional arrangements that governments enact for the management of their IT resources. This paper develops the conceptualization of IT management arrangements by considering possible interactions between two dimensions — 1) the organization of IT activities and 2) control over decisions about IT activities (also known as governance) — for each of two categories of IT activities — 1) IT projects (such as website development) and 2) IT services (such as the operation of networks). In addition, the paper provides preliminary empirical evidence obtained from applying this expanded conceptualization in the context of American state governments. Many states appear to employ centralization of IT activities to offset decentralization of IT control and vice versa. Consequently, neither dimension alone provides a good characterization of governmental IT management arrangements. These findings have the potential to enhance our understanding of the barriers to, and enablers of, e-government success.</description>
      <pubDate>Wed, 13 Mar 2013 20:44:04 GMT</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title>Evaluation du Fonds de l'expérience professionnelle. Rapport final: Résultats de l'enquête en entreprises et pistes de réflexion.</title>
      <link>http://hdl.handle.net/2268/142183</link>
      <description>Titre: Evaluation du Fonds de l'expérience professionnelle. Rapport final: Résultats de l'enquête en entreprises et pistes de réflexion.
&lt;br/&gt;
&lt;br/&gt;Auteur, co-auteur: de Biolley, Inès; Hendrickx, Kim</description>
      <pubDate>Mon, 04 Feb 2013 10:39:33 GMT</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title>Comment forger l'avenir après deux siècles de sidérurgie? Les apports d'une gouvernance réflexive des restructurations</title>
      <link>http://hdl.handle.net/2268/142140</link>
      <description>Titre: Comment forger l'avenir après deux siècles de sidérurgie? Les apports d'une gouvernance réflexive des restructurations
&lt;br/&gt;
&lt;br/&gt;Auteur, co-auteur: Xhauflair, Virginie; Pichault, François</description>
      <pubDate>Sun, 03 Feb 2013 19:20:29 GMT</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title>Critique de la gestion du changement</title>
      <link>http://hdl.handle.net/2268/142139</link>
      <description>Titre: Critique de la gestion du changement
&lt;br/&gt;
&lt;br/&gt;Auteur, co-auteur: Pichault, François
&lt;br/&gt;
&lt;br/&gt;Résumé: Ce texte passe en revue différentes écoles pensées, leurs atouts et leurs limites, dans le développement d'une approche critique du changement</description>
      <pubDate>Sun, 03 Feb 2013 19:18:04 GMT</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title>Quelles dynamiques d'identification organisationnelle lors de processus de modernisation? Analyse d'une administration belge.</title>
      <link>http://hdl.handle.net/2268/142131</link>
      <description>Titre: Quelles dynamiques d'identification organisationnelle lors de processus de modernisation? Analyse d'une administration belge.
&lt;br/&gt;
&lt;br/&gt;Auteur, co-auteur: Rondeaux, Giseline
&lt;br/&gt;
&lt;br/&gt;Résumé: Dans les diverses réformes conçues et implémentées en vue de moderniser l’administration, l’accent est mis sur les marchés avec un focus particulier sur les citoyens désormais clients (Korunka et al., 2007 ; Thomas, 2012). Alors que les approches initiales du NPM se centraient sur l’efficience, l’applicabilité et la pertinence de techniques managériales importées du secteur privé dans les organisations publiques (Ferlie et al., 1996), les réformes plus récentes tendent à inclure d’autres objectifs tels que la gestion de la qualité, la transparence et le centrage client (Meier &amp; O’Toole, 2007 ; Lapsley, 2008). Du Gay (1996), pour sa part, affirme que le NPM est un projet identitaire, dans la mesure où il vise à redéfinir la main d’œuvre (en termes de profils et compétences recherchées, ciblant la figure du travailleur-entrepreneur en lieu et place du fonctionnaire). Bon nombre d’études