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Peer Reviewed
See detailThe Iconography of the Rheno-Mosan Châsses of the Thirteenth Century
Van den Bossche, Benoît ULg

in Tekippe, Rita; Blick, Sarah (Eds.) Medieval Pilgrimage in Northern Europe and the British Isles (2005)

Les grandes châsses rhéno-mosanes - les reliquaires les plus imposants et les plus somptueux que le Moyen Age nous ait laissé - sont bien connues du grand public. Mais l'iconographie qu'elles véhiculent ... [more ▼]

Les grandes châsses rhéno-mosanes - les reliquaires les plus imposants et les plus somptueux que le Moyen Age nous ait laissé - sont bien connues du grand public. Mais l'iconographie qu'elles véhiculent doit encore être étudiée plus avant. Pour le XIIIe siècle, l'auteur propose ici une grille de lecture nouvelle. [less ▲]

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See detailIconologie critique : présentation de la méthode, initiation aux débats scientifiques contemporains, mise en pratique
Hagelstein, Maud ULg

Scientific conference (2015, March 04)

Cadre problématique : Evocation brève des débats actuels sur la question de l’image. Warburg et Panofsky (modèle et repoussoir) sont souvent mis dos à dos : l’un est sauvé (et connaît d’ailleurs ... [more ▼]

Cadre problématique : Evocation brève des débats actuels sur la question de l’image. Warburg et Panofsky (modèle et repoussoir) sont souvent mis dos à dos : l’un est sauvé (et connaît d’ailleurs aujourd’hui un certain effet de mode) quand l’autre est désavoué. On a reproché à l’iconologie panofskienne d’étudier les contenus symboliques (le quoi visé par l’œuvre) sans se soucier suffisamment de la manière dont ces contenus sont amarrés au sensible (le comment). Or, ce qu’on cherche aujourd’hui, c’est de décrire ce qui fait la spécificité de l’image, à savoir : une expression symbolique non verbale dont la matérialité directement visible affecte la production du sens. Autrement dit : la forme de présentation choisie influence directement la signification des œuvres visuelles. Pour reprendre l’argument de certains, ce ne serait pas le cas du langage verbal : la frappe d’un texte n’affecte a priori pas son sens – changer la police ou la taille des caractères n’altère pas le message (on pourrait bien entendu déstabiliser cette idée, mais on comprend néanmoins la proposition). On reproche encore à cette méthode de se limiter excessivement au contenu intrinsèque de l’image sans voir qu’elle est toujours branchée sur son dehors. S’il y a (une avancée majeure) un acquis de la théorie de l’image actuelle, c’est celui-là : la signification de l’image serait moins dans l’image elle-même que dans le tissu de relations (intersubjectives, pragmatiques, institutionnelles ) qu’elle entretient avec l’extérieur. D’où l’intérêt grandissant pour les usages, pour l’efficacité de l’image et pour les perspectives anthropologiques. Si on veut saisir la logique de l’image (sa logique spécifique), il faut la comprendre sans l’isoler du réseau dans lequel elle s’inscrit (on va voir que cette exigence était déjà chez Warburg qui a travaillé à mettre en valeur l’efficacité politique, sociale et institutionnelle des œuvres). Aujourd’hui, plusieurs théoriciens de l’image réclament donc une critique renouvelée de l’iconologie, qui ne s’appuierait plus sur le paradigme langagier. Une image ne fonctionne pas comme un texte. On pourrait dire qu’elle est à la fois sous-déterminée et surdéterminée. Surdéterminée : L’image ne se laisse pas ramener à un ensemble fini de signifiants. En elle, toutes les dimensions sont susceptibles d’affecter le sens, d’intervenir dans la construction du sens : le tracé, l’épaisseur, les accidents de la matière, les contrastes, etc. L’image peut donc potentiellement être chargée de significations multiples (un ex. me permettra de l’évoquer). Sous-déterminée : il n’y a image au sens fort que lorsqu’un regard construit une représentation à partir d’elle et qu’elle rencontre une « conjoncture » (un ensemble de circonstances par rapport auxquelles elle se détermine). Il y aurait donc une « lacune » ou une « incomplétude » constitutive de l’image. Elle est toujours réarticulée, prise dans une construction. Voilà un peu le cadre problématique dans lequel on est aujourd’hui – et à partir duquel je pourrais décrire la méthode de Warburg. [less ▲]

