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See detailA paleolimnological study of Lake Kivu (East Africa)
Knops, Sébastien; Darchambeau, François ULg; Verleyen, Elie et al

Conference (2010, May 13)

Detailed reference viewed: 3 (0 ULg)
See detailLe Paléolithique moyen
Flas, Damien ULg

Conference given outside the academic context (2004)

Detailed reference viewed: 3 (0 ULg)
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See detailLe Paléolithique supérieur de Belgique (1991-1996)
Otte, Marcel ULg; Noiret, Pierre ULg

in Otte, Marcel (Ed.) Le Paléolithique supérieur européen. Bilan quinquennal 1991-1996 (1996)

Detailed reference viewed: 13 (1 ULg)
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See detailLe Paléolithique supérieur de Belgique. Recherches 2001-2005
Otte, Marcel ULg; Noiret, Pierre ULg

in Noiret, Pierre (Ed.) Le Paléolithique supérieur européen. Bilan quinquennal 2001-2006 (2006)

Detailed reference viewed: 7 (1 ULg)
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Peer Reviewed
See detailLe Paléolithique supérieur de la Moldavie
Noiret, Pierre ULg

in Anthropologie (L') (2004), 108(3-4, JUL-OCT), 425-470

Upper Palaeolithic lithic industries in Moldavia primarily can be attributed to traditional culture's known across Europe: (Aurignacian and Gravettian. followed by Epigravettian). However, they coexsist ... [more ▼]

Upper Palaeolithic lithic industries in Moldavia primarily can be attributed to traditional culture's known across Europe: (Aurignacian and Gravettian. followed by Epigravettian). However, they coexsist with other industries marked by the presence of bifacially retouched tools, in reportedly early contexts, but which are poorly dated and often heterogeneous. Such industries, considered in the literature as belonging to three of four vaguely defined cultural traditions, most probably should be grouped in a single cultural entity, the Prut culture. The main occupations can, with our current state of knowledge, be classified in a well-supported and well-dated regional chronostratigraphic scheme; they are attributed to Typical Aurignacian (33 000-29 000 BP), Gravettian (29 500-23 000 BP), Early Epigravettian (20 000-17 000 BP) and Late Epigravettian (13 500-11 000 BP). Data from Moldavia also are relevant to broad cultural phenomena: the Aurignacian exploration of a territory extending from to the centre of the Russian plain and to the northern foothills of the Ural (beginning at 33 000 BP), the multiple geographic origins of the Gravettian (around 30 000 BP), the presence of non-Aurignacian and non-Gravettian lithic industries (with bifacial tools, likely around 27 000-26 000 13P), the reappearance of technological characteristics of "Aurignacoid" aspect (from 21000 13P), and the massive return to a tradition with backed tools (from 20 000 BP). The data from Moldavia plays a role ill a broad palaeohistory, at a continental scale. (C) 2004 Elsevier SAS. Tous droits reserves. [less ▲]

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See detailLe Paléolithique supérieur de la Moldavie. Essai de synthèse d'une évolution multi-culturelle
Noiret, Pierre ULg

Doctoral thesis (2004)

Les industries lithiques du Paléolithique supérieur en Moldavie sont fondées sur l’exploitation de roches locales et appartiennent principalement à des traditions culturelles connues en Europe ... [more ▼]

