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See detailLa question de la fin de l'histoire dans la Phénoménologie de l'Esprit de Hegel
Seba, Jean-Renaud ULg

Master's dissertation (1978)

Detailed reference viewed: 60 (9 ULg)
See detailLa question de la vérité en anthropologie.
Strivay, Lucienne ULg

Scientific conference (2006, May)

Detailed reference viewed: 6 (2 ULg)
See detailLa question démographique en Chine: tentative de mise en perspective historique
Florence, Eric ULg

Conference given outside the academic context (1997)

Detailed reference viewed: 3 (0 ULg)
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See detailLa question des héritages
Dumont, Jonathan ULg; Marchandisse, Alain ULg

in Vissière, Laurent; Marchandisse, Alain; Dumont, Jonathan (Eds.) 1513. L’année terrible. Le siège de Dijon (2013)

Detailed reference viewed: 13 (1 ULg)
See detailLa question des langues dans l'Empire byzantin
Rochette, Bruno ULg

Scientific conference (1996)

Detailed reference viewed: 7 (0 ULg)
Peer Reviewed
See detailLa question des sources néo-platoniciennes dans l'aristotélisme de Brentano
Boccaccini, Federico ULg

Conference (2010, December 11)

Detailed reference viewed: 7 (0 ULg)
See detailLa question du concepteur d’ensembles sculptés au Moyen Âge : le cas des portails occidentaux de la cathédrale d’Amiens
Lekane, Marie ULg

Conference (2014, January 30)

In recent decades, art historians have used the notion of program in order to characterize the structuring of an artistic ensemble by a thought or a common idea which may be of political, aesthetic or ... [more ▼]

In recent decades, art historians have used the notion of program in order to characterize the structuring of an artistic ensemble by a thought or a common idea which may be of political, aesthetic or religious order. The three west portals of Amiens Cathedral lend themselves particularly well to a programmatic reflection because they are homogeneous in their chronology, their implementation and their style. The question is even more relevant in Amiens where the statues appear to be distributed and organized in a particularly harmonious and planned way. Once structural, stylistic and iconographic filiations with earlier buildings taken into account (Notre Dame de Paris, in particular), it should important to highlight some of the Amiens peculiarities. I place this research in line with Cécile Voyer’s remark which states that differences and variations convey precious information on the image makers’ intentions. My idea is to query some iconographic or formal particularities in echo with a figure linclosely associated with the construction process and with the theological-historical context. I am thinking, in particular, of the Council of Lateran IV convoked in November 1215, that is to say ten year before the building of the West portals supposedly started, which was attended by Evrard de Fouilloy, Bishop of Amiens, who is responsible for the reconstruction of the Cathedral from 1218. The eminence of the Dean Jean Halgrin of Abbeville, regent in Theology at the University of Paris and contemporary of the early stages of the reconstruction, invites us to wonder about his possible participation in the design of the overall Amiens. [less ▲]

Detailed reference viewed: 14 (2 ULg)
See detailLa question du détail dans l'iconologie: Warburg, Panofsky et Didi-Huberman
Hagelstein, Maud ULg

Scientific conference (2006, May 09)

Detailed reference viewed: 19 (1 ULg)
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Peer Reviewed
See detailLa question du dopage à l’aune des étapes de la carrière cycliste
Fincoeur, Bertrand ULg

in Cahiers de la Sécurité (2010), 11

Detailed reference viewed: 62 (6 ULg)
See detailLa question flamande
Kurth, Godefroid ULg

in Revue Générale : Religion, Politique, Histoire (1912)

Detailed reference viewed: 21 (0 ULg)
See detailLa question nationale belge à l'épreuve de l'immigration
Martiniello, Marco ULg

in Dieckoff, A. (Ed.) Belgique : La force de la désunion (1996)

Detailed reference viewed: 31 (4 ULg)
See detailQuestion nationale et participation des communautés d'origine immigrée en Belgique
Martiniello, Marco ULg

Scientific conference (1996, February 06)

Detailed reference viewed: 1 (0 ULg)
Peer Reviewed
See detailThe question of parameter identifiability for biochemical reaction networks considering the NF- κB signal transduction pathway
Geffen, D; Findeisen, R; Schliemann, Monica ULg et al

in Proc. 2nd Foundations of Systems Biology in Engineering FOSBE 2007 (2007)

Detailed reference viewed: 21 (0 ULg)
See detailQuestion posée à Raphaël Gély à propos de son ouvrage : "Imaginaire, perception, incarnation".
Hagelstein, Maud ULg

Conference (2013, October 23)

J’ai voulu identifier les implications possibles de la phénoménologie de la vie perceptive développée par R.G. / dans le champ de la philosophie pratique – et en particulier dans le champ de la théorie de ... [more ▼]

