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Peer Reviewed
See detailThe morphological variation of fossil remains and the problematic notion of palaeontological species: the case of the Atlas bear resolved by ancient DNA analyses
Pagès, Marie ULg; Calvignac, Sébastien; Michaux, Jacques et al

Poster (2006, June)

Because of the morphological variation of the fossil remains, fossil species is a very difficult notion to define in palaeontology. This definition is effectively confronted to numerous problems such as ... [more ▼]

Because of the morphological variation of the fossil remains, fossil species is a very difficult notion to define in palaeontology. This definition is effectively confronted to numerous problems such as body size polymorphism inside a natural population, co-existence of lineages with different morphotypes in a same species. Interestingly, paleogenetics can clarify such ambiguous situations. Size polymorphism and sexual dimorphism were particularly highly pronounced in Ursid populations. Taking as an illustration the extinct populations of brown bear in North Africa, we succeed in addressing the mitochondrial genetic diversity of these Atlas bears and the sexual dimorphism of these samples using molecular typing We are confident that these results will give useful information to palaeontologists in order to revisit the Atlas bears taxonomy and that this approach should be extended to other complex cases of palaeontological species. [less ▲]

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Peer Reviewed
See detailMorphological, chromosomal, and genic differences between sympatric Rattus rattus and Rattus satarae in South India
Pagès, Marie ULg; Corbet, Gordon; Orth, Annie et al

in Journal of Mammalogy (2011), 92(3), 659670

Two morphological forms of black rats (Rattus cf. rattus) were found living in sympatry in high-altitude dense forests of the Nilgiri Mountains, South India. The 1st one, often brown- or gray-bellied ... [more ▼]

Two morphological forms of black rats (Rattus cf. rattus) were found living in sympatry in high-altitude dense forests of the Nilgiri Mountains, South India. The 1st one, often brown- or gray-bellied, also is found commensal in lowland settlements and represents Rattus rattus cf. rufescens (Gray 1837), with a diploid number (2N) of 38 chromosomes. The 2nd form, which has most often a pure white belly, has 2N 5 42 chromosomes and is referable to Rattus r. satarae Hinton, 1918, based on morphological comparison with the holotype. A multidisciplinary study indicates that these 2 forms are characterized by clear-cut differences in biochemistry (electrophoresis of homologous isozymes), molecular sequences (mitochondrial and nuclear DNA), and chromosomes (detailed banding analysis). All these data, coupled to diagnostic morphological characteristics, support the hypothesis that Rattus satarae and Rattus rattus are separate, sympatric species, with no gene flow between them. Their similar external morphology is interpreted as the result of convergence through occupying the same ecological niche. [less ▲]

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See detailMorphologie à seuillage: application au lissage des formes
Van Droogenbroeck, Marc ULg

Report (1993)

La morphologie mathématique englobe différentes techniques de filtrage aussi variées qu'originales. Parmi l'imposante panoplie des filtres se distinguent ceux qui sont nés de la morphologie à seuillage ... [more ▼]

La morphologie mathématique englobe différentes techniques de filtrage aussi variées qu'originales. Parmi l'imposante panoplie des filtres se distinguent ceux qui sont nés de la morphologie à seuillage, encore appelée morphologie floue, très en vogue à l'heure actuelle. Ce document s'inscrit dans ce courant. Nous y définissons le concept central d'érosion partielle, simple transcription d'une opération déjà connue, pour l'étendre ensuite aux notions de dilatation, d'ouverture et de fermeture partielles. À l'inverse des développements récents en ce domaine, c'est l'aspect géométrique qui y tient le haut du pavé; les opérations partielles se conçoivent comme des interactions entre objets et non en termes de lois de probabilité. Elles conduisent à une série de procédés de lissage des contours d'images binaires gérés par un seuil unique et une famille d'éléménts structurants adaptés à l'application. Des techniques similaires sont évoquées pour des images en niveaux de gris. Nous introduisons ensuite le nouveau concept de polymorphisme d'un point. Ce dernier indique pour chaque point le nombre d'éléments structurants qui contiennent ce point. C'est par son entremise que pourront s'appliquer des procédés d'optimisation de filtrage puisqu'il fournit une mesure analytique. [less ▲]

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See detailMorphologie de l'émission aurorale UV principale de Jupiter en fonction du temps local
Palmaerts, Benjamin ULg

Master's dissertation (2013)

