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See detailParler du manque : le gouffre, le cerne et la dissémination
Servais, Christine ULg

Conference (2002, February 09)

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See detailParler pour apprendre, apprendre pour parler (fiches et conseils pédagogiques pour animer les classes de français langue étrangère)
Defays, Jean-Marc ULg; Constant, Jean; Denyer, Monique et al

Book published by Lire et Ecrire (2003)

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See detail"Parler, ce n'est pas voir...": Deleuze et Blanchot entre événement et dialectique
Janvier, Antoine ULg

Diverse speeche and writing (2007)

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See detail''Parler, ce n'est pas voir...'' : Deleuze et Blanchot entre événement et dialectique
Janvier, Antoine ULg

in Espace Maurice Blanchot (2007)

Il est fréquent de qualifier les « pensées de l’événement » d’anti-dialectiques. Mais c’est, la plupart du temps, pour s’exempter d’une analyse serrée et rigoureuse de la notion d’événement, du corps à ... [more ▼]

Il est fréquent de qualifier les « pensées de l’événement » d’anti-dialectiques. Mais c’est, la plupart du temps, pour s’exempter d’une analyse serrée et rigoureuse de la notion d’événement, du corps à corps qu’elle engage avec l’hégélianisme et des enjeux qu’elle recèle. « Anti-dialectique » devient une formule magique qui brouille aussi bien le sens véritable de la dialectique que celui de son « adversaire ». Il s’ensuit une approbation naïve ou une réprobation haineuse de l’usage original du langage que ces « pensées de l’événement » pratiquent. C’est cette pratique que le présent article interroge, à partir d’une rencontre entre Deleuze et Blanchot. Cette rencontre s’articule autour d’un texte de Blanchot auquel renvoie Deleuze dans son Foucault : « Parler, ce n’est pas voir… » (L’Entretien Infini). L’objet majeur de cet article est d’exhiber et d’explorer le point de lutte entre les thèses de « Parler, ce n’est pas voir,… » et la pensée dialectique, constitutif d’une pensée de l’événement. Selon Deleuze, Blanchot y a proposé une approche spécifique de l’événement. Celle-ci consiste, d’une part, à frapper d’inanité toute pensée soumise au régime de la vision, propre à la tradition occidentale. La dialectique hégélienne en serait le point d’acmé. Elle porterait ainsi la vision à l’absolu, en la déliant des bornes constitutives de sa finitude. Il faudra montrer comment la dialectique actualise une puissance que contient déjà toute vision finie, en thématisant la pensée et le langage qui la soutiennent. D’autre part, la détermination de l’événement opérée par Blanchot dans « Parler ce n’est pas voir » consiste à libérer la parole de cette exigence optique pour la porter à sa puissance propre, hors de toute dialectique. La difficulté est alors de comprendre le sens d’une parole qui ne voit pas, sans tomber dans un mysticisme naïf. Ce problème met en jeu le sens même que l’on accorde à la finitude. La finitude propre au régime visuel se révèle n’être que partielle, dans la mesure où elle comporte son propre dépassement vers l’absolu. C’est ce que la dialectique effectue par la prise en compte du lieu et du mode d’énonciation de la finitude elle-même, insoupçonné par celle-ci. Se disant finie, la pensée de la finitude se voit limitée, mais par là voit également l’au-delà de sa limite : elle s’est détachée d’elle-même pour se saisir sous son propre regard. C’est ce qui permet à la dialectique d’englober, dans un discours qui ne cesse de se ressaisir lui-même, ce qui se situe dans la limite ou à l’intérieur du champ de vision, et ce qui se situe au-delà, en dehors de ce champ, parce que cet au-delà est lui-même vu par le discours de la finitude. Un tel mouvement de ressaisie et de totalisation, loin d’être un simple constat d’achèvement du temps ou de l’histoire, est en réalité constitutif de la dialectique entendue comme savoir absolu : savoir hors de toute finitude, in-fini en ce sens qu’il n’a pas de fin. Au contraire, une finitude radicale exige d’être distincte et de la finitude modérée de la vision, et de l’in-fini dialectique qui la porte à l’absolu. Par cette distinction à l’égard de toute récupération dans le régime visuel d’une « totalité en mouvement, finie et illimitée » (EI, 7), Blanchot dégage le sens et le lieu de l’événement : la parole. Car la parole, prise dans son acception la plus tranchante, détachée de tout régime visuel, est un pur mouvement, un pur acte, c’est-à-dire un faire, une praxis. C’est par et dans cette praxis que l’événement est produit. L’événement n’arrive pas, ce n’est pas un objet qui existe et qui advient dans le monde à l’aide d’une bonne parole. L’événement est l’effet de ce faire propre à la parole hors de toute vision. En retour, cette parole n’est pas une activité auto-suffisante, maîtrise intérieure de son propre mouvement : elle est saisie ou affectée radicalement par l’événement, en ce sens qu’elle ne peut se détacher de cet affect pour en faire le tour, considérer sous son regard ce qui lui arrive, en dégager la raison d’être et en ressaisir l’origine. La parole est traversée de part en part par cet affect dont elle ne peut se défaire et provoquée ainsi à entrer en acte. Dans le mouvement même de son processus, la parole affirme sa finitude : sa finitude est ce qui lui arrive et ce dont elle dépend entièrement. C’est en ce sens qu’elle ne voit pas : elle ne voit pas ce qui s’empare d’elle – elle ne le ressaisit pas par devers elle, mais affirme son propre mouvement, sa propre praxis. C’est pourquoi aucun livre de Blanchot n’est théorique : il s’agit au contraire du prolongement d’une pratique de lecture, c’est-à-dire d’un prolongement lui-même pratique, par le mouvement de l’écriture, des affects et des événements qui se sont emparés de ce mouvement lors de la lecture d’Artaud, de Char, de Bataille,… et qui le poussent à se propager. On comprend le champ sémantique déployé par Blanchot dans L’Entretien Infini pour « qualifier » cette parole hors de toute theoria, ou plus exactement pour la faire elle-même par cette qualification : tour, détour, retour, détournement, retournement, tourment,… On en arrive alors à l’exact opposé des poncifs qui circulent sur le langage propre aux « pensées de l’événement », et plus particulièrement sur celui de Maurice Blanchot. Loin d’être un usage mystificateur et incantatoire de notions abstraites (Dehors, Etranger, Neutre, non-rapport, Tout-Autre,…), il apparaît que le langage de Maurice Blanchot est une pure pratique qui saisit son lecteur au moment où il s’y attend le moins, c’est-à-dire quand il ne le voit pas venir. Et l’effet provoqué, à tenir résolument l’entre-deux propre à une finitude radicale, n’est pas de répéter inlassablement les jeux d’oppositions qui structurent notre pensée pour en manifester l’éternelle indécidabilité, mais plutôt de faire le mouvement de lire ou d’écrire, de le finir par conséquent. Ces quelques lignes en sont le témoignage et le prolongement. Le but de cet article est donc de mener le lecteur aux conséquences résolument pratiques d’une pensée rigoureuse de l’événement. Loin de tout intuitionnisme mystique et a-politique, on en arrive ainsi à l’exigence d’un risque politique propre à la pratique langagière de la pensée, pour laquelle faire événement n’est rien d’autre que d’être comptable de sa finitude, c’est-à-dire de son temps. [less ▲]

