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See detailEstetrol is a weak estrogen antagonizing estradiol-dependent mammary gland proliferation.
Gérard, Céline ULg; Blacher, Silvia ULg; Communal, Laudine et al

in Journal of Endocrinology (2015), 224(1), 86-95

Estetrol (E4) is a natural estrogen produced exclusively by the human fetal liver during pregnancy. Its physiological activity remains unknown. In contrast to ethinyl estradiol (EE) and estradiol (E2), E4 ... [more ▼]

Estetrol (E4) is a natural estrogen produced exclusively by the human fetal liver during pregnancy. Its physiological activity remains unknown. In contrast to ethinyl estradiol (EE) and estradiol (E2), E4 has a minimal impact on liver cells activity and could provide a better safety profile in contraception or hormone therapy. The aim of this study was to delineate if E4 exhibits an activity profile distinct from that of E2 on mammary gland. Compared to E2, E4 acted as a low affinity estrogen in both, human in vitro and murine in vivo, models. E4 was 100 times less potent than E2 to stimulate the proliferation of human breast epithelial (HBE) cells and murine mammary gland in vitro and in vivo, respectively. This effect was prevented by fulvestrant and by tamoxifen supporting the notion that ERalpha is the main mediator of the estrogenic effect of E4 on the breast. Interestingly, when E4 was administered along with E2, it significantly antagonized the strong stimulatory effect of E2 on HBE cells proliferation and on the growth of mammary ducts. This study characterizes for the first time the impact of E4 on mammary gland. Our results highlight that E4 is less potent than E2 and exhibits antagonistic properties towards the proliferative effect of E2 on breast epithelial cells. These data support E4 as a potential new estrogen for clinical use with a reduced impact on breast proliferation. [less ▲]

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Peer Reviewed
See detailEstetrol: a new fetal estrogen with antioxidative and neuroprotective activity in the newborn
Tskitishvili, Ekaterine ULg; Nisolle, Michelle ULg; Noël, Agnès ULg et al

in Estetrol attenuates neonatal hypoxic-ischemic brain injury (2013)

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See detailEstetrols’ Potential for Neuroprotection Following the injury to the Developing Brain: Preclinical Studies
Tskitishvili, Ekaterine ULg; Nisolle, Michelle ULg; Noël, Agnès ULg et al

in The 17th World Congress of Gynecological Endocrinology, Florence 2-5 March 2016 (2016, March)

Context: Hypoxic-Ischemic encephalopathy (HIE) remains a major cause of perinatal brain injury. The brain rapidly increases in size, shape and complexity during the second and third trimesters. A sentinel ... [more ▼]

Context: Hypoxic-Ischemic encephalopathy (HIE) remains a major cause of perinatal brain injury. The brain rapidly increases in size, shape and complexity during the second and third trimesters. A sentinel event in late pregnancy or the intrapartum period may have an acute profound effect on a previously neurologically intact fetus, leading to the development of (HIE). The nature of the deficits is dependent on the gestational age and severity of the insult, though it is seldom reported in preterm infants. Studies in animal models of HIE may provide important information for the development of treatment for this pathological condition. Estetrol (E4) is a recently described estrogen with four hydroxyl-groups that is synthesized exclusively during pregnancy by the human fetal liver. Objective: In this study, we evaluated E4’s neuroprotective and therapeutic potency in neonatal (in vivo) HIE model of the immature 7-day-old newborn rat. Methods: Rat pups body temperatures were examined along with their body and brain weights. Brains were studied at the level of the hippocampus and cortex. Intact cell counting and expressions of markers for neuronal early grey matter damage (microtubule-associated protein-2 (MAP-2)), neurogenesis (doublecortin (DCX)) and angiogenesis (vascular-endothelial growth factor (VEGF)) were evaluated by histo- and immunohistochemistry. The serum levels of two markers of brain damage (S100B and glial fibrillary acidic protein (GFAP)) were measured by ELISA. Results: Our results demonstrate that E4 has a significant neuroprotective and therapeutic effects. Estetrol decreases the early gray matter loss, and promotes neuro- and angiogenesis in vivo. Estetrol treatment has no effects on body weight, brain weight or body temperature. Conclusion: Taken together, E4 might become an important safe and physiological substance to treat neonatal HIE. [less ▲]

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See detailEsthésies. Conclusions
Ebert-Schifferer, Sybille; Von Hoffmann, Viktoria ULg

