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See detailInfection expérimentale de porcs, par voie intraveineuse ou orale, avec une souche du virus de l’hépatite E (HEV) de sanglier, une souche de HEV porcine et une souche de HEV de sanglier préalablement passée en modèle porcin
Thiry, Damien ULg; Rose, Nicolas; Mauroy, Axel ULg et al

Poster (2016, March)

La transmission zoonotique du HEV est particulièrement mise en cause dans les pays développés dans lesquels la transmission via les eaux usées est beaucoup moins fréquente que dans les pays en voie de ... [more ▼]

La transmission zoonotique du HEV est particulièrement mise en cause dans les pays développés dans lesquels la transmission via les eaux usées est beaucoup moins fréquente que dans les pays en voie de développement. Des séroprévalences élevées sont observées chez certaines espèces animales dans plusieurs pays européens. Cette étude a porté sur la transmission potentielle au porc d\'une souche de HEV provenant du sanglier (WbHEV) par inoculation intraveineuse ou par voie orale et sur l’étude des conséquences de l’infection du porc par une souche de WbHEV, une souche de WbHEV précédemment passée chez le porc et une souche porcine de HEV après inoculation orale. Tout d\'abord, une infection par voie intraveineuse a été réalisée au cours de laquelle cinq porcelets ont été répartis en deux groupes. Le premier était constitué de trois porcs inoculés avec du WbHEV et le second, de deux porcs inoculés avec un foie de porc négatif envers le HEV. Tous les porcs ont été euthanasiés et autopsiés 8, 9 et 10 jours après l’inoculation. Cette première expérience avait pour objectif d’obtenir suffisamment de virus en vue de réaliser les inoculations par voie orale. Elle a également permis d’étudier l’infectivité d’une souche de HEV-3 provenant du sanglier chez le porc. Ensuite, une infection par voie orale a été réalisée sur 12 porcelets répartis en 4 groupes inoculés respectivement avec une souche de WbHEV, une souche de WbHEV précédemment passée chez le porc, une souche porcine de HEV et un foie de porc HEV négatif. Cette expérience a duré 56 jours. Les échantillons récoltés ont ensuite été analysés par qRT-PCR, ELISA, Western blot et histopathologie. Le nombre de porcs virémiques était plus faible après infection orale qu’après inoculation intraveineuse. Ce résultat contraste avec la présence du HEV dans les matières fécales des porcs au cours des deux expériences. Les résultats montrent également une propagation du virus dans différents organes après inoculation intraveineuse, mais pas après inoculation par voie orale. Cette étude fournit la première preuve expérimentale de la propagation précoce du virus dans l\'organisme après infection intraveineuse avec une souche de HEV provenant du sanglier et montre qu’une telle souche pourrait être naturellement transmise entre les sangliers et les porcs, mais aussi entre porcs et donc survivre dans la population porcine. [less ▲]

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See detailInfection expérimentale de taureaux par injection intratesticulaire d'une souche de bovid herpesvirus 4 isolée d'un cas d'orchite
Dubuisson, J.; Thiry, Etienne ULg; Thomas, I. et al

in Annales de Médecine Vétérinaire (1987), 131

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Peer Reviewed
See detailInfection expérimentale de veaux par le virus de la fièvre catarrhale ovine de sérotype 8
Dal Pozzo, Fabiana ULg; De Clercq, K.; Guyot, Hugues ULg et al

in Epidémiologie et Santé Animale (2009), 55

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See detailInfection expérimentale du porc par une souche du virus de l’hépatite E isolée du sanglier
Thiry, Damien ULg; Rose, Nicolas; Mauroy, Axel ULg et al

Poster (2015, April)

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Peer Reviewed
See detailInfection humaine par le virus B du singe en Afrique
Mafuko Nsabimana, Jean-Marie; Moutschen, Michel ULg; Thiry, Etienne ULg et al

in Santé : Cahiers d'Etude et de Recherches Francophones (2008), 18(1), 3-8

Simian herpes B virus or Cercopithecine herpesvirus 1 (CeHV-1) is enzootic (80% to 100%) in Asian monkeys of the genus Macaca but is also present in other monkey species. This virus, discovered in 1933 ... [more ▼]

Simian herpes B virus or Cercopithecine herpesvirus 1 (CeHV-1) is enzootic (80% to 100%) in Asian monkeys of the genus Macaca but is also present in other monkey species. This virus, discovered in 1933, is closely related to human herpesvirus 1 and human herpesvirus 2, responsible respectively for labial and genital herpes. CeHV-1 infection is generally asymptomatic or mild in monkeys but in humans it may lead to fulminant encephalomyelitis that has an 80% lethality rate without treatment. Infections in humans are usually attributed to animal bites or scratches or to percutaneous or mucosal inoculation with infected materials from asymptomatic monkeys. Although the incidence of human infection with CeHV-1 is low, until the availability of antiviral therapy its death rate made this virus a serious zoonotic threat. Even now, good knowledge of its clinical signs and risk factors is essential for only they allow early and swift antiviral therapy (acyclovir, valacyclovir, or famciclovir) and prevent severe disease or fatal outcome. This article describes the virus, the resulting disease in human and a suspected clinical case involving a woman bit by a vervet monkey (Cercopithecus aethiops) in Garamba National Park in the Democratic Republic of the Congo. [less ▲]