L'émission aurorale principale sur Jupiter est associée à des courants alignés liés à la diminution radiale de la vitesse de rotation du plasma magnétosphérique. Elle présente une structure complexe qui n ... [more ▼]

L'émission aurorale principale sur Jupiter est associée à des courants alignés liés à la diminution radiale de la vitesse de rotation du plasma magnétosphérique. Elle présente une structure complexe qui n'est uniforme en temps local ni en épaisseur, ni en intensité, ni en position dans le plan équatorial. L'objectif de ce mémoire est l'étude des variations de morphologie le long de cette émission. Cette étude est basée sur l'analyse d'images UV des aurores de Jupiter récoltées par le Télescope Spatial Hubble lors de différentes campagnes d'observations entre 1997 et 2007. L'analyse réalisée porte sur les variations d'épaisseur, d'intensité et de position de l'émission principale en fonction du temps local. L'étude montre certains changements systématiques de la structure aurorale en fonction du temps local, dont une intensité faible en matinée et une épaisseur plus élevée dans l'après-midi. De plus, la source de l'émission principale s'avère être plus éloignée l'après-midi, indiquant une rupture de corotation se produisant à des distances plus grandes dans cette région. Afin de comprendre l'origine de ces changements morphologiques, les résultats sont finalement comparés avec des simulations de la magnétosphère de Jupiter et avec les observations in situ de la sonde Galileo en orbite autour de la planète géante. Cette étude démontre que les variations en temps local de l'émission principale sont liées aux inhomogénéités en temps local du champ magnétique, du système de courants et de la distribution du flux de plasma dans la magnétosphère jovienne. [less ▲]

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See detailMorphologie de la mineuse des fruits du safoutier
Poligui, René Noël ULg; Mouaragadja, Isaac; Francis, Frédéric ULg et al

Poster (2010, July)

L’étude de l’entomofaune des associations culturales prenant en compte le safoutier a permis de mettre en évidence des fortes abondances et une diversité des familles entomologiques. Au niveau des ... [more ▼]

L’étude de l’entomofaune des associations culturales prenant en compte le safoutier a permis de mettre en évidence des fortes abondances et une diversité des familles entomologiques. Au niveau des ravageurs majeurs, nous avons caractérisé un lépidoptère (tortricidae) dont les larves minent les noyaux des fruits du safoutier (Dacryodes edulis) et peuvent induire une chute prématurée d’au moins 25% de fruits. Toutes petites, les larves sont blanches et tachetées de points noirs, puis dans leur dernier stade, elles sont roses avec la tête, les plaque anale et prothoracique brunes. La chrysalide se forme dans un cocon de soie blanc. Elle est brune au départ et noir en fin de nymphose, et se caractérise par un crémaster noir proéminent au milieu de deux paires de soie recourbées à leurs extrémités. La nymphose dure au moins 20 jours. L’adulte est un paillon gris terne. Outre le safoutier, ce lépidoptère a été trouvé dans les fruits de Pseudopdondias longifolia. Des investigations ultérieures révéleront certainement d’autres plantes hôtes et permettront d’envisager une lutte biologique efficiente contre cette mineuse des fruits. [less ▲]

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Peer Reviewed
See detailMorphologie et Algorithmes
Géraud, Thierry; Talbot, Hugues; Van Droogenbroeck, Marc ULg

in Morphologie mathématique 2: estimation, choix et mise en oeuvre (2010)

Ce chapitre aborde le problème important de la mise en oeuvre des opérateurs, filtres et méthodologies d'analyse d'images.

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See detailLa morphologie synchronique du nom latin. Une bibliographie de base (1962-1991)
Pietquin, Paul ULg; Isebaert, Lambert

in Orbis : Bulletin international de documentation linguistique (1993), 36

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Peer Reviewed
See detailMorphologie urbaine et consommation énergétique du bâti résidentiel pour répondre aux objectifs de réduction des émissions de gaz à effet de serre
Labeeuw, France-Laure; Dujardin, Sébastien ULg; Lambotte, Jean-Marc ULg et al

(2011, August 28)

Cet article présente une recherche relative à l’impact de la structuration du territoire sur les émissions de gaz à effet de serre (GES). Particulièrement, il se focalise sur le lien entre morphologie ... [more ▼]