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See detailL'iconologie des intervalles. Métavisuel et montages d'images fixes (Warburg)
Hagelstein, Maud ULg

Conference (2013, December)

Je vais tenter ici de reformuler ici les problématiques abordées durant ces journées à partir du champ disciplinaire spécifique de l’iconologie – que l’on peut plus ou moins situer à l’intersection de la ... [more ▼]

Je vais tenter ici de reformuler ici les problématiques abordées durant ces journées à partir du champ disciplinaire spécifique de l’iconologie – que l’on peut plus ou moins situer à l’intersection de la philosophie et de l’histoire de l’art (en tant que ses fondateurs, Aby Warburg puis Erwin Panofsky, ont construit les principes de la méthode dans le cadre d’une réflexion générale sur le symbolique, en dialogue avec la philosophie d’Ernst Cassirer, notamment). J’aborderai en introduction – très rapidement – les critiques récentes adressées à la méthode iconologique par la théorie de l’image contemporaine, critiques qui reposent globalement sur l’idée d’un déni du visuel et de sa spécificité (= ses moyens et sa logique propres) au profit du paradigme langagier – omniprésent dès qu’il s’agit de dégager le sens d’une image. Je repartirai notamment des propos d’un des principaux protagonistes de la Bildwissenschaft actuelle (= la science de l’image), G. Boehm. La critique de l’iconologie me semble parfois caricaturale, même si ces questions sont essentielles, et je voudrais essayer de la déstabiliser quelque peu en revenant aux sources de la méthode. Dans son ouvrage sur le métavisuel, dont MG m’a suggéré la lecture, Stefania Caliandro décrit le projet établi par Warburg d’un atlas d’images intitulé Mnemosyne comme une vaste entreprise d’explicitation, par l’image, de la fonction du visuel – idée que j’appuierai ici. En développant ce qu’il a lui-même appelé une « iconologie de l’intervalle », Aby Warburg suggère que les montages d’images, et la variété des agencements/séries dans lesquels elles peuvent être prises, contribuent à l’élaboration d’un méta-discours qui dépasse largement les significations établies portées par ces images individuellement. Loin de se contenter d’attribuer à des motifs visuels artistiques des significations déterminées, l’iconologie – dans cette version inaugurale – se donne pour objectif de faire apparaître (par l’image) la dynamique de transformation incessante qui anime les symboles de l’art. [less ▲]

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See detailL’iconologie face aux signes (Warburg, Panofsky, Gombrowicz, Ginzburg)
Hagelstein, Maud ULg

Conference (2016, June 03)

Dans son article intitulé « Traces. Racines d’un paradigme indiciaire » (1979), Carlo Ginzburg actait l’émergence progressive d’un modèle épistémologique « apparu silencieusement » à la fin du XIXe siècle ... [more ▼]

