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See detailMise en route d'un robot mobile: réponses aux contraintes techniques
Lessire, Françoise ULg; Knapp, Emilie ULg; Dufrasne, Isabelle ULg

in Point Vétérinaire (2013), 341

This paper explains the technical problems related to the use of a mobile automatic miking system and the solutions found at the University of Liege.

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See detailLa mise en scène en images de la promenade sacrée des corps saints
George, Philippe ULg

Conference (2011)

http://www.europaethesauri.eu/CA-ANGERS11-16sept.htm

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See detailLa mise en situation: pourquoi, comment... et faut-il vraiment?
Poumay, Marianne ULg

Conference given outside the academic context (2009)

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See detailLa mise en valeur des vestiges archéologiques urbains. Le projet européen Appear
Teller, Jacques ULg; Warnotte, A.

in Cahiers de l'Urbanisme (Les) (2004), (50),

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See detailMise en œuvre d’une structure de données géographiques : une approche micro-informatique
Donnay, Jean-Paul ULg

in Bulletin de la Société Belge de Photogrammétrie, de Télédétection et de Cartographie (1986), 163-164

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See detailMisère de la bioéthique
Palermini, Patricia ULg

Book published by Labor/Espace de Libertés (2002)

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See detailMisery Loves Company : Beauty Contest Dynamics in Exchange Rate Expectations
Muller, Aline ULg; Pancotto, Francesca ULg

Conference (2009, December 18)

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See detailMisery loves company beauty contest dynamics in exchange rates expectations
Muller, Aline ULg; Pancotto, Francesca

Conference (2010, July 02)

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See detailMisery loves company beauty contest dynamics in exchange rates expectations
Muller, Aline ULg; Pancotto, Francesca

Conference (2010, June 23)

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See detailMisery loves company beauty contest dynamics in exchange rates expectations
Muller, Aline ULg; Pancotto, Francesca

Conference (2009, December 16)

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See detailMises en oeuvre locales des formules d'activation des politiques d'emploi
Orianne, Jean-François ULg; Moulaert, Thibauld; Maroy, Christian et al

Book published by Academia Press (2004)

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See detailMises en scène de soi dans les médias sociaux - autour des "selfies"
Hagelstein, Maud ULg

in Culture, le Magazine Culturel de l'Université de Liège (2014)

En accord avec ce qui est désormais un lieu commun, on pourrait définir le selfie comme un « autoportrait photographique visant la promotion de soi - éventuellement narcissique - sur les médias sociaux » ... [more ▼]

En accord avec ce qui est désormais un lieu commun, on pourrait définir le selfie comme un « autoportrait photographique visant la promotion de soi - éventuellement narcissique - sur les médias sociaux ». Définition relativement fragile puisqu'il n'est pas évident en réalité que le selfie puisse se voir attribuer le statut d'autoportrait. On pourra interroger en tout cas la continuité présumée qui rattacherait le selfie à la tradition de l'autoportrait artistique pictural ou photographique. Le phénomène relève de ce qu'on appellera ici la photographie commune, à entendre au sens de « ce qui ne fait pas exception » (en tout cas pas de manière évidente) mais aussi au sens de « ce dont nous partageons tous l'usage », c'est-à-dire : ce à quoi nous avons aujourd'hui accès (sans trop de difficulté et de manière presque naturelle) en termes de pratiques visuelles. [less ▲]

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See detailMises en scène de soi dans les médias sociaux - autour des "selfies"
Hagelstein, Maud ULg

Scientific conference (2014, May 02)

(Extrait de l'introduction) On s’intéressera ici au selfie – que je définirai une première fois (en accord avec ce qui est désormais un lieu commun) comme « autoportrait photographique visant la promotion ... [more ▼]