interrogent également les paradoxes et les tensions intrinsèques du modèle NPM (Lynn, 1998; Aucoin, 1990; Hood, 2000 ; Goldfish &amp; Wallis, 2010), les difficultés liées à sa mise en œuvre (Mathiasen, 1999 ; Dunleavy et al., 2006 ; Jones &amp; Cole, 2009) ou à l’évaluation de ses outputs concrets pour l’administration (Pollitt, 1993; Hodge, 1999). De façon générale, la littérature met en lumière les effets que ces réformes ont produit sur les différentes facettes de l’administration : ses modes de fonctionnement et ses structures (Gualmini, 2008), son management, ses stratégie et pratiques de GRH (Pichault, 2007), ses missions et son identité organisationnelle (Horton, 2006) mais aussi sur l’ethos (Maesschalk, 2004 ; Fortier, 2010) et la motivation des fonctionnaires (Vandenabeele et Hondeghem, 2007), entre autres éléments. Plusieurs auteurs mentionnent les débats et questionnements identitaires qui se produisent lorsque l’organisation fait face à des situations de bouleversement profond (Albert et Whetten, 1985 ; Dutton et al., 1994 ; Alvesson et Empson, 2008). Dans un processus de réforme, l’organisation se remet en question et s’interroge sur ce qu’elle est, ce qu’elle devient, ce qu’elle veut être, propulsant l’identité organisationnelle au premier plan des préoccupations (Skalen, 2004 ; Meyer &amp; Hammerschmid, 2006). Dans un contexte où l’identité organisationnelle est en proie à tel bouleversement, comment ses membres en font-ils l’expérience ? Ce questionnement, à la base de cet article, se pose en termes d’identification organisationnelle, unissant dans une même équation deux termes centraux : l’identité organisationnelle et les perceptions qu’ont les membres du contexte en évolution. La question que nous adressons est la suivante : dans un contexte d’organisation publique en mutation, quelles sont les dynamiques identitaires à l’oeuvre en regard de la perception des évolutions du contexte des individus ?&#xD;
A partir de l'analyse de la réforme Copernic (introduction du NPM dans l'administration fédérale belge) réalisée en 2005-2006, nous avons élaboré de manière inductive une typologie des logiques et profils identitaires, issue de l’analyse d’entretiens qualitatifs (Rondeaux, 2007, 2008, 2010). Sur base de celle-ci, nous avons mené une enquête par questionnaires auprès d’une administration régionale belge, engagée dans un processus de modernisation, en vue de vérifier l’existence et la pertinence de cette typologie, au moyen d’une démarche quantitative. Réalisée en 2010, cette enquête illustre en particulier trois aspects :&#xD;
1.	les représentations associées au travail au sein de l’administration en regard de son évolution, et le degré d’identification à l’institution dans ce contexte ;&#xD;
2.	la perception de la modernisation et le rôle de la hiérarchie dans cette perspective ;&#xD;
3.	les identités représentées au sein de l’institution (logiques institutionnalisée et alternatives, profils en congruence ou en dissonance). Nous montrons notamment que la majorité des positions est marquée par la dissonance, principalement relative à la valeur ajoutée de la modernisation et à sa mise en œuvre concrète.</description>
      <pubDate>Sun, 03 Feb 2013 14:41:21 GMT</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title>De l'exercice de la démocratie dans les entreprises sociales</title>
      <link>http://hdl.handle.net/2268/141236</link>
      <description>Titre: De l'exercice de la démocratie dans les entreprises sociales
&lt;br/&gt;
&lt;br/&gt;Auteur, co-auteur: Rijpens, Julie; Mertens de Wilmars, Sybille</description>
      <pubDate>Tue, 29 Jan 2013 08:12:49 GMT</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title>A Survey of the Theoretical Economic Literature on Foreign Aid</title>
      <link>http://hdl.handle.net/2268/140687</link>
      <description>Titre: A Survey of the Theoretical Economic Literature on Foreign Aid
&lt;br/&gt;
&lt;br/&gt;Auteur, co-auteur: Paul, Elisabeth
&lt;br/&gt;
&lt;br/&gt;Résumé: This paper surveys the theoretical economic literature on foreign aid -- in&#xD;