Dans son article intitulé « Traces. Racines d’un paradigme indiciaire » (1979), Carlo Ginzburg actait l’émergence progressive d’un modèle épistémologique « apparu silencieusement » à la fin du XIXe siècle, mettant l’examen des détails au centre des exigences du champ des sciences humaines. Loin d’être insignifiants ou distrayants, loin d’être considérés comme écarts ou faits marginaux, les détails ont ainsi pu acquérir un rôle central pour la description, l’interprétation et l’attribution (quel que soit le domaine d’investigation privilégié). Autrefois largement sous-estimés par l’observation, dont ils constituaient en quelque sorte les rebuts devant être abandonnés au profit d’une vision d’ensemble, les détails se sont – pour les défenseurs de ce paradigme – mués en indices permettant de reconstituer et de révéler une situation absente. À suivre ces analyses, les historiens de l’art seraient nombreux à avoir inscrit leurs travaux dans la perspective de ce paradigme indiciaire – le connaisseur d’art Giovanni Morelli étant, aux yeux de Carlo Ginzburg, l’une des figures les plus emblématiques de la priorité accordée aux détails dans l’effort d’attribution d’une œuvre à un artiste. Morelli avait pour projet de défaire les assignations trop rapides et les liens interprétatifs déjà établis par le passé, pour reprendre le travail d’identification à son tout début, concentrant son effort sur des traits sous-estimés, et faisant par là apparaître des erreurs d’attribution parfois dommageables (en dépit des moqueries dont il faisait les frais à cause de sa propension à étudier les oreilles ou les ongles). Fondée sur la sémiotique médicale (Morelli, comme Freud, comme Conan Doyle, avait une formation de médecin), la capacité de diagnostic pouvait alors servir à « remonter, à partir de faits expérimentaux apparemment négligeables, à une réalité complexe qui n’est pas directement expérimentable » . Enraciné dans les moments inauguraux décrits par Ginzburg, le paradigme indiciaire est devenu le lieu de croisement « de disciplines basées sur le déchiffrement des signes en tout genre, allant des symptômes aux écritures » . Or, parmi ces disciplines, il faut compter à n’en pas douter l’iconologie, à laquelle Ginzburg fait très peu référence dans l’article de 1979, si ce n’est à travers la citation d’ouverture, qu’il attribue à Aby Warburg : Dieu est dans les détails. Car en effet, en tant que méthode d’interprétation des artefacts visuels (essentiellement concentrée sur la peinture), l’iconologie cultive un contact rapproché avec ses objets et défend une « lecture » attentive des marques matérielles renvoyant à un contexte symbolique précis, qu’il s’agit de dégager. Le travail de l’iconologue s’inscrit par définition dans le registre du déchiffrement ; les œuvres d’art étant régulièrement assimilées à des rébus dont il faut pouvoir résoudre l’énigme . Dans cette perspective, la peinture est considérée comme accumulation de signes indiquant une valeur symbolique définie. En tant qu’approche spécifique (et volontairement limitée) de l’œuvre d’art, l’iconologie pose le problème de la signification, et interroge ce qui nous met sur la piste de la signification. [less ▲]

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See detailIconologies contemporaines : une compréhension symbolique de l’image est-elle toujours d’actualité ?
Hagelstein, Maud ULg

Conference (2015, September)

Le problème que je voudrais envisager ici tient à la pertinence de la compréhension symbolique de l’image. Il me semble qu’à première vue, la théorie de l’image contemporaine met en défaut ... [more ▼]

Le problème que je voudrais envisager ici tient à la pertinence de la compréhension symbolique de l’image. Il me semble qu’à première vue, la théorie de l’image contemporaine met en défaut l’interprétation symbolique de l’image. Ce débat peut être rapporté au problème de l’héritage, par les nouvelles générations de spécialistes de l’image, de la discipline de l’ICONOLOGIE et à la réception des travaux des grands historiens/théoriciens de l’art qui l’ont fondée. Depuis la fin des années 1980, de nombreuses tentatives visent à donner au concept d’iconologie un sens actuel. Au point que l’on peut – sans dénaturer cet élan théorique nouveau – parler d’« iconologies contemporaines ». La méthode iconologique vise l’interprétation du contenu symbolique des images. Elle repose donc entièrement sur une compréhension symbolique du visuel, et s’est d’ailleurs nourrie du dialogue avec la philosophie des formes symboliques d’E. Cassirer. Dans le système décrit par Cassirer, l’art se définit en tant que fonction symbolique (ce qui revient à dire = l’art est un domaine de production de significations, dont la vocation principale serait de charger de sens des éléments sensibles/matériels). Cette fonction symbolique particulière serait en outre inscrite dans un devenir historique (puisque le « contenu » des œuvres, les éléments de sens associés aux éléments sensibles, dépend fortement du contexte socio-historique d’inscription et reflète/révèle une vision du monde historiquement déterminée). Depuis la fin des années 1980, cette méthode a commencé à générer chez les théoriciens de l’art et du visuel (en général), toutes sortes de réactions d’insatisfaction – voire même d’hostilité. Les différentes réactions (je vais en détailler trois aujourd’hui : T. Mitchell, G. Didi-Huberman et G. Boehm) s’accordent (ou en tout cas pourraient s’accorder) sur le fait que l’iconologie doit être complétée : l’approche symbolique des œuvres doit par ex. pouvoir s’appuyer sur une attention soutenue à leur matérialité (c’est à cet endroit que les outils « phénoménologiques », notamment, viennent au secours de l’analyse). [less ▲]