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See detailInfection models for dermatophytes research
Mignon, Bernard ULg

Conference (2010)

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See detailInfection multiple des veaux par des Escherichia coli vérotoxinogènes (VTEC).
Pohl, P.; Daube, Georges ULg; Lintermans, P. et al

in Annales de Médecine Vétérinaire (1992), 136

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See detailInfection néonatale précoce à Streptocoques B
MELIN, Pierrette ULg

in Ministère de la Communauté Française, Direction Générale de la Santé (Ed.) Stratégies de contrôle de maladies transmissibles (2003)

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See detailInfection néonatale tardive : Méningite à Streptocoque Agalactiae chez un nouveau-né de 19 jours.
Bequet, Emeline ULg; Guffens, Anne; Defontaine, Elizabeth et al

Poster (2011)

Les infections à Streptocoques du groupe B (SGB ou Streptococcus Agalactiae) sont, dans 80% des cas, précoces (< 7jours de vie) et, dans 20% des cas, tardives (> 7 jours de vie). Dans cette seconde ... [more ▼]

Les infections à Streptocoques du groupe B (SGB ou Streptococcus Agalactiae) sont, dans 80% des cas, précoces (< 7jours de vie) et, dans 20% des cas, tardives (> 7 jours de vie). Dans cette seconde catégorie, 35% des infections sont des méningites et engendrent une morbidité importante chez l’enfant. Nous présentons le cas d’un garçon de 19 jours, né à terme par césarienne, ayant développé une méningite à Streptocoques B, avec un dépistage maternel négatif. A l’admission, l’enfant est septique. Un bilan complet met en évidence une méningite à Streptocoque Agalactiae. Une antibiothérapie empirique à base d’Ampicilline 200mg/kg/j, Céfotaxime 100mg/kg/j et Amikacine 15mg/kg/j est initiée. Ce traitement est maintenu 5 jours ; ensuite, poursuite du Céfotaxime en monothérapie pour une durée totale de 14 jours. Les complications précoces (présentes dans 62% des cas) ne sont pas mises en évidence par les différentes explorations réalisées : mesure du périmètre crânien ; échographie transfontanellaire à la recherche d’une hydrocéphalie ou d’abcès cérébraux ; électroencéphalogramme pour exclure des phénomènes paroxystiques. A moyen et long terme, une surveillance clinique, iconographique, ophtalmologique et de l’audiogramme devra être faite afin d’exclure un retard développemental, des troubles sensoriels ainsi qu’une hydrocéphalie, une encéphalomalacie, une atrophie cérébrale ou une porencéphalie. L’incidence des infections précoces à streptocoques B a pu être réduite grâce au dépistage maternel anténatal et à une antibioprophylaxie en cas de positivité du test. Cependant, l’administration perpartale systématique d’antibiotiques ne permet pas de diminuer le nombre et la gravité des infections tardives, la contamination étant, dans ces cas, essentiellement horizontale. Le taux de complications à 5 ans des méningites à SGB est estimé à 49%, ce qui justifie, chez ces enfants, un suivi neuropédiatrique et sensoriel à long terme. [less ▲]

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See detailInfection néonatale tardive à streptocoques B
MELIN, Pierrette ULg

in Ministère de la Communauté Française, Direction générale de la Santé (Ed.) Stratégies de contrôle de maladies transmissibles (2003)

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Peer Reviewed
See detailInfection of cattle with Yersinia enterocolitica O:9 a cause of the false positive serological reactions in bovine brucellosis diagnostic tests.
Weynants, V.; Tibor, A.; Denoel, P. A. et al

in Veterinary Microbiology (1996), 48(1-2), 101-12

During the last four years, an increasing number of cattle herds were classified positive by brucellosis screening tests in areas of Belgium and France free of the disease. No clinical symptom of ... [more ▼]

During the last four years, an increasing number of cattle herds were classified positive by brucellosis screening tests in areas of Belgium and France free of the disease. No clinical symptom of brucellosis was reported in these animals and no Brucella abortus strains were isolated. After two years, no brucellosis outbreak was registered in all of the herds concerned. On this basis, all the serological reactions observed were classified as false positive. An ELISA using Yersinia Outer membrane Proteins (YOPs) as antigens was developed in order to discriminate between a Yersinia enterocolitica O:9 infection and a Brucella abortus infection. Antibodies against YOPs were detected in sera from Y. enterocolitica O:9 experimentally infected cattle (n = 4) but not in sera from B. abortus experimentally infected cattle (n = 4). In a field study, 66.7% of the 174 serum samples from cattle presenting false positive serological reactions showed anti-YOPs antibodies whereas only 10% of 454 sera, classified negative by the brucellosis screening tests, showed anti-YOPs antibodies. Our results suggest that infections with Y. enterocolitica O:9 may cause false positive reactions in brucellosis testing. [less ▲]