Conference (2015, May 29)

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Peer Reviewed
See detailEsthésies: Approches plastiques du sensible. Introduction.
Ebert-Schifferer, Sybille; Havelange, Carl ULg; Von Hoffmann, Viktoria ULg

Conference (2015, May 29)

La peinture semble révéler, avant toute chose, l’expérience sensible du voir. Mais ne peut-elle pas, aussi, dans certains cas, faire percevoir par l’œil quelque chose qui relèverait d’un autre ordre ... [more ▼]

La peinture semble révéler, avant toute chose, l’expérience sensible du voir. Mais ne peut-elle pas, aussi, dans certains cas, faire percevoir par l’œil quelque chose qui relèverait d’un autre ordre sensoriel ? Peut-on goûter, sentir, entendre, toucher avec les yeux ? Si les spécialistes se sont beaucoup interrogés sur le passage du sensible à l’art – notamment sur la place de la nature dans les œuvres d’art anciennes, où on sait l’importance culturelle qu’y exerçait la mimesis –, le passage de l’art au sensible est, quant à lui, plus rarement considéré. La représentation visuelle du sensible a souvent été envisagée à travers l’étude de l’iconographie des cinq sens, qui a déjà fait l’objet de plusieurs études, profitant de l’essor fécond de l’histoire des cultures sensibles et, plus largement, du succès rencontré par les sensory studies depuis quelques dizaines d’années. Plusieurs publications et expositions ont été consacrées à cette problématique, en particulier depuis les travaux de Carl Nordenfalk. Le plus souvent, toutefois, les recherches sur le sujet tendent à privilégier une analyse que nous pourrions qualifier de sémiotique (qui donne à lire un sens), portant sur des images qui rassemblent un ensemble d’éléments visuels dotés d’une valeur symbolique. C’est le cas de nombreuses gravures – les emblèmes, par exemple – et de peintures, telles que les allégories représentant la série des cinq sens, ou les natures mortes – en particulier celles de la première génération. Ne peut-on toutefois envisager d’explorer la figuration picturale du sensible autrement que par la voie symbolique ? Il semble en effet qu’il existe un autre type de regard possible, interrogeant différemment la peinture où le sensible est mis en jeu, et qui prendrait appui sur le concept d’esthésie. Les images esthésiques (qui donnent à percevoir une sensation) seraient ainsi celles qui semblent traduire l’expérience sensorielle elle-même. La question se pose, notamment, pour la nature morte. Il suffit de penser à la dimension presque tactile de certaines peintures, à la puissance d’évocation de tableaux qui paraissent – comme le disait Diderot à propos de Chardin – vouloir faire goûter au spectateur l’aliment représenté sur la toile. Mais la problématique est vaste et susceptible de concerner bien d’autres types de productions artistiques – la sculpture, la photographie, le cinéma. L’idée même d’esthétique renvoie, étymologiquement, à la perception sensible. Cette question engage dès lors tant l’historien de l’art que le philosophe, l’historien, l’anthropologue ou le spécialiste des études littéraires. L’objectif de la journée d’étude sera de réfléchir la cohérence théorique de ce concept d’esthésie, en privilégiant une réflexion ouverte du point de vue des disciplines, des méthodes et des objets. Il s’agira d’envisager tant la production que la consommation des images (S. Ebert-Schifferer), c’est-à-dire la nature de l’effet sensible produit sur le spectateur par la contemplation d’une œuvre d’art. Comment l’art traduit-il non seulement le visuel, mais également le tactile, l’olfactif, l’auditif, le gustatif ? Comment, en somme, s’opère le passage secret qui conduit du visible à l’esthésique ? [less ▲]

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See detailEsthetic management : a team approach.
MAINJOT, Amélie ULg; LAMBERT, France ULg

Conference (2012, April)

Detailed reference viewed: 10 (0 ULg)
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See detailL'esthéticien
Steinmetz, Rudy ULg

in Art&Fact (1999)

Detailed reference viewed: 14 (4 ULg)
See detailL'esthétique de Husserl. Présentation d'une table ronde
Steinmetz, Rudy ULg

Conference (2012)

Detailed reference viewed: 45 (5 ULg)
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See detailEsthétique de la métamorphose (expo MOEBIUS-TRANS-FORME)
Hagelstein, Maud ULg

in Culture, le magazine culturel de l'Université de Liège (2010)