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See detailICOS IN BELGIUM: WALLONIA
De Ligne, Anne ULg

Poster (2014, September 23)

Présentation ICOS Wallonia

Detailed reference viewed: 22 (5 ULg)
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See detailThe ICOS Vielsalm Terrestrial Observatory: long term greehouse gas flux measurements
Hurdebise, Quentin ULg; De Ligne, Anne ULg

Poster (2015, December 10)

Presentation of the Vielsalm ICOS Terrestrial Observatory: site management, data available, data access, flux temporal dynamic and flux relation with climate variables.

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Peer Reviewed
See detailICP polishing of silicon for high-quality optical resonators on a chip
Laliotis, A.; Trupke, Michael; Cotter, J. P. et al

in Journal of Micromechanics and Microengineering (2012), 22(12), 125010

Detailed reference viewed: 8 (0 ULg)
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Peer Reviewed
See detailICPC Step by Step
Jamoulle, Marc ULg

Conference (2007)

Teching module on ICPC stressing the episode view.

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Peer Reviewed
See detailICPC-2-E: the electronic version of ICPC-2. Differences from the printed version and the consequences.
Okkes, I.; Jamoulle, Marc ULg; Lamberts, H. et al

in Family practice (2000), 17(2), 101-7

BACKGROUND: In 1998, ICPC-2 was published as a book. In the process of translating the book, and preparing an electronic version of chapter 10 (the actual classification), ICPC-2 proved to contain many ... [more ▼]

BACKGROUND: In 1998, ICPC-2 was published as a book. In the process of translating the book, and preparing an electronic version of chapter 10 (the actual classification), ICPC-2 proved to contain many errors and inconsistencies. Particularly, major problems were identified in the conversion between ICPC-2 and ICD-10, which could lead to major errors when used in electronic patient records. OBJECTIVES: We prepared an electronic version of chapter 10 of ICPC-2, ICPC-2-E, with all necessary corrections, to be published on the Oxford University Press web site as a part of this article. METHODS: Errors and inconsistencies were redressed, including particularly those in the con-version structure with all consequences on the level of inclusion and exclusion criteria, through a process of careful checking. RESULTS AND CONCLUSION: ICPC-2-E, the electronic version of chapter 10 of ICPC-2, is specifically to be used in an electronic patient record and for research purposes. It is to be used together with the first nine chapters of ICPC-2, since the book is indispensable to make a correct use of ICPC. [less ▲]

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See detailICPC-2. The International Classification of Primary Care, an introduction
Jamoulle, Marc ULg

E-print/Working paper (1998)

The members of the Wonca International Classification Committee are very proud to announce you the publication of the book International Classification of Primary Care second edition. ( ICPC-2 ... [more ▼]

The members of the Wonca International Classification Committee are very proud to announce you the publication of the book International Classification of Primary Care second edition. ( ICPC-2) forthcoming, Oxford University Publications, April 98 ICPC-2 is the fruit of experience and efforts of all the members of the committee since 5 years. From 92 to 97, with meetings all over the world, members from nearly 30 different countries have discussed chapters, rubrics, inclusion and exclusion criteria and ICD-10 cross mapping, with the determination to elaborate a tool for all the general practitioners and family doctors of the world. [less ▲]

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Peer Reviewed
See detailICRA6 International Conference on Risk Analysis
Platania, Federico ULg; Lambert, Marie ULg; Moreno, Manuel

Conference (2015, May)

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Peer Reviewed
See detailICSEM Working Paper Series: Comparing Social Enterprise Models Worldwide
Defourny, Jacques ULg; Nyssens, Marthe