J’ai voulu identifier les implications possibles de la phénoménologie de la vie perceptive développée par R.G. / dans le champ de la philosophie pratique – et en particulier dans le champ de la théorie de l’art (puisque comme le laissent entrevoir les exemples très stimulants choisis par R.G., ces implications sont à mon avis très importantes – aussi importantes que celles qui ressortent de l’anthropologie philosophique ou la philosophie sociale). Thèse : chaque acte perceptif contient en lui la possibilité pour le sujet d’éprouver une intrigue subjective radicale, celle de l’expérience perceptive elle-même vécue comme conflit (débat affectif). Certains objets / certaines formes (artistiques, par ex. – on pense à la montagne Sainte-Victoire peinte par Cézanne, ou à L’homme qui marche de Giacometti) révèlent le conflit interne à la perception, quand d’autres le neutralisent. Certaines expériences augmentent chez le sujet le désir d’être affecté, d’autres affaiblissent cette « affectibilité » du sujet. Ou encore : selon que l’on en fasse tel ou tel usage, la perception peut soit accroitre le désir de vivre, soit l’affaiblir. Etc. Les formules qui jouent sur ces degrés d’intensité sont multiples. Cette thèse posée, la première question qui me vient est très simple (mais elle m’a accompagné pendant toute la lecture) : qui porte la responsabilité de cet accroissement ou de cet affaiblissement ? Doit-on considérer que le sujet qui perçoit porte la responsabilité de l’intensité et de la densité des expériences de perception qui l’animent ? Ou bien : doit-on considérer que certaines situations (ou certaines expériences) extérieures – éventuellement favorisées par l’action humaine – sont plus avantageuses que d’autres quant à l’énigme qu’elles révèlent ? Dans le champ de la réflexion sur l’art, on se demande alors si on pourrait établir à partir de ces propositions phénoménologiques une normativité qui définirait les conditions artistiques d’une expérience esthétique forte. La question deviendrait alors : une telle expérience dépend-elle d’un usage particulier que ferait le sujet de son pouvoir perceptif (sujet qui aiguiserait sa vigilance, qui serait aux aguets, qui pratiquerait des exercices, qui travaillerait à réveiller en lui ce pouvoir) ou du soin accordé par l’artiste (par le producteur) à activer l’imaginaire du spectateur pour densifier (de l’extérieur cette fois) l’acte perceptif ? L’ouvrage n’apporte (évidemment) pas de réponse définitive à cette question (il ne s’engage pas dans une voie unique). Il me semble qu’il y a au moins deux voies possibles (non exclusives l’une de l’autre) proposées par R.G. Comme elles ne sont pas toujours explicitées (elles semblent parfois rivales et parfois complémentaires), je voudrais lui soumettre pour voir s’il s’y reconnaît. (1) Voie éthique : La première manière de développer une normativité qui serait adossée aux conclusions de tes recherches consisterait à établir une sorte d’« éthique » du sujet percevant (et par extension : une éthique du spectateur) – éthique au sens de Spinoza : le critère qui permet de sélectionner/favoriser telle ou telle attitude est celui de l’accroissement ou de la diminution du sentiment de la vie. Le sujet idéal serait dans cette perspective celui qui prend des risques dans son rapport aux œuvres (auditives ou visuelles), qui ne cherche pas à atténuer à tout prix le conflit perceptif. Il laisse l’œuvre mettre son corps en conflit. Plusieurs passages très stimulants décrivent en ce sens l’engagement (physique) du sujet qui cherche une attitude motrice, une posture ou un geste qui lui permette de tenir et de donner forme au conflit interne fondamental qui l’affecte dans l’épreuve perceptive. Ceci – dis-tu quelque part – par un travail technique et affectif. C’est l’exemple du pianiste (personnage qui est né – pour nous en tout cas – à Liège) qui redresse le dos (le spectateur des sculptures de Giacometti aussi redresse son dos). Trouver les usages qui intensifient la rencontre. (2) Voie critique : mais on pourrait aussi développer à partir de là – d’autres passages le suggèrent : on sent que R.G. est tenté aussi par cette deuxième voie – une critique de la culture contemporaine (au sens fort de la Kulturkritik). C’est-à-dire – pour reprendre le vocabulaire de la Théorie critique, qui n’est pas tout-à-fait celui de R.G. mais qu’il pourrait rejoindre à mon avis - une critique de la culture industrielle qui chercherait à adapter ses productions aux attentes du récepteur et qui fabriquerait donc des produits sans négativité, suscitant immédiatement des réponses adaptées et évitant la crise. De tels produits – des objets « dont l’énigme est minimale » – sont par là-même susceptibles d’appauvrir l’expérience perceptive, notamment parce qu’ils renvoient le spectateur à son assurance plutôt qu’à sa vulnérabilité (et donc à sa liberté). Cette critique de la culture me semble exister par endroit chez R.G. qui regrette/dénonce par exemple un « usage fonctionnel de la perception » favorisé par « nos sociétés ». Ou : la production d’objets que l’on « digère »/consomme trop facilement parce qu’ils sont dépouillés de toute densité. Ou : un mauvais usage de l’imaginaire qui désincarne les sujets, c’est-à-dire qui n’entretient pas ce lien qui fait qu’on se sent concerné par les choses, engagé/regardé par elles (un usage donc qui distrait les sujets ?). Je me demande même si on ne pourrait pas revisiter à partir des recherches de R.G. le thème de la distraction (générée par la culture industrielle). Cf. notamment autour de la page 410 – sur « le culte contemporain d’une liberté qui ne se laisse pas entraver par ce qui lui fait obstacle, qui est capable de ne pas rester attachée à ce qui lui résiste de trop, qui est capable de ‘ne pas se faire trop de soucis’ ». [less ▲]

Detailed reference viewed: 24 (1 ULg)
See detailLa question sarroise devant l’opinion francophone belge : septembre 1953-décembre 1956
Lanneau, Catherine ULg

Master of advanced studies dissertation (2001)

Detailed reference viewed: 23 (1 ULg)
See detailLa question sociale en Chine aujourd’hui : esquisse de bilan
Florence, Eric ULg

Conference given outside the academic context (2010)

Detailed reference viewed: 10 (0 ULg)