Les industries lithiques du Paléolithique supérieur en Moldavie sont fondées sur l’exploitation de roches locales et appartiennent principalement à des traditions culturelles connues en Europe (l’Aurignacien, le Gravettien, puis l’Épigravettien). Cependant, elles coexistent avec d’autres industries marquées par la présence d’outils aménagés par retouche bifaciale, dans des contextes réputés anciens (plus de 30.000 ans) et qui se sont révélées mal datées et souvent peu homogènes. Ces industries appartiennent à trois ou quatre traditions culturelles supplémentaires, dont les définitions restent vagues. Après avoir fouillé les sites de Mitoc–Malu Galben (Roumanie) et de Cosăuţi (République Moldave) en compagnie de leur responsable (V. Chirica et I.A. Borziac) et avec l’aide de nos collègues de l’Université de Liège (le Prof. Marcel Otte, I. López Bayón et V. Ancion) et de l’Institut royal des Sciences naturelles de Belgique (P. Haesaerts et Fr. Damblon), nous avons entrepris l’étude comparative des données chronologiques, stratigraphiques, fauniques et matérielles (outillages lithiques et osseux, témoins esthétiques) de 21 sites pour la période comprise entre 35.000 et 10.000 ans BP. Nous avons constitué un corpus d’une cinquantaine d’ensembles archéologiques. Les vestiges de débitage, les outils domestiques et les armatures liées à la chasse ont été décrits, puis nous avons tenté des approches statistiques par analyse factorielle des correspondances (fondée sur les similarités et les dissimilarités entre les ensembles étudiés). Si l’analyse technologique n’a porté que sur des indications de présence/absence de caractéristiques technologiques, l’analyse typologique a pu être menée sur des données plus complètes (les pourcentages de tous les outils lithiques, dans chaque ensemble étudié). Nous avons ainsi mis en évidence les particularités et l’évolution des traditions culturelles étudiées. Les industries lithiques caractérisées par la présence de pièces bifaciales ne semblent désormais plus pouvoir être décrites en tant que plusieurs entités culturelles distinctes ; au contraire, les analyses ont montré leur relative homogénéité technologique et typologique. Il est probable qu’elles représentent une expression culturelle unique, coexistant avec les autres traditions et localisée dans une zone géographique restreinte ; cela justifie à nos yeux l’emploi de la dénomination de « Culture du Prut ». Cette culture est marquée par la production prédominante d’éclats, employés comme supports à l’outillage, et dans une moindre mesure de lames à partir de nucléus peu préparés et encore assez « plats », alors que dans l’Aurignacien et surtout dans le Gravettien les lames sont les supports principaux, obtenus à partir de nucléus volumétriques, bien préparés et entretenus. Une lecture critique des informations publiées par les fouilleurs a permis une répartition de tous les ensembles étudiés (ou presque) dans un schéma chrono-stratigraphique régional bien assuré et bien daté, élargi en fin de travail à l’ensemble de l’Europe centrale et orientale. Ces ensembles appartiennent à l’Aurignacien typique (33.000-29.000 BP), au Gravettien (29.500-23.000 BP), à la Culture du Prut (27.000-26.000 BP), à l’Aurignacien tardif (vers 25.000 puis 20.000 BP), à l’Épigravettien ancien (20.000-17.000 BP) puis récent (13.500-11.000 BP). L’étude des restes fauniques a permis de mettre en évidence des différences marquées entre traditions culturelles : les Aurignaciens ont chassé le cheval et le bison ; les Gravettiens, le cheval et le renne, puis le bison et peut-être le mammouth. C’est après l’hiatus de 23.000-20.000 BP que l’analyse faunique est la plus significative : les Épigravettiens se sont alors véritablement spécialisés dans la chasse au renne ; dans la plupart des sites, les restes de ces animaux atteignent souvent 70 à 80 % de tous les restes identifiables, devant le cheval et  plus rarement  le bison (ou l’aurochs) et le mammouth. En outre, des petits animaux étaient piégés pour leur fourrure (lièvres, renards) et des poissons et des oiseaux complétaient l’alimentation, ainsi sans doute que des aliments végétaux. À cette spécialisation épigravettienne correspond, selon nous, une entité ethnique homogène, entre 20.000 et 17.000 BP. Des sites à fonction limitée existent alors, à côté de grandes installations occupées peut-être plus longtemps mais surtout plus souvent qu’auparavant. Toutes les installations sont saisonnières. Comme dans les traditions culturelles antérieures, les contacts extra-régionaux semblent limités et les roches locales continuent d’être exploitées. Des comparaisons avec l’Europe centrale et orientale ont permis de lier ce Paléolithique supérieur moldave à quelques phénomènes culturels plus larges : l’exploration par les Aurignaciens d’un territoire s’étendant jusqu’au centre de la Plaine russe et jusqu’aux contreforts septentrionaux de l’Oural (dès 33.000 BP), les origines géographiques multiples du Gravettien (vers 30.000 BP), la présence d’industries lithiques non-aurignaciennes et non-gravettiennes (à pièces bifaciales, sans doute autour de 27.000-26.000 BP), la résurgence de traits techniques d’allure « aurignacoïde » (dès 21.000 BP), et le retour massif de la tradition des outils à dos (à partir de 20.000 BP). Ainsi, les données moldaves s’inscrivent-elles logiquement dans une paléo-histoire large, à l’échelle de l’ensemble du continent. [less ▲]

