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See detailLa finance à découvert : journalisme d'investigation et sciences sociales
Geuens, Geoffrey ULg

Scientific conference (2012, March 20)

Detailed reference viewed: 40 (14 ULg)
See detailFinance Corporate (7ème édition)
Ross, Stephen; Westerfield, Randolph; Jaffe, Jeffrey et al

Book published by Dunod (2005)

Detailed reference viewed: 61 (2 ULg)
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See detailFinance et valeur(s): Liber Amicorum et Discipulorum
Corhay, Albert ULg; Hübner, Georges ULg; Muller, Aline ULg

Book published by Les Editions de l'Université de Liège (2009)

Detailed reference viewed: 126 (29 ULg)
See detailLa finance imaginaire
Geuens, Geoffrey ULg

Book published by Éditions Aden (2011)

En Belgique et en France, le débat médiatique sur la crise financière se cristallise autour de stéréotypes et de lieux communs associés à l’univers de la banque, de la « spéculation » et des marchés ... [more ▼]

En Belgique et en France, le débat médiatique sur la crise financière se cristallise autour de stéréotypes et de lieux communs associés à l’univers de la banque, de la « spéculation » et des marchés financiers. Les représentations en question, relayées par certains acteurs médiatiques (éditorialistes, journalistes économiques, économistes médiatiques, think tankers, etc.), sont ensuite réévaluées dans cet ouvrage à la lumière de l’étude scientifique des réseaux d’affaires, de pouvoir et de sociabilité observables dans le secteur financier. [less ▲]

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Peer Reviewed
See detailLe financement au niveau communal
Jurion, Bernard ULg

in Mouvement communal, Union des Villes et des Communes de Belgique (1994)

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See detailFinancement de l'entrepreneuriat rural dans la Région du Centre au Cameroun
Ahouissou, Brice Anicet ULg

Doctoral thesis (2011)

L’une des principales contraintes des micros entrepreneurs ruraux est l’absence de structures de financement adaptées susceptibles de favoriser leur accès au financement à moindre coût avec des conditions ... [more ▼]

L’une des principales contraintes des micros entrepreneurs ruraux est l’absence de structures de financement adaptées susceptibles de favoriser leur accès au financement à moindre coût avec des conditions moins contraignantes. Face à ce problème, il convient de se demander s’il n’est pas possible de développer des stratégies de financement adaptées aux micros entrepreneurs ruraux. C’est la réponse à cette question qui a servi de fil conducteur à ce travail. L’objectif global de la recherche est d’apporter une contribution à l’identification et à la réduction des principales contraintes auxquelles les entrepreneurs ruraux sont confrontés dans le financement de leurs activités. La méthodologie mise en œuvre s’est appuyée sur le suivi mensuel de 50 micros entrepreneurs pendant une année. Une enquête de validation a été organisée à la fin du suivi auprès de 141 micros entreprises, 19 usuriers et 21 Etablissements de microfinance (EMF). La mauvaise estimation des besoins de trésorerie, les taux d’intérêts élevés des crédits octroyés, les délais courts des remboursements, les faibles montants des emprunts sont les principales contraintes des micros entrepreneurs ruraux dans l’accès au financement mises en exergue dans cette recherche. Ces difficultés des micros entreprises sont, entre autres, dues à l’offre inadéquate des structures de financement formelles. En conclusion, il est proposé la mise en place d’un fonds de refinancement des EMF et la mise en œuvre d’un modèle de financement adapté à l’entrepreneuriat rural dans la région du Centre. [less ▲]

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See detailLe financement de l'entreprise en début de vie
Van Caillie, Didier ULg; Leboutte, Denys

Learning material (2007)

This seminar discusses key elements allowing to determine which are the needs for cash in new ventures and how to master the financial structure of the new entity.