E-print/Working paper (2015)

The International Comparative Social Enterprise Models (ICSEM) Project takes place within the Inter-University Attraction Pole on Social Enterprise (IAP-SOCENT) funded by the Belgian Science Policy and ... [more ▼]

The International Comparative Social Enterprise Models (ICSEM) Project takes place within the Inter-University Attraction Pole on Social Enterprise (IAP-SOCENT) funded by the Belgian Science Policy and coordinated by the Centre for Social Economy, HEC Liege, University of Liege (2012-2017). It involves more than 200 researchers from 50 countries across the world. the ICSEM Working Paper Series is made of country contributions focusing on social enterprise models at the national level. [less ▲]

Detailed reference viewed: 99 (3 ULg)
See detailICT Challenges in Belgian Businesses: an overview
Lisein, Olivier ULg

Poster (2010, August)

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See detailictère du nouveau-né au-delà de 35 semaines: aspects pratiques
Battisti, Oreste ULg

Learning material (2011)

présentation des aspects pratiques concernant l'ictère physiologique et pathologique chez le nouveau-né au-delà de 35 semaines

Detailed reference viewed: 85 (8 ULg)
Peer Reviewed
See detailIda de Gorsleeuw
Henneau, Marie-Elisabeth ULg

E-print/Working paper (2014)

Detailed reference viewed: 27 (0 ULg)
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Peer Reviewed
See detailIdarubicin and cytarabine in combination with gemtuzumab ozogamicin (IAGO) for untreated patients with high-risk MDS or AML evolved from MDS: a phase II study from the EORTC and GIMEMA Leukemia Groups (protocol 06013)
DE WITTE, Theo; SUCIU, Stefan; MEERT, Liv et al

in Annals of Hematology (2015), 94

The primary objective of this trial was to assess the feasibility, toxicity profile, and antitumor activity of gemtuzumab ozogamicin (GO) combined with a chemotherapy remission-induction regimen in adults ... [more ▼]

The primary objective of this trial was to assess the feasibility, toxicity profile, and antitumor activity of gemtuzumab ozogamicin (GO) combined with a chemotherapy remission-induction regimen in adults with untreated high-risk myelodysplastic syndrome (HR-MDS) or secondary acute myeloid leukemia (sAML). In this phase II trial, 30 patients with median age of 58 years received 1 day of GO as a 1-h infusion at the dose level of 5 mg/m² on day 7 of the remission-induction course further consisting of a continuous infusion of cytarabine 100 mg/m²/day for 10 days and idarubicin 12 mg/m²/day on days 1, 3, and 5. A consolidation course, consisting of intermediate-dose cytarabine (A) and idarubicin (I) followed by hematopoietic stem cell transplantation (HSCT) was planned for patients in complete remission (CR). The primary endpoints were response rate (CR/CRi) and severe toxicity rate. The secondary endpoint(s) were survival and progression-free survival (PFS) from start of treatment. Thirteen patients (43 %) achieved CR (eight patients) or CR with incomplete hematopoietic recovery (CRi) (five patients). In patients who achieved CR or CRi, the median timeto recovery of neutrophils to 0.5x109/1 and of platelets to >50x109/1 was 29 and 30 days, respectively. Grade 3 to 4 severe toxicities occurred in nine patients. The most prominent was liver toxicity, as shown by elevated bilirubin levels in 16 patients and one case of nonfatal veno-occlusive disease (VOD). All 13 patients with CR/CRi received consolidation therapy, which was followed by allogeneic HSCT in five patients and autologous HSCT in three patients. According to the statistical design of the study, the idarubicin and cytarabine in combination with gemtuzumab ozogamicin (IAGO) regimen did not show sufficient activity to warrant further exploration of this regimen in adult patients with HR-MDS or sAML. [less ▲]

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Peer Reviewed
See detailIde de Gorsleeuw
Henneau, Marie-Elisabeth ULg

in Fella, Audrey (Ed.) Les Femmes mystiques. Histoire et dictionnaire (2013)

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