Detailed reference viewed: 81 (8 ULg)
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See detailEsthétique de la répétition (Duchamp/Derrida)
Steinmetz, Rudy ULg

in Horizons philosophiques (1993)

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See detailL'esthétique déclassée de Jean-Michel Basquiat
Hagelstein, Maud ULg

in Flux News (2011), 54

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See detailEsthétique des os : la dimension réflexive des radiographies érotiques
Sturnack, Lionel ULg

Poster (2012, September)

L’analyse portera sur une œuvre de l’artiste italienne Benedetta Bonichi, titrée Striptease. Il s’agit d’une réalisation à mi-chemin entre les procédés de la photographie et ceux du rayon-x, présentant un ... [more ▼]

L’analyse portera sur une œuvre de l’artiste italienne Benedetta Bonichi, titrée Striptease. Il s’agit d’une réalisation à mi-chemin entre les procédés de la photographie et ceux du rayon-x, présentant un modèle féminin dans une pose érotique. L’objectif de la présentation sera d’exposer le discours réflexif qui se développe dans Striptease, grâce à la décomposition de sa complexité énonciative et figurative. L’œuvre sera envisagée à l’intérieur d’un ensemble de productions artistiques issues des procédés de la radiographie. En première instance, nous procéderons à une description de l’œuvre sous l’aspect des formants plastiques qui la composent et de leur organisation particulière. Cette première partie, brève, sera menée en accord avec les propositions de Jean-Marie Floch dans Petites mythologies de l’œil et de l’esprit et dans Formes de l’empreinte. Elle permettra d’obtenir une base descriptive stable au sein de laquelle d’autres radiographies artistiques pourront être envisagées. Ainsi, six œuvres d’artistes de différents horizons, dont celle de Benedetta Bonichi, seront abordées afin d’exposer différents types de variations repérables sur la base de la description plastique effectuée précédemment. Sous ces préalables, il sera possible de catégoriser quelques variations remarquables dans un ensemble d’œuvres homogène du point de vue de ses procédés énonciatifs. Enfin seront approfondies plus longuement les relations notables entre trois niveaux thématiques, tels qu’ils ont été définis par François Rastier dans Systématique des isotopies, où l’auteur propose une lecture sémantique faisant se croiser trois thèmes (pratique, mythique et métalinguistique) qui structurent un texte. Ces relations, également observables dans les travaux mis en analyse, permettront de systématiser leur approche, en soulignant les tensions particulières qui s’y tissent. Aussi, dans cette dernière approche, l’étude se focalisera sur trois œuvres partageant à la fois les mêmes procédés énonciatifs issus de la radiographie, et à la fois le même thème figuratif ou mythique. En l’occurrence, l’érotisme sera interrogé dans son dialogue avec les procédés du rayon-x dans trois compositions, de Benedetta Bonichi, de Wim Delvoye et de l’agence publicitaire Butter. Différents aspects de ce dialogue thématique seront développés, avec un accent particulier sur la complexité du travail de la photographe italienne, dont la portée réflexive questionne le domaine du visuel, notamment sous l’aspect de l’outillage scientifique qui s’y inscrit. [less ▲]

Detailed reference viewed: 93 (4 ULg)
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See detailEsthétique des supports vidéoludiques
Delbouille, Julie ULg

in Durand, Pascal; Servais, Christine (Eds.) L’intervention du support. Espaces et cadrages de la communication artistique / Cinéma, théâtre, édition, jeu vidéo (in press)

Un grand nombre de travaux se sont, depuis Mac Luhan, attachés à montrer que les supports, loin d’être les vecteurs indifférents de messages ou d’informations, endossent un rôle déterminant dans les ... [more ▼]

Un grand nombre de travaux se sont, depuis Mac Luhan, attachés à montrer que les supports, loin d’être les vecteurs indifférents de messages ou d’informations, endossent un rôle déterminant dans les processus de communication, et tout particulièrement dans le domaine des arts et de la culture. L’objectif de cet article est de déterminer, par le biais de l’objet d’étude que constitue le médium vidéoludique, l’influence que le support peut avoir sur le message, mais aussi, plus largement, sur les usages des joueurs. [less ▲]

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See detailEsthétique du symptôme et politique de l’imagination
Hagelstein, Maud ULg

Conference (2012, September 04)

Cette intervention se propose de retracer les moments décisifs de la construction de la théorie de l’image didi-hubermanienne. Celle-ci se décline en deux temps (esthétique du symptôme / politique de ... [more ▼]