Detailed reference viewed: 89 (11 ULg)
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See detailFinancement de la Santé et Extension de la Protection Sociale dans les Pays en Développement - L'expérience du PNPS à Bandalungwa, Kinshasa, Congo
Manzambi Kuwekita, Joseph ULg; Reginster, Jean-Yves ULg

Book published by Les Editions du Céfal (2013)

C’est en 1945, la guerre terminée, que l’Assemblée générale de l’ONU adopte la Déclaration universelle des droits de l’homme, dont l’article 22 stipule : «Toute personne, en tant que membre de la société ... [more ▼]

C’est en 1945, la guerre terminée, que l’Assemblée générale de l’ONU adopte la Déclaration universelle des droits de l’homme, dont l’article 22 stipule : «Toute personne, en tant que membre de la société, a droit à la sécurité sociale». Pendant la période coloniale, deux régimes de sécurité sociale sont d’application au Congo belge : un régime applicable aux employés (expatriés non africains) et un autre valable pour les travailleurs (indigènes d’Afrique). Un régime de sécurité sociale stable est institué en faveur des employés expatriés (non indigènes), couvrant les éventualités (i) vieillesse et décès prématuré, (ii) accident du travail et maladies professionnelles, (iii) maladie-invalidité, (iv) charge de famille et (v) chômage. Elles sont financées soit par des cotisations, soit par la colonie. La gestion assurée par des organismes spécifiques créés à cet effet. Les bénéficiaires en sont l’employé et/ou ses ayants-droit, selon le type de prestation. Le travailleur indigène sous contrat de travail est couvert pour (i) les accidents du travail et maladies professionnelles, (ii) les charges familiales, (iii) la vieillesse et (iv) l’invalidité. Les prestations offertes sont les indemnités et les soins médicaux en cas d’accident du travail ou de maladie professionnelle. Le financement est à la charge exclusive de l’employeur. Pendant la période coloniale, les soins de santé des employés (blancs) et des travailleurs indigènes sont donc financés par l’employeur. Les autres indigènes, sans contrat de travail, ne bénéficient d’aucune protection sociale. Après la période précoloniale, trois régimes de protection sociale voient le jour : le régime général, les régimes spéciaux et les régimes complémentaires. Le régime général couvre les travailleurs sous contrat et leurs ayants contre (i) les accidents du travail et les maladies professionnelles, (ii) l’invalidité, (iii) la vieillesse et (iv) le décès. Les allocations familiales sont en phase expérimentale depuis 1981, dans la province du Katanga. Il est financé par des cotisations patronales et salariales. Les soins de santé des travailleurs salariés et leurs ayants-droit sont entièrement à la charge de l’employeur, conformément au code du travail en vigueur en République Démocratique du Congo. Les prestations sont dérisoires et de très mauvaise qualité, dû essentiellement par l’absence de volonté politique et la spoliation des ressources de l’INSS par les pouvoirs publics. Le régime spécial des fonctionnaires publics couvre (i) les charges de famille, (ii) la maladie, (iii) la maternité, (iv) les accidents du travail et les maladies professionnelles, (v) la vieillesse et (vi) le décès. Il est entièrement financé par le Trésor public. Le régime spécial des magistrats couvre les magistrats et leurs ayants-droit en ce qui concerne (i) les charges de famille, (ii) la maladie, (iii) la maternité, (iv) l’incapacité de travail, (v) la vieillesse et (vi) le décès. Il est géré par le Ministère de la Justice et non par un organisme spécialisé. Les prestations de soins de santé au bénéfice de magistrats et de leurs ayants-droit sont entièrement financées par le Trésor public. Le régime spécial des personnels de l’enseignement supérieur et universitaire couvre le titulaire et ses ayants-droit et couvre (i) les accidents du travail et les maladies professionnels, (ii) les charges de famille, (iii) la maladie, (iv) la maternité, (v) l’invalidité, (vi) la vieillesse et (vii) le décès. Il est géré par le ministère de l’enseignement supérieur et universitaire et non par un organisme spécialisé. Les soins de santé en faveur du titulaire et de ses ayants-droit sont entièrement financés par le Trésor public. Le régime spécial des médecins du secteur public est le même que celui des agents et fonctionnaires de l’État auquel s’ajoutent des avantages sociaux supplémentaires. Les soins de santé des médecins du public et de leurs ayants-droit sont entièrement financés par le Trésor public. Les prestations des régimes spéciaux sont insignifiantes, irrégulières et minées par des pratiques peu régulières, la lenteur administrative, le clientélisme et la corruption. Le régime spécial des