(Extrait de l'introduction) On s’intéressera ici au selfie – que je définirai une première fois (en accord avec ce qui est désormais un lieu commun) comme « autoportrait photographique visant la promotion de soi – éventuellement narcissique – sur les médias sociaux ». Définition relativement fragile puisqu’il n’est pas évident en réalité que le selfie puisse se voir attribuer le statut d’autoportrait (j’interrogerai en tout cas la continuité présumée qui rattacherait le selfie à la tradition de l’autoportrait artistique pictural/photographique). Cette proposition s’inscrit dans le cadre d’une recherche plus large sur la photographie commune. Je dis commune pour éviter d’autres termes trop manifestement connotés/biaisés mais l’objet visé relève de ce que certains ont pu appeler photographie amateur ou populaire, photographie familiale ou privée, voire même photographie domestique (Bourdieu). Commune devrait ici s’entendre non seulement au sens de « ce qui ne fait pas exception » (en tout cas pas de manière évidente) mais aussi comme « ce dont nous partageons tous l’usage » - c’est-à-dire ce à quoi nous avons aujourd’hui accès (sans trop de difficulté et de manière presque naturelle) en termes de pratiques visuelles. Deux problèmes m’intéressent en particulier (et que le cas spécifique du selfie permet d’éprouver à nouveaux frais) : (1) Le premier problème est celui de la démocratisation des dispositifs de la visualité (déjà relevée par les historiens de l’art, par les premiers théoriciens de l’ère de la reproductibilité technique puis reprise aujourd’hui par les spécialistes des nouveaux médias) et la démocratisation conséquente de l’accès à la visibilité (pour reprendre les termes choisis par T.L. pour cette journée – en référence aux travaux de N. Heinich). Problème que j’ai abordé jusqu’ici principalement à partir des écrits du philosophe J. Rancière pour qui esthétique/politique se nouent à cet endroit précis d’un nouveau « partage du sensible » c’est-à-dire d’une redistribution de l’accès à la parole et à la visibilité – réalisée par le biais des formes d’expression artistique. Dans son ouvrage Le partage du sensible. Esthétique et politique (2000), Rancière propose une réévaluation des facteurs favorisant une telle redistribution (je pense notamment au texte intitulé « Des arts mécaniques et de la promotion esthétique et scientifique des anonymes »). Son propos consiste à renverser l’argument habituellement utilisé par la tradition de la Théorie critique (à savoir : le développement des arts mécaniques – photographie et cinéma – aurait amené la possibilité d’une visibilité nouvelle pour les individus anonymes). Rancière considère pour sa part que la révolution technique vient après la révolution esthétique – plutôt qu’elle ne l’explique. Cette révolution esthétique – et l’émergence d’un nouveau régime de visibilité – se joue principalement dans la littérature du XIXème siècle : des écrivains comme Balzac, Hugo ou Flaubert ont permis que des sujets « quelconques », « vulgaires », « prosaïques » soient progressivement considérés comme des sujets artistiques (et dignes de valeur). Rem. On pourrait aussi trouver des anticipations dans la peinture de genre, nature morte, peinture d’intérieurs, vanités, etc. (mais ce n’est pas l’option retenue par Rancière). Par la suite, si l’on a pu considérer (non sans mal, d’ailleurs) que la photographie pouvait prétendre intégrer la sphère des activités proprement artistiques, c’est en tant qu’elle s’inscrivait dans le sillage de ces efforts littéraires réclamant « l’assomption [ou la gloire] du quelconque » (50). Quoiqu’il en soit de la priorité du technique ou de l’esthétique pour cet accès plus large à la visibilité qui déterminerait notre culture contemporaine, il semble nécessaire de continuer à interroger de manière critique la généralisation apparente du droit à l’image et la démocratisation des dispositifs visuels. Pour le dire plus franchement : je pense qu’on aurait tort de considérer comme définitivement acquise cette démocratisation sans montrer – de manière dialectique – les dispositifs par lesquels elle peut parfois se renverser en renforcement des hiérarchies entre ceux qui méritent d’être vus et ceux qui resteront toujours anonymes. On peut penser par exemple aux références de plus en plus nombreuses faites par les photographes contemporains en vogue à la photographie commune (ex. les intérieurs domestiques de Jeff Wall – qui sont très travaillés et ne s’apparentent évidemment pas aux clichés que n’importe quel quidam pourrait réaliser à partir de son espace quotidien, même s’ils s’inscrivent apparemment dans ce registre). S’agissant du selfie, un cas particulier réclame de l’intérêt : celui des selfies réalisés (parfois avec une grande profusion) par des stars – c’est-à-dire des gens dont le capital de visibilité (Heinich) est déjà très important et qui détournent les effets d’une pratique commune (« populaire ») pour augmenter encore la « valeur élective » qui touche leur image (mais qui ne touche pas automatiquement et avec la même facilité le selfie produit par Monsieur-tout-le-monde). (2) Le deuxième problème lié à l’étude de la photographie commune concerne plus directement les qualités esthétiques susceptibles d’être affectées ou refusées à ses productions. Par qualités esthétiques, j’entends non pas/seulement la beauté éventuelle de ces images mais de manière très générale tous les éléments qui contribuent à leur potentielle valorisation artistique : effort de construction et de mise en scène, cadrage inédit, mise en évidence de détails, et tous les dispositifs organisant le réel en vue de produire des effets précis. En mobilisant un tel objet (la photographie commune), il s’agit encore une fois – obsession bien contemporaine – d’interroger la frontière entre art et non-art. D’où l’importance de la définition du selfie et de son rattachement possible (mais problématique) à l’histoire du portrait artistique. En attribuant au selfie une fonction autre que celle de la représentation de l’individu (cf. le débat initié par A. Gunthert sur la plate-forme Cultures visuelles : le selfie doit être avant tout considéré comme un acte conversationnel), ne cherche-t-on pas au fond à lui refuser tout intérêt (toute dignité) artistique ? Ces images doivent-elles être réduites à des actes de promotion ou de valorisation sur la scène sociale ? Ne peut-on y déceler de l’inventivité formelle etc. (et surtout : de l’inventivité formelle « organisée » - c’est-à-dire précisément codifiée – plutôt que « désordonnée ») ? [less ▲]