particular, the aid donor–recipient relationship. Economic theory, especially&#xD;
new institutional economics, can be very helpful in understanding&#xD;
foreign aid relationships -- especially the incentive problems involved --&#xD;
and in designing institutions to improve aid effectiveness. In particular, it&#xD;
helps in understanding the chain of principal–agent relations inherent in&#xD;
the aid delivery system and the resulting potential for agency problems.&#xD;
The survey shows that economic theory can improve the design of cooperation&#xD;
modalities by aligning the incentives of donors and recipients for&#xD;
poverty reduction, but that, in order to address the problems, policy analysis&#xD;
must take into account the constraints faced by stakeholders in&#xD;
the aid relationship. The aid 'contract' should thus seek to improve the&#xD;
agents' incentives to use aid effectively, given the circumstances of the&#xD;
developing country</description>
      <pubDate>Fri, 25 Jan 2013 17:02:50 GMT</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title>Quelle est l’impact de la diversité culturelle sur le travail et la collaboration au sein des équipes virtuelles ?</title>
      <link>http://hdl.handle.net/2268/140516</link>
      <description>Titre: Quelle est l’impact de la diversité culturelle sur le travail et la collaboration au sein des équipes virtuelles ?
&lt;br/&gt;
&lt;br/&gt;Auteur, co-auteur: Cusumano, Christophe
&lt;br/&gt;
&lt;br/&gt;Résumé: Il existe de nombreuses études analysant l’impact de la diversité culturelle sur les relations et le travail au sein des équipes. Il existe cependant peu de travaux sur l’impact de la diversité culturelle sur les équipes virtuelles. Cet article vise à explorer ce sujet et à poser cette problématique, nouvelle dans le champ des études sur la diversité. Notre investigation cherche à étudier l’influence de la culture sur la manière d’utiliser les TIC dans la collaboration au sein d’une équipe. Nous partions de l’hypothèse que certaines stratégies d’utilisation des TIC peuvent être efficaces dans une culture et non dans une autre. Afin d’étudier cette problématique, nous avons choisi d’opter pour une méthodologie mixte croisant des données qualitatives (issues d’observations et d’entretiens) et quantitatives (issues de questionnaires et d’analyses de contenu de mails). Nous avons ainsi pu déceler des préférences d’utilisation des TIC, induites par la culture, ainsi que facteurs de complexification dans la coopération provoqués par la confrontation de ces préférences.</description>
      <pubDate>Thu, 24 Jan 2013 19:52:39 GMT</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title>Internationalisation des PME : comment réussir à l'étranger</title>
      <link>http://hdl.handle.net/2268/137292</link>
      <description>Titre: Internationalisation des PME : comment réussir à l'étranger
&lt;br/&gt;
&lt;br/&gt;Editeur scientifique: Lernoux, Frédéric; Van Caillie, Didier; Boschmans, Kris; Bouyon, Sylvain; Martin, Isabelle
&lt;br/&gt;
&lt;br/&gt;Résumé: Le développement des PME à l'international est un important vecteur de croissance pour l'économie belge et européenne. Or, trop peu d'entre elles osent franchir le pas. Est-ce à dire que l'internationalisation s'impose à elles comme une évidence ? Non, évidemment ! L'internationalisation impacte significativement les processus décisionnels et managériaux des entreprises. Il faut en couvrir les risques et trouver les financements adaptés. Mais, par ailleurs, de nombreuses mesures publiques existent pour soutenir les entreprises dans leurs démarches. Le présent ouvrage a dès lors pour objectif d'informer les entrepreneurs sur les différentes facettes de l'internationalisation et d'apporter des réponses pratiques sur la manière de se financer et de se couvrir contre les risques encourus.</description>
      <pubDate>Thu, 03 Jan 2013 13:07:19 GMT</pubDate>
    </item>
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