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See detailParlez-vous francophonais ?
Defays, Jean-Marc ULg

in Tiedonjyvä (1992)

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See detailParliamentarian to parliamentarian
Dumoulin, André ULg

in Europe diplomatie and Defence (2011), (405), 2

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See detailParliamentary TA Institutions as Indications of Reflexive Modernization
Delvenne, Pierre ULg

Conference (2008, December 10)

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Peer Reviewed
See detailParliamentary Technology Assessment as Indications of Reflexive Modernization
Delvenne, Pierre ULg; Fallon, Catherine ULg; Brunet, Sébastien ULg

in Technology in Society (2011), 33(1-2), 36-43

This article links the theory of reflexive modernization to Parliamentary Technology Assessment (PTA) by considering the latter as an indication of modern Western societies becoming more reflexive, that is ... [more ▼]

This article links the theory of reflexive modernization to Parliamentary Technology Assessment (PTA) by considering the latter as an indication of modern Western societies becoming more reflexive, that is, acknowledging and responding to the limitations of modern traditions by institutionalizing new processes of technology assessment to address a realm of change where uncertainty is no longer contained within modern structures. Our conceptual framework must address both the emergence and functioning of PTA in the form of institutions and the practices that are pursued within (or around, and linked to) such institutions, with due attention being paid to the multiple approaches currently being debated around the transformation of modernity and reflexivity. Reflexive modernization offers a relevant theoretical approach to analyzing hybrid entities like PTA institutions. We demonstrate this by analyzing three such institutions (Science and Technology Options Assessment [STOA, European Parliament], Institute for Society and Technology [IST, Flan- ders, Belgium] and Rathenau Institute [The Netherlands]), mapping their different approaches and practices in terms of features of reflexive modernization. There appears to be an overall reflexivity pathway, on which some PTAs have moved farther than others, but their progress is fractured by the resilience of modern institutions. We conclude that to ensure their role in the current institutional landscapes of evolving modern societies, the most important thing for PTA institutions is therefore to somehow develop a relevant approach while dealing with the necessary margin of maneuver for further adaptation and transformation. [less ▲]

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See detailParliamentary Technology Assessment Institutions Challenged by Reflexive Modernization in Action
Delvenne, Pierre ULg

Conference (2010, August 24)