parlementaires et leurs ayants-droit couvre (i) la maladie, (ii) le décès, (iii) la vieillesse, (iv) la maternité ainsi que, (v) les risques liés à l’exercice du mandat parlementaire. La gestion du régime est assurée par SOSEPA « service de sécurité sociale pour les parlementaires ». Le financement des soins de santé des parlementaires et leurs ayants-droit est financé par le Trésor public et les cotisations spécifiques des parlementaires. La protection sociale, telle qu’appliquée en République Démocratique du Congo, est fort limitée. En effet, elle est (i) limitée et sélective en rapport avec les personnes protégée (1%) étant donné qu’on y exclu les travailleurs indépendants, les indigents, les chômeurs, etc.), (ii) elle l’est aussi en rapport avec les éventualités couvertes, étant donné que les éventualités "maladie", "soins de santé", "maternité" et "chômage" y sont exclues, et (iii) limitée en ce qui concerne la qualité des prestations, du fait que les montants de prestations offertes sont insignifiants tandis que le rythme de paiement des primes est irréguliers. Améliorer la qualité des prestations de protection sociale tant du régime général que de régimes spéciaux doit être envisagé. Dans tous les cas, le gouvernement doit d’abord accepter d’imposer la gestion intégrale de son financement ainsi que tous les mouvements qui s’y rapportent (toutes entrées et toutes sorties) par voie bancaire, y compris l’achat de billets d’avion et de médicaments. Ce système profite plus aux faux patients et à certains fonctionnaires gradés. Par ailleurs, il est facile de se rabattre sur les mutuelles de santé pour financer les soins de santé des régimes spéciaux, aussi longtemps qu’on ne clarifie pas la situation de l’existant du système en place qui, normalement, devait très bien fonctionner : chaque année, d’importants fonds sont décaissés par le Trésor public au profit de ces régimes alors que sur le terrain, les bénéficiaires ne parviennent pas à y accéder. Le régime général et les régimes spéciaux de la sécurité sociale représentent moins de 20% de la population de la République Démocratique du Congo. Le reste de la population n’est couverte par aucune prestation de sécurité sociale alors qu’aucune assistance sociale ni action sociale n’est en place en sa faveur. C’est ainsi que, sur proposition d’un modèle conceptuel fondé sur le couplage du micro-crédit (financé par le Trésor public par voie bancaire), de la micro-assurance (gérée par un organisme public recourant uniquement aux transactions bancaires) et de l’offre des soins (organisés et offerts par un organisme public doté d’une personnalité juridique et d’une autonomie de gestion) par le Professeur Joseph Manzambi de la diaspora congolaise, le Président Joseph Kabila a créé le PNPS, en vue de contribuer à l’amélioration des prestations de sécurité sociales ainsi que l’extension de la protection sociale, de même que rendre effective la protection sociale pour tous. Le point de départ a été l’expérimentation de l’extension de la protection sociale santé aux personnes exclues du système classique (régime général et régimes spéciaux) de protection sociale. Pour y parvenir, malgré les conditions socio-politiques assez contraignantes, le Professeur Joseph Manzambi et son équipe mettent en place trois projets pilotes de (i) micro-crédit (projet APAK), (ii) micro-assurance (projet AMO) et (iii) soins de santé (projet CMM). L’hypothèse principale de travail est que les micro-entrepreneurs bénéficiaires de micro-crédit pourront régulièrement payer des cotisations à la caisse d’assurance AMO, ce qui leur permettra d’accéder à des soins de santé de qualité. Ces soins seront de très bonne qualité car le personnel y affecté sera compétent et motivé, et non un personnel recruté sur base de critères moins objectifs. Les soins ainsi offerts seraient financés par les cotisations payées par les affiliés, y compris les parts issues du ticket modérateur et du tiers-payant. En conclusion, l’articulation entre l’offre de micro-crédits aux populations, leur affiliation obligatoire à la micro-assurance santé et l’organisation d’une structure des soins financée par l’institution de micro-assurance peut améliorer le recours aux soins de santé de qualité et efficaces, apportant ainsi une véritable amélioration des conditions de vie pour les bénéficiaires de ces services. Pour une meilleure gestion, la caisse de micro-assurance peut être confiée à l’INSS qui est la seule institution crédible en République Démocratique du Congo, capable d’assurer une aussi lourde mission, surtout dans sa phase pilote. Le personnel technique du PNPS, ayant participé à l’expérience pourrait être admis parmi les personnels de l’INSS afin d’y apporter son expérience. [less ▲]