Detailed reference viewed: 39 (2 ULg)
See detailLe Paléolithique supérieur de la Moldavie. Essai de synthèse d'une évolution multi-culturelle
Noiret, Pierre ULg

Book published by Service de Préhistoire de l'Université de Liège (2009)

Les industries lithiques du Paléolithique supérieur en Moldavie sont fondées sur l’exploitation de roches locales et appartiennent principalement à des traditions culturelles connues en Europe ... [more ▼]

Les industries lithiques du Paléolithique supérieur en Moldavie sont fondées sur l’exploitation de roches locales et appartiennent principalement à des traditions culturelles connues en Europe (l’Aurignacien, le Gravettien, puis l’Épigravettien). Cependant, elles coexistent avec d’autres industries marquées par la présence d’outils aménagés par retouche bifaciale, dans des contextes réputés anciens (plus de 30.000 ans), mais se révélant à l’analyse mal datées et souvent peu homogènes. Ces industries appartiennent à trois ou quatre traditions culturelles supplémentaires, dont les définitions restent vagues. Après avoir fouillé les sites de Mitoc–Malu Galben (Roumanie) et de Cosăuţi (République Moldave) en compagnie de leur responsable (V. Chirica et I.A. Borziac) et avec l’aide de nos collègues de l’Université de Liège (le Prof. Marcel Otte, I. López Bayón et V. Ancion) et de l’Institut royal des Sciences naturelles de Belgique (P. Haesaerts et Fr. Damblon), nous avons entrepris l’étude comparative des données chronologiques, stratigraphiques, fauniques et matérielles (outillages lithiques et osseux, témoins esthétiques) de 21 sites pour la période comprise entre 35.000 et 10.000 ans BP. Nous avons constitué ainsi un corpus d’une cinquantaine d’ensembles archéologiques. Une lecture critique des informations publiées par les fouilleurs a permis une répartition de tous les ensembles étudiés (ou presque) dans un schéma chronostratigraphique régional bien assuré et bien daté, élargi en fin de travail à l’ensemble de l’Europe centrale et orientale. Ces ensembles appartiennent à l’Aurignacien typique (33.000-29.000 BP), au Gravettien (29.500-23.000 BP), à la Culture du Prut (27.000-26.000 BP), à l’Aurignacien tardif (vers 25.000 puis 20.000 BP), à l’Épigravettien ancien (20.000-17.000 BP) puis récent (13.500-11.000 BP). Les vestiges de débitage, les outils domestiques et les armatures liées à la chasse ont été décrits et soumis à une analyse factorielle des. Si l’analyse technologique n’a porté que sur des indications de présence/absence de caractéristiques technologiques, l’analyse typologique a pu être menée sur des données plus complètes (les pourcentages de tous les outils lithiques, dans chaque ensemble étudié), permettant de mettre en évidence les particularités et l’évolution des traditions culturelles étudiées. Les industries lithiques caractérisées par la présence de pièces bifaciales ne semblent désormais plus pouvoir être décrites en tant que plusieurs entités culturelles distinctes ; au contraire, les analyses ont montré leur relative homogénéité technologique et typologique. Il est probable qu’elles représentent une expression culturelle unique, coexistant avec les autres traditions et localisée dans une zone géographique restreinte ; cela justifie l’emploi de la dénomination de « Culture du Prut ». Cette culture est marquée par la production prédominante d’éclats, employés comme supports à l’outillage, et dans une moindre mesure de lames à partir de nucléus peu préparés et encore assez « plats », alors que dans l’Aurignacien et surtout dans le Gravettien les lames sont les supports principaux, obtenus à partir de nucléus volumétriques, bien préparés et entretenus. L’étude des restes fauniques a permis de mettre en évidence des différences marquées entre traditions culturelles : les Aurignaciens ont chassé le cheval et le bison ; les Gravettiens, le cheval et le renne, puis le bison et peut-être le mammouth. C’est après l’hiatus de 23.000-20.000 BP que l’analyse faunique est la plus significative : les Épigravettiens se sont alors véritablement spécialisés dans la chasse au renne ; dans la plupart des sites, les restes de ces animaux atteignent souvent 70 à 80 % de tous les restes identifiables, devant le cheval et  plus rarement  le bison (ou l’aurochs) et le mammouth. En outre, des petits animaux étaient piégés pour leur fourrure (lièvres, renards) et des poissons et des oiseaux complétaient l’alimentation, ainsi sans doute que des aliments végétaux. À cette spécialisation épigravettienne correspond une entité ethnique homogène, entre 20.000 et 17.000 BP. Des sites à fonction limitée existent alors, à côté de grandes installations occupées peut-être plus longtemps mais surtout plus souvent qu’auparavant. Toutes les installations sont saisonnières. Comme dans les traditions culturelles antérieures, les contacts extra-régionaux semblent limités et les roches locales continuent d’être exploitées. Des comparaisons avec l’Europe centrale et orientale ont permis de lier ce Paléolithique supérieur moldave à quelques phénomènes culturels plus larges : l’exploration par les Aurignaciens d’un territoire s’étendant jusqu’au centre de la Plaine russe et jusqu’aux contreforts septentrionaux de l’Oural (dès 33.000 BP), les origines géographiques multiples du Gravettien (vers 30.000 BP), la présence d’industries lithiques non-aurignaciennes et non-gravettiennes (à pièces bifaciales, sans doute autour de 27.000-26.000 BP), la résurgence de traits techniques d’allure « aurignacoïde » (dès 21.000 BP), et le retour massif de la tradition des outils à dos (à partir de 20.000 BP). Ainsi, les données moldaves s’inscrivent-elles logiquement dans une paléo-histoire large, à l’échelle de l’ensemble du continent. [less ▲]