The emergence and evolutions of Parliamentary Technology Assessment offices (PTAs) are an indication of our Western modernity becoming more reflexive. This perspective sheds light on recent evolution of ... [more ▼]

The emergence and evolutions of Parliamentary Technology Assessment offices (PTAs) are an indication of our Western modernity becoming more reflexive. This perspective sheds light on recent evolution of PTAs, but also contributes to the discussion of reflexive modernization generally. Ulrich Beck’s diagnosis of reflexive modernization, undermining high modernity since the 1980s, has been widely discussed, but there have been few attempts to map and analyse these complex processes empirically in order to show reflexive modernization in action (Delvenne and Rip 2009). From that perspective, reflexive modernization is seen as a challenge for the institutions of modernity. PTAs are recent institutions that had to span boundaries from the beginning, and might thus have more incentives to follow reflexive modernization while at the same time their progression will be bounded by strong modernist institutional patterns or elements of political culture. We offer case studies of European PTAs based on literature research, participatory observation, official document analysis and qualitative data collection (through semi-structured interviews with academics and TA practitioners). We are particularly interested in how much reflexivity is visible in their institutional path. After formulating two main dimensions of reflexive modernization, openness to plurality and blurring of boundaries, we map the paths of these institutions over time along these two dimensions. There appears to be an overall reflexivity pathway, on which some PTAs have moved farther than others, but their progress is fractured by the resilience of modern institutions. This is due to various institutional factors ¬— like the link with a Parliament — and external factors — like the dynamics of institutionalisation, the cultural meanings and traditions, the historical processes or the structure and the state of the innovation regime — all of which affect the way institutionalised TA embraces a more or less reflexive approach. The identification of an overall reflexivity pathway allows us to highlight new trends in (parliamentary) Technology Assessment as not just interesting ad-hoc novel approaches, but as indications of a new and broader generation of TA. [less ▲]

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See detailParlons du temps !
Billen, Roland ULg

Article for general public (2012)

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See detailPARM : a project method based on reciprocal animations and multimedias
Jans, Véronique; Leclercq, Dieudonné ULg; Denis, Brigitte ULg et al

in Van Merrienboer, J. (Ed.) Instructional design for problem-based learning, Proceedings of the Third Workshop of the EARLI SIG Instructional Design, Maastricht, 26-27 juin 1998 (1998)

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See detailParnasse
Durand, Pascal ULg

in Aron Paul; Viala Alain; Saint-Jacques Denis (Eds.) Dictionnaire du littéraire (2002)

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Peer Reviewed
See detailParodie de la science et réflexivité. La Physiologie et le dictionnaire dans le champ littéraire français du XIXe siècle
Stienon, Valérie ULg; Saint-Amand, Denis ULg

in MethIS : Méthodes et Interdisciplinarité en Sciences Humaines (2012), Volume 3

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Peer Reviewed
See detailLa paroi bactérienne et la résistance à la pénicilline: faits, questions et espoirs
Ghuysen, Jean-Marie ULg

in Bulletin et Mémoires de l'Académie Royale de Médecine de Belgique (1998), 153(4), 235-41

The simplest conceivable event at the level of the gene can result in the emergence of antibiotic-resistant determinants. The bacterial world behaves as an enormous organism the cells of which exchange ... [more ▼]

The simplest conceivable event at the level of the gene can result in the emergence of antibiotic-resistant determinants. The bacterial world behaves as an enormous organism the cells of which exchange their genes with great ease and, likewise, the opportunities for the exchange of genetic material in nature is, probably, limitless. This knowledge cannot be ignored. It leads to the important conclusion that the antibiotics are societal drugs. A resistance gene which has appeared somewhere in the world can travel far and fast. [less ▲]

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See detailLa paroi bactérienne
Ghuysen, Jean-Marie ULg

in Gasser, François (Ed.) Bactéries, bactériophages : cours de l'Institut Pasteur (1975)

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See detailParoi bactérienne, membrane cytoplasmique et pénicilline
Ghuysen, Jean-Marie ULg

in Microbia (1975), A(2),

Bacterial transpeptidases specifically recognize peptide donor, peptide acceptor and β-lactam antibiotics. The identification of the chemical modifications undergone by the antibiotic during its ... [more ▼]

Bacterial transpeptidases specifically recognize peptide donor, peptide acceptor and β-lactam antibiotics. The identification of the chemical modifications undergone by the antibiotic during its interaction with the enzyme and the characterization of the enzyme centers involved in hydrolysis, transpeptidation and breakdown of the antibiotic molecule are the next problems which must be solved in order to fully understand how penicillin kills bacteria. [less ▲]

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See detailLa paroisse Saint-Jean-Baptiste à Liège
Kurth, Godefroid ULg

in Bulletin de la Société d'Art et d'Histoire du Diocèse de Liège (1904), IV(2e partie), 223-249

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