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See detailInfection of rats with Bovine Leukemia Virus : establishement of a virus-producing rat cell line.
Altarenova, Veronika; Portetelle, Daniel ULg; Kettmann, Richard ULg et al

in Journal of General Virology (The) (1989), 70

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Peer Reviewed
See detailInfection palustre et état nutritionnel: résultats d'une cohorte d'enfants âgés de 6 à 59 mois au Kivu en République démocratique du Congo
Mitalanga, PN; D'Alessandro, U; Donnen, P et al

in Revue d'Epidémiologie et de Santé Publique = Epidemiology and Public Health (2013), 61(2), 111-120

BACKGROUND: Despite a reduction in the magnitude of endemic malaria reported in recent years, malaria and protein-energy malnutrition (PEM) still remain major causes of morbidity and mortality in sub ... [more ▼]

BACKGROUND: Despite a reduction in the magnitude of endemic malaria reported in recent years, malaria and protein-energy malnutrition (PEM) still remain major causes of morbidity and mortality in sub-Saharan Africa among children under five. The relationship between malaria and malnutrition remains a topic of controversy. We aimed to investigate malaria infection according to nutritional status in a community-based survey. METHODS: A cohort of 790 children aged 6 to 59 months and residing in eastern Democratic Republic of the Congo was followed-up from April 2009 to March 2010 with monthly visits. Data on nutritional status, morbidity between visits, use of insecticide-treated nets and malaria parasitemia were collected at each visit. The Z scores height for age, weight for age and weight for height were computed using the reference population defined by the WHO in 2006. Thresholds for Z scores were defined at -3 and -2. A binary logistic model of the generalized estimating equation (GEE) was used to quantify the association between PEM indicators and malaria parasitemia. Odds ratio (OR) and their 95% confidence interval (95% CI) were computed. RESULTS: After adjustment for season, children with severe stunting (height for age Z score<-3) were at lower risk of malaria parasitemia greater or equal to 5000 trophozoits/μL of blood as compared to those in with a better nutritional status (height for age Z score≥-2) (OR=0.48, 95% CI: 0.25-0.91). CONCLUSION: Severely stunted children are at a lower risk of high-level malaria parasitemia. [less ▲]

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Peer Reviewed
See detailInfection par l'herpèsvirus félin
Heuschen, Mélanie; Thiry, Damien ULg; Fontaine, Jacques ULg et al

in Pratique Vet (2013), 48

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Peer Reviewed
See detailL’infection par le VIH : une maladie chronique redéfinissant la collaboration entre généralistes et spécialistes. Obstacles et opportunités
Belche, Jean ULg; Kang, Thida; Ketterer, Frédéric ULg et al

in Santé Publique : Revue Multidisciplinaire pour la Recherche et l'Action (2015), 27(3/2015), 373-381

Purpose : With the development of antiretroviral therapy, Human Immunodeficiency Virus (HIV) infection has become a chronic disease. In order to develop an efficient response to this new challenge, there ... [more ▼]

Purpose : With the development of antiretroviral therapy, Human Immunodeficiency Virus (HIV) infection has become a chronic disease. In order to develop an efficient response to this new challenge, there is a need for closer collaboration between specialized units and general practitioners. This article identifies the opportunities for and the barriers to this collaboration. Methods : Semi-structured interviews were conducted with patients living with HIV, general practitioners working in multidisciplinary group practice using the capitation system and infectiologists from one Belgian urban area. Interviews focused on experiences and expectations in relation to diagnosis, follow-up and collaboration between general practitioners and infectiologists. Results : Overall, infectiologists and general practitioners aspire to improved communication and collaboration. There are overlaps between general practitioner’s and infectiologist’s field of action. The general practitioner’s intervention is sometimes restricted to common uncomplicated or psychosocial problems, in the context of unplanned and short contacts. Infectiologists prefer to focus on HIV problems, leaving general practitioners to take care of these patients’ other health problems. The patient may be an obstacle to greater involvement of general practitioners due to fear of stigmatization from his family and social circle or lack of confidence in the general practitioner’s skills. Conclusion : This research underlines the difficulties and gaps in the care of HIV patients and provides preliminary explanations for the lack of active cooperation between general practitioners and infectiologists. Overlaps between the areas of professional skills can result in uncovered aspects of care, which can have a negative impact on patients, but also on general practitioners and infectiologists. Collaboration between general practitioners and infectiologists should be based on a concerted decision, with clear allocation of tasks, taking into account the patient’s expectations. [less ▲]

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