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See detailLe Paléolithique supérieur de Moldavie. Recherches récentes
Noiret, Pierre ULg; López Bayón, Ignacio

in Bulletin de l'Association scientifique liégeoise pour la Recherche archéologique (1994), XXI

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See detailLe Paléolithique supérieur en Belgique (1996-2001)
Otte, Marcel ULg; Noiret, Pierre ULg; Miller, Rebecca ULg

in Noiret, Pierre (Ed.) Le Paléolithique supérieur européen. Bilan quinquennal 1996-2001 (2001)

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See detailLe Paléolithique supérieur européen. Bilan quinquennal 1996-2001
Noiret, Pierre ULg

Book published by Service de Préhistoire de l'Université de Liège (2001)

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See detailLe Paléolithique supérieur européen. Bilan quinquennal 2001-2006
Noiret, Pierre ULg

Book published by Service de Préhistoire de l'Université de Liège (2006)

Detailed reference viewed: 11 (1 ULg)
See detailLe Paléolithique supérieur européen. Bilan quinquennal 2006-2011
Noiret, Pierre ULg

Book published by Service de Préhistoire de l'Université de Liège (2013)

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See detailLe Paléolithique supérieur européen. Cours en ligne
Otte, Marcel ULg; Noiret, Pierre ULg

Learning material (2010)

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See detailPaléontologie - partim. Paléozoologie (Notes de travaux pratiques - 2012)
Denayer, Julien ULg

Learning material (2012)

Detailed reference viewed: 173 (7 ULg)
Full Text
See detailPaléontologie des invertébrés, note de travaux pratiques
Denayer, Julien ULg; Mottequin, Bernard ULg; Poty, Edouard ULg et al

Learning material (2013)

Detailed reference viewed: 26 (12 ULg)
See detailPaléontologie, partim micropaléontologie
Javaux, Emmanuelle ULg

Learning material (2007)

powerpoint sur MyULg

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Peer Reviewed
See detailPaleophytogeographic distribution of Devonian miospore assemblages
Breuer, Pierre; Steemans, Philippe ULg; Di Pasquo, Mercedes

Conference (2009, September)

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