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See detailLes mises en situation dans le cadre de la sélection du personnel et la gestion des carrières
Bertrand, Françoise ULg; Hansez, Isabelle ULg

in Salengros, P.; Kridis, N.; Lemoine, C. (Eds.) et al Valeurs du travail, normativité et recrutement. Actes du 14ème congrès de Psychologie du Travail et des Organisations de Langue Française (2008)

Notre objectif est de présenter une méthodologie rigoureuse pouvant répondre aux besoins de sélection et d’évaluation du personnel. Pour illustrer cette approche, deux contextes différents seront décrits ... [more ▼]

Notre objectif est de présenter une méthodologie rigoureuse pouvant répondre aux besoins de sélection et d’évaluation du personnel. Pour illustrer cette approche, deux contextes différents seront décrits : la création d’épreuves dans le cadre de la sélection et la création d’épreuves d’accession dans le cadre de la gestion des carrières. Ces épreuves sont constituées de mises en situation individuelles écrites ou de mises en situation collectives. L’identification des compétences à évaluer, la création des épreuves et leur validation sont les trois étapes méthodologiques qui seront exposées dans ce document. [less ▲]

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See detailMisincorporation of the proline homologue Aze (azetidine-2-carboxylic acid) into recombinant myelin basic protein.
Bessonov, Kyrylo ULg; Bamm, Vladimir V.; Harauz, George

in Phytochemistry (2010), 71(5-6), 502-7

We have evaluated the effects of the proline homologue Aze (1) (azetidine-2-carboxylic acid) on growth of Escherichia coli strains used to over-express recombinant forms of murine myelin basic protein ... [more ▼]

We have evaluated the effects of the proline homologue Aze (1) (azetidine-2-carboxylic acid) on growth of Escherichia coli strains used to over-express recombinant forms of murine myelin basic protein (rmMBP), and on the degree of misincorporation. Addition of Aze to minimal media resulted in severe diminution of growth rate, but rmMBP could still be produced and purified. Mass spectrometry indicated that a detectable proportion of the rmMBP produced had incorporated Aze instead of proline (Pro), to a maximum of three of eleven possible sites. Molecular modelling of a proline-rich region of rmMBP illustrated that the misincorporation of Aze at any site would cause a severe bend in the polypeptide chain, and that multiple Pro-->Aze substitutions would completely disrupt a poly-proline type II structure that has been conjectured to be functionally significant. [less ▲]

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