Cette intervention se propose de retracer les moments décisifs de la construction de la théorie de l’image didi-hubermanienne. Celle-ci se décline en deux temps (esthétique du symptôme / politique de l’image), jalonnés de rencontres avec des auteurs dont l’influence est manifeste (Panofsky, Freud, Warburg, Benjamin). En automne 2006, la revue Vacarme (n°37) proposait à ses lecteurs un entretien avec Georges Didi-Huberman (mené par Pierre Zaoui et Mathieu Potte-Bonneville). Au milieu de l’entretien, surgit la demande suivante : « Permettez-moi de vous poser la question un peu brutalement : quel est votre rapport réel à la politique ? […] Il semble que vous entreteniez un rapport extrêmement subtil, mais du même coup peu lisible au premier coup d’œil, à la chose publique et à la question des rapports sociaux en général. […] Il semble que vous vous arrêtiez toujours aux frontières de l’engagement, à la fois pour des motifs à la Foucault – ne pas s’emparer de la parole et de l’image de ceux qui souffrent ou agissent – et pour des motifs plus "indicibles" ». La réponse de Didi-Huberman n’est pas – à cet endroit du moins – bouleversante d’originalité : il faut bien dit-il reconnaître sa limite sur certains dossiers de l’actualité – s’engager à tout va, sans connaître les problèmes de première main, ne servirait à rien. Il admet : de nature contemplative, le rapport aux images semble d’abord coupé de l’action. Mais par ailleurs, le théoricien de l’image ne peut se résoudre à la fascination d’un monde visuel replié sur lui-même. Il faut bien qu’il sorte du musée, de la bibliothèque, de l’atelier d’artiste, pour plonger au cœur du réel et se contraindre à affronter ses aspects les plus inquiétants. Mettre les images au contact du réel, voilà la tâche la plus difficile : « L’inquiétude du contact entre l’image et le réel n’est autre qu’une accession à la dimension politique des images » . Depuis cet entretien, Didi-Huberman a développé une « politique de l’image » plus explicite, avec deux ouvrages en 2009 : Quand les images prennent position (premier volume d’un cycle intitulé L’œil de l’histoire – en trois volumes désormais tous publiés) et Survivance des lucioles (autour de Paolini). À nouveau marqué par le souffle critique de Walter Benjamin, ce dernier texte permet à son auteur de se situer très clairement dans le champ de la réflexion politique sur l’image – en prenant, surtout, ses distances à l’égard de la pensée « apocalyptique » de Giorgio Agamben. Tel est bien l’argument décisif de Survivance des lucioles : face au constat tragique du « dépérissement culturel » de nos sociétés actuelles, deux attitudes sont possibles. Soit on souligne le pire, en reprochant aux images leur pacte secret avec le pouvoir aliénant, et on prend le ton défaitiste du chroniqueur de la fin des temps, attendant désespérément une rédemption venue d’on ne sait où. Soit on souligne les efforts de résistance, les lueurs du contre-pouvoir et la « capacité de suspension, de transformation, de bifurcation » de l’image s’insérant dans la sphère politique. Mais on ne peut pas parler pour autant d’un « tournant politique » de l’esthétique didi-hubermanienne, tant les thèmes aujourd’hui avancés dans les ouvrages récents font écho aux premières interventions. Le débat épistémologique entamé très tôt avec les maîtres à penser de l’histoire de l’art traditionnelle montrait déjà à quel point les opérations théoriques relatives aux images (décrire, interpréter, analyser, retracer l’histoire) sont lourdes de conséquences d’un point de vue idéologique. Je voudrais faire voir la continuité très nette que l’on peut établir entre l’esthétique du symptôme et la politique de l’image. [less ▲]

Detailed reference viewed: 59 (3 ULg)
See detailEsthétique et politique de l’image chez Yves Chaland. Lectures croisées
Hagelstein, Maud ULg; Dejasse, Erwin ULg

Scientific conference (2010, December 16)

Detailed reference viewed: 22 (2 ULg)
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See detailEsthétique matérielle, philosophie de l'histoire et barbarie
Hagelstein, Maud ULg

Scientific conference (2012, February 08)

Detailed reference viewed: 32 (3 ULg)
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See detailL'esthétique nietzschéenne : une médecine de la civilisation
Remacle, François ULg

Conference (2011)

Detailed reference viewed: 25 (1 ULg)