Detailed reference viewed: 243 (28 ULg)
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See detailFinancement de la santé et recouvrement des coûts en République Démocratique du Congo: le lourd fardeau des ménages.
Manzambi Kuwekita, Joseph ULg

Scientific conference (2014, June 11)

This study examines the share and allocation of household expenditure in health financing, as presented by the National Health Account figures. These figures are based on a national survey carried out in ... [more ▼]

This study examines the share and allocation of household expenditure in health financing, as presented by the National Health Account figures. These figures are based on a national survey carried out in 2010 among 11,000 households, 2,200 people living with HIV/AIDS, 183 institutions, 42 mutual funds, 18 companies and using the balance sheets of 1,300 companies. Total household health expenditure per capita per year amounted to U.S. $ 4.50. Routine health expenditure is covered by the households (40%) and international cooperation (45%) through direct payment without cost sharing (93.7%). A hospital stay is warranted in case of nutritional deficiencies (34%), malaria (12%) and mental disorders (10%). 82% of outpatient care is related to malaria (71%) and mental disorders (12.5 %). In conclusion, the observation that 71.58% of hospitals expenditure, 96.49% of ambulatory care centres expenditure, 98.48% of medical and diagnosis laboratories expenditure, 72.42% of pharmacies expenditures come from households’ out of pocket expenses calls for the establishment of solidarity mechanisms in the health sector. Outpatient malaria care consumes as much as 71% of household expenditure, and we therefore need to strengthen prevention, treatment and focus on monitoring progress. The fact that nutritional deficiencies are the leading cause of people seeking hospital care suggests that efforts are needed to improve their living conditions of households. Mental disorders are the third leading cause of hospital recourse and this pathology should therefore be included in the minimum and supplementary package of activities. [less ▲]

Detailed reference viewed: 212 (7 ULg)
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Peer Reviewed
See detailLe financement des associations en Belgique francophone
Mertens de Wilmars, Sybille ULg; Marée, Michel ULg

E-print/Working paper (2012)

En raison de la nature de leurs activités et de leur finalité non lucrative, les associations rencontrent des problèmes spécifiques de financement, que ce soit au niveau de leurs opérations courantes ou ... [more ▼]

En raison de la nature de leurs activités et de leur finalité non lucrative, les associations rencontrent des problèmes spécifiques de financement, que ce soit au niveau de leurs opérations courantes ou de leurs dépenses d'investissements. Toutefois, Il existe encore peu d'études empiriques sur cette question dans les pays francophones, de sorte que nombre d'a priori - comme par exemple le fait que les associations auraient peu de garanties à offrir aux banques - sont communément admis sans qu'ils soient validés par des données de terrain. Pour mieux cerner la problématique du financement de l'associatif dans ses dimensions concrètes, on a réalisé un premier "état des lieux" du financement du secteur associatif en Belgique francophone (Wallonie et Bruxelles) en procédant à une enquête auprès d'un échantillon représentatif. Un des enseignements de cette recherche concerne précisément les relations avec les institutions bancaires. En cas de difficultés de trésorerie, la moitié à peine des associations recourent au crédit de caisse, les autres préférant se tourner vers leurs membres, vers les pouvoirs publics ou encore vers une autre association. Moins nombreuses encore sont les associations qui s'adressent aux banques pour financer leurs investissements. Mais contrairement à l'opinion courante, la principale raison ne réside ni dans les difficultés d'obtention d'un crédit, ni dans la lourdeur des formalités nécessaires : si les associations n'empruntent guère aux banques, c'est essentiellement pour des raisons de principe (ne pas s'endetter auprès des institutions bancaires). Ces raisons sont vraisemblablement liées, d'une part, à une aversion plus marquée du risque que les PME et, d'autre part, à une prise de distance à l'égard des principes de l'économie marchande. [less ▲]