Cet article présente une recherche relative à l’impact de la structuration du territoire sur les émissions de gaz à effet de serre (GES). Particulièrement, il se focalise sur le lien entre morphologie urbaine et consommation énergétique du bâti résidentiel. Nous abordons successivement les données et hypothèses concernant la dynamique du parc bâti et sa caractérisation physique. La discussion se centre ensuite sur deux aspects : le croisement entre variables morphologiques et consommation énergétique, ainsi que les poids spécifiques des facteurs morphologiques et techniques influençant les consommations énergétiques. Nous défendons ici une approche pragmatique, basée sur une connaissance fine des types d’urbanisation observables sur le territoire. Notre analyse se base sur une modélisation de l’enveloppe de l’ensemble du parc bâti résidentiel wallon, soit 1.300.000 bâtiments, croisant données cadastrales (âge et fonction), photogrammétriques (emprise, hauteurs et mitoyenneté) et statistiques (variables techniques). Une telle approche semi-empirique nous démarque clairement d’un discours de transformation radicale basé sur des modèles théoriques, que nous jugeons mal adaptés à la réalité de nos territoires pour l’élaboration contextualisée de processus d’action aptes à répondre aux défis climatiques. La structure territoriale de la Wallonie est caractérisée par une dispersion importante de l'habitat en dehors des pôles d’activités économiques et de services qui, combinée à une forte périurbanisation, développe des tissus peu compacts. La région hérite, de plus, de deux caractéristiques peu compatibles avec les objectifs de réduction d’émissions de GES: d’une part, un parc de bâtiments ancien qui techniquement évolue peu malgré l’engagement de diverses politiques régionales de rénovation et, d’autre part, un faible taux de substitution. Une piste semble néanmoins se dessiner en première analyse: celle de la remobilisation des surfaces bâties existantes actuellement vacantes d’occupation. [less ▲]

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See detailMorphologie urbaine et économie des services collectifs
Halleux, Jean-Marie ULg

Conference (2004, September 17)

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See detailMorphologie urbaine et économie des services collectifs
Halleux, Jean-Marie ULg; Lambotte, Jean-Marc ULg

in Qualité environnementale des bâtiments : quels bénéfices ? (2005)

Detailed reference viewed: 31 (6 ULg)
See detailLa morphologie verbale en néo-égyptien (de la 18e à la 25e dynastie)
Winand, Jean ULg

Doctoral thesis (1989)

Detailed reference viewed: 42 (1 ULg)
Peer Reviewed
See detailMorphologie, distribution et écologie comparées d'Amblystegium tenax et d'A. fluviatile en Belgique
Vanderpoorten, Alain ULg; Empain, Alain ULg

in Belgian Journal of Botany (1999), 132(1), 3-12

Detailed reference viewed: 56 (0 ULg)
See detailMorphology and dynamics of the Io footprint
Bonfond, Bertrand ULg

Scientific conference (2008, June 03)

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See detailMorphology and dynamics of the Io UV footprint
Bonfond, Bertrand ULg

Doctoral thesis (2009)

The Io UV footprint (IFP) is one of the most spectacular signatures of the Io-Jupiter interaction. It consists of several auroral spots and an extended tail which are located close to the feet of the ... [more ▼]