Detailed reference viewed: 104 (11 ULg)
See detailLe financement des centres de santé intégrés en Belgique
Gillet, Pierre ULg

Conference given outside the academic context (2003)

Detailed reference viewed: 14 (0 ULg)
Peer Reviewed
See detailLe financement des communautés et des régions dans la perspective du Fiscal Federalism
Jurion, Bernard ULg

in Revue du Centre d'Etude du Fédéralisme (1991)

Detailed reference viewed: 8 (1 ULg)
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Peer Reviewed
See detailLe financement des communes centres. Eclairages de la théorie économique et problèmes fiscaux.
Jurion, Bernard ULg

in Bulletin de Documentation, Service Public Fédéral Finances (2005)

Detailed reference viewed: 32 (14 ULg)
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See detailLe financement des cultes et de la laïcité en Belgique
Husson, Jean-François ULg

Conference (2004, October 08)

Présentation des canaux du financement public des cultes et de la laïcité organisée en Belgique, avec montants concernés et répartition entre courants convictionnels.

Detailed reference viewed: 35 (9 ULg)
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See detailLe financement des cultes et de la laïcité organisée en Belgique
Husson, Jean-François ULg

in Husson, Jean-François (Ed.) Le financement des cultes et de la laïcité : comparaison internationale et perspectives (2005)

Ce chapitre présente un relevé détaillé des financements publics des cultes et des communautés philosophiques non confessionnelles en Belgique?

Detailed reference viewed: 30 (9 ULg)
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See detailLe financement des cultes et de la laïcité organisée en Belgique. Le financement par culte et par niveau de pouvoir
Husson, Jean-François ULg

Scientific conference (2006, December 11)

Présentation des canaux de financement des cultes et communautés non confessionnelles en Belgique, avec données chiffrées détaillées. les enjeux et débats sont également abordés.

Detailed reference viewed: 34 (9 ULg)
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See detailLe financement des cultes et de la laïcité. Comparaison internationale et perspectives
Husson, Jean-François ULg

Book published by Editions Namuroises (2005)

Cet ouvrage rassemble les textes rédigés au départ des contributions présentés par une vingtaine de spécialistes belges francophones et néerlandophones, français et québécois, lors d'un colloque organisé ... [more ▼]

Cet ouvrage rassemble les textes rédigés au départ des contributions présentés par une vingtaine de spécialistes belges francophones et néerlandophones, français et québécois, lors d'un colloque organisé le 8 octobre 2004 à l’initiative du Conseil provincial de Namur. Ces contributions, actualisées, abordent notamment les relations Eglises - Etat, le financement des cultes et des organisations laïques, le rôle des pouvoirs, la répartition des compétences entre niveaux de pouvoirs et le patrimoine religieux. Le lecteur y trouvera également la retranscription de la table ronde de clôture du colloque, durant laquelle les représentants des partis politiques, des cultes reconnus et de la laïcité organisée se sont exprimés sur le système actuel de financement et sur les modifications éventuelles à y apporter. [less ▲]

Detailed reference viewed: 81 (20 ULg)
See detailLe financement des cultes et des organisations laïques en Belgique
Husson, Jean-François ULg

Conference (2006, November 17)

Detailed reference viewed: 14 (4 ULg)
See detailFinancement des cultes et Impôt Philosophiquement Dédicacé : éléments budgétaires et aspects pratiques
Husson, Jean-François ULg

in Revue Politique (La) (1999), (4-5), 47-87

This article reviews the channels and amounts of public financing for religious and philosophical communities in Belgium and confronts them with possibile alternatives, most notably the "impot ... [more ▼]

This article reviews the channels and amounts of public financing for religious and philosophical communities in Belgium and confronts them with possibile alternatives, most notably the "impot philosophiquement dedicacé" (or the affectation of a percentage of the income tax). [less ▲]

Detailed reference viewed: 42 (5 ULg)
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See detailLe financement des cultes reconnus et des organisations laïques en Belgique
Husson, Jean-François ULg; Mahiels, Julie

in Basdevant-Gaudemet, Brigitte; Berlingo, Salvatore (Eds.) Le financement des religions dans les pays de l'Union européenne (2009)

Detailed reference viewed: 34 (10 ULg)