The Io UV footprint (IFP) is one of the most spectacular signatures of the Io-Jupiter interaction. It consists of several auroral spots and an extended tail which are located close to the feet of the magnetic field lines passing through Io in each hemisphere. The purpose of the present study is to demonstrate that a careful analysis of the Io UV footprint based on observations acquired with the STIS and ACS high resolution and high sensitivity FUV cameras on board the Hubble Space Telescope can provide us with essential information on the ongoing physical processes. The thesis is organized around basic questions: “What is the Io footprint?”, “Where is the Io footprint?”, “How high is the Io footprint?”, “How big is the Io footprint?” and finally: “How bright is the Io footprint?” The answers to these questions have profound implications for the understanding of the phenomenon. Among the most important results of this work is the unexpected finding of a faint auroral spot appearing upstream of the main Io spot in one hemisphere while only downstream spots are seen in the opposite hemisphere. The detailed study of the evolution of the inter-spot distances puts previous models describing the footprint morphology under question. We propose a new interpretation which involves that some spots are caused by electrons accelerated away from the planet along the field lines in one hemisphere, crossing the equatorial plane in the form of electron beams and precipitating in the opposite hemisphere, creating the so-called Trans-hemispheric Electron Beam (TEB) spots. The information provided by the position of the satellite footprints is not restricted to the interaction between the moon and the Jovian magnetosphere. The analysis of the footpaths of Io, Europa and Ganymede helped us to further constrain the magnetic field models, notably through the identification of a large magnetic anomaly in the northern hemisphere. Additionally, the study of the speed of the Io footprint along its reference contour suggests that a second anomaly regions may also exist in the North. In this work, we present a new and direct method to measure the altitude of the different footprint features. The main spot and the tail emissions have a peak altitude of 900 km while the peak altitude of the Trans-hemispheric Electron Beam spot is 700 km. These results suggest that the main spot and tail emissions are caused by the precipitation of electrons with a mean energy around 1 keV, far lower than the 55 keV value previously derived from spectral measurements. The vertical extent of these emissions is surprisingly broad (scale height ~400 km) and is best fitted with an incoming kappa electron energy distribution (spectral index ~2.3). This suggests that the electron acceleration is supplied by processes related to inertial Alfvén waves rather than by quasi-static potentials as proposed by some theoretical models. The size of the main footprint spot is carefully estimated on a much larger image sample than before: its length along the footpath is ~900 km while its width perpendicular to the footpath is <200 km. Larger lengths are sometimes observed but in that case, they are attributed to the mix of individual spots. The spot length is larger than the projected diameter of Io around the magnetic field lines but is consistent with recent simulations. As far as the Io footprint brightness is concerned, variations on two timescales have been studied. On timescales of minutes, systematic brightness fluctuation on the order of 30% (and going up to 50%) are observed. Additionally, cases of simultaneous variations of the main and the TEB spots are reported, which suggests that the process that triggers these fast variations is located close to the planet. Variations of the main spot brightness with the System III longitude of Io are also analyzed. Our new measurement method fully considering the multi-spot structure of the IFP and the real geometry of the observations provides more accurate estimates for the precipitating energy flux (between 100 and 500 mW/m for the main spot). The main spot brightness peaks at 110° and 290° longitude, which could be attributed either to an enhanced interaction strength when Io is near the dense torus center or to spots merging which is also observed to occur in these sector. Nevertheless, strong North-South asymmetries are also observed, which suggests that the surface magnetic field strength also influences the spots brightness. [less ▲]

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Peer Reviewed
See detailMorphology and dynamics of Venus oxygen airglow from Venus Express/Visible and Infrared Thermal Imaging Spectrometer observations
Hueso, R.; Sánchez-Lavega, A.; Piccioni, G. et al

in Journal of Geophysical Research. Planets (2008), 113

Images obtained by the Visible and Infrared Thermal Imaging Spectrometer (VIRTIS)-M channel instrument onboard Venus Express have been used to retrieve maps and apparent motions of the O[SUB]2[/SUB] ([SUP ... [more ▼]

Images obtained by the Visible and Infrared Thermal Imaging Spectrometer (VIRTIS)-M channel instrument onboard Venus Express have been used to retrieve maps and apparent motions of the O[SUB]2[/SUB] ([SUP]1[/SUP]Delta) infrared nightglow on Venus at 1.27 mum. The nightglow distribution is highly inhomogeneous with the regions of brightest emission generally located at low latitudes near the midnight meridian. Unexpectedly some orbits show also intense airglow activity over the south polar region. The spatially resolved airglow is spectacularly variable not only in its morphology and intensity but also in the apparent motions of the airglow small- and large-scale structures. Visual tracking of the bright features allowed to obtain mean zonal and meridional motions related to the subsolar to antisolar circulation. The zonal velocity is dominated by an intense prograde jet (contrary to the retrograde planetary rotation) from dawn to midnight extending up to 22 hours in local time with lower velocities and reversed sign from dusk. Typical zonal velocities range between +60 (prograde) to -50 (retrograde) m/s, whereas most meridional velocities range from -20 (poleward) to +100 m/s (equatorward) with an average meridional circulation of +20 m/s toward low latitudes. The brightest small-scale (~100 km) features appear correlated with locations of apparent convergence which may be a signature of compression and downwelling, whereas this is not evident for the large-scale structures suggesting slow subsidence over large areas mixed with horizontal motions. We argue that part of the tracked motions are representative of real motions at the mesosphere over an altitude range of 95-107 km. [less ▲]

Detailed reference viewed: 12 (4 ULg)