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Peer Reviewed
See detailDélinquance sexuelle des mineurs : une délinquance sans sexe, un traitement sexué ? Analyse du profil d’auteurs féminins et masculins d’agression sexuelle et du traitement psycho-judiciaire.
Glowacz, Fabienne ULg

Conference (2016, May 24)

Les recherches sur l’agression sexuelle des mineurs se sont prioritairement centrées sur l’étude des auteurs masculins alors que les filles ont été plutôt associées au statut de victime et non d’auteurs ... [more ▼]

Les recherches sur l’agression sexuelle des mineurs se sont prioritairement centrées sur l’étude des auteurs masculins alors que les filles ont été plutôt associées au statut de victime et non d’auteurs. Envisager la jeune fille comme auteure d’agression sexuelle a nécessité des avancées au niveau de la reconnaissance de la réalité des violences sexuelles perpétrées par les mineurs et de la délinquance sexuelle chez les femmes adultes. Les études menées en délinquance sexuelle estiment que les auteurs mineurs d’infraction à caractère sexuel (AAICS) de sexe féminin constitueraient entre 5% et 8% de l’ensemble des AAICS. Dès lors, si les filles sont plus souvent victimes d’abus sexuels que les garçons, elles semblent moins nombreuses que les garçons à commettre des agressions sexuelles. Les études en délinquance non sexuelle ont démontré que la victimisation sexuelle durant l’enfance est un facteur significativement associé au risque de conduites déviantes et de trajectoire délinquante durant l’adolescence, particulièrement pour les filles. Dans la continuité du questionnement mené dans le champ de recherche en délinquance non sexuelle (différences intra et inter-groupes selon les sexes en termes d’intensité, de gravité et de diversification des activités délinquantes), nous allons envisager ces questions par rapport à la délinquance sexuelle. L’analyse de de 225 dossiers judiciaires de mineurs, auteurs de faits qualifiés infraction à caractère sexuel (150 garçons et 75 filles) a permis de dégager les profils psycho-sociaux de ces mineurs, les trajectoires délinquantes et la nature des délits sexuels et confirme la thèse de l’hétérogénéité intra-groupale. Notre recherche a également porté sur les décisions prises à l’égard des AAICS par les juridictions de la jeunesse : taux de renvoi par le Ministère Public devant le Tribunal de la Jeunesse, caractéristiques spécifiques de cette population soumise à un jugement, éléments orientant la décision du juge de placer le mineur hors de son milieu de vie. [less ▲]

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See detailDélinquance, désistance et résilience à l’adolescence
Born, Michel ULg; Boet, Sylvie

in Manciaux, M. (Ed.) La résilience : résister et se construire (2001)

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See detailLes délinquants sexuels : théories, évaluation et traitements
Cornet, Jean-Philippe; Giovannangeli, Daniel ULg; Mormont, Christian ULg

Book published by Frison-Roche (2003)

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See detailDelinquent youth groups in Belgium: representations of their realities
Witvrouw, Line ULg

Conference (2015, September)

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Peer Reviewed
See detailDélires et Hallucinations : Echelle transdiagnostique d’auto-évaluation.
Beaupain, Margaux; Thirion, Julie; Wagener, Aurélie ULg et al

Poster (2014, November 29)

Introduction : Les délires et les hallucinations sont des symptômes majeurs présents chez 80% des personnes souffrant d’un trouble psychotique (e.g., bipolaire, schizophrène). Cependant, ces phénomènes ... [more ▼]

Introduction : Les délires et les hallucinations sont des symptômes majeurs présents chez 80% des personnes souffrant d’un trouble psychotique (e.g., bipolaire, schizophrène). Cependant, ces phénomènes sont également présents dans d’autres troubles psychiatriques (e.g., troubles anxieux, dépression) et chez 8% des individus tout venants (Linscott & Van Os, 2012) suggérant l’importance de les évaluer. D’après la littérature, les populations cliniques et non-cliniques se distinguent d’avantage à travers différentes dimensions telles que la détresse, la conviction et le contenu que par la fréquence (Lincoln, 2007). Cependant, les évaluations existantes se centrent principalement sur la fréquence des phénomènes, ce qui laisse beaucoup d’informations cliniques de côté. De plus, elles ne sont que rarement basées sur une approche en continuum permettant d’appréhender la complexité et l’hétérogénéité des phénomènes (allant des perceptions aberrantes jusqu’aux délires et hallucinations). Enfin, ce sont souvent des hétéroévaluations qui sont chronophages et requièrent du personnel qualifié alors que certaines études suggèrent une bonne validité des autoévaluations de ces phénomènes (Se Hyun et al., 2010). Afin de pallier ces limites, nous avons développé une échelle transdiagnostique d’auto-évaluation des idées délirantes et hallucinations en se basant sur une approche en continuum. Méthode : Une revue de la littérature sur les caractéristiques et outils d’évaluations des idées délirantes et des hallucinations a été réalisée. Vingt-quatre items parmi les plus discriminants ont été sélectionnés et adaptés. Pour chaque item, huit dimensions ont été sélectionnées : fréquence, détresse, interférence, conviction, état de conscience, contenu positif VS négatif, agréabilité et attribution interne VS externe. Les individus répondent d’abord à la fréquence sur une échelle de type Likert en 5 points (« Oui, ça m’arrive souvent » à « Non, ça ne m’est jamais arrivé »). Si la réponse est positive, les sept autres dimensions sont évaluées via une échelle visuelle analogique de 0 à 10. Perspectives: L’échelle est actuellement en cours de validation. Elle sera pré-testée auprès d’étudiants avant d’être validée auprès de populations cliniques et non-cliniques. A long terme, cette échelle transdiagnostique d’auto-évaluation pourrait être utilisée en clinique comme un outil favorisant une meilleure prise en charge de ces symptômes et comme un nouvel outil de recherche. [less ▲]

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Peer Reviewed
See detailDélires et Hallucinations : Echelle transdiagnostique d’auto-évaluation.
Beaupain, Margaux; Thirion, Julie; Wagener, Aurélie ULg et al

in Revue Francophone de Clinique Comportementale et Cognitive (2014), 19(3), 72

Introduction : Les délires et les hallucinations sont des symptômes majeurs présents chez 80% des personnes souffrant d’un trouble psychotique (e.g., bipolaire, schizophrène). Cependant, ces phénomènes ... [more ▼]

Introduction : Les délires et les hallucinations sont des symptômes majeurs présents chez 80% des personnes souffrant d’un trouble psychotique (e.g., bipolaire, schizophrène). Cependant, ces phénomènes sont également présents dans d’autres troubles psychiatriques (e.g., troubles anxieux, dépression) et chez 8% des individus tout venants (Linscott & Van Os, 2012) suggérant l’importance de les évaluer. D’après la littérature, les populations cliniques et non-cliniques se distinguent d’avantage à travers différentes dimensions telles que la détresse, la conviction et le contenu que par la fréquence (Lincoln, 2007). Cependant, les évaluations existantes se centrent principalement sur la fréquence des phénomènes, ce qui laisse beaucoup d’informations cliniques de côté. De plus, elles ne sont que rarement basées sur une approche en continuum permettant d’appréhender la complexité et l’hétérogénéité des phénomènes (allant des perceptions aberrantes jusqu’aux délires et hallucinations). Enfin, ce sont souvent des hétéroévaluations qui sont chronophages et requièrent du personnel qualifié alors que certaines études suggèrent une bonne validité des autoévaluations de ces phénomènes (Se Hyun et al., 2010). Afin de pallier ces limites, nous avons développé une échelle transdiagnostique d’auto-évaluation des idées délirantes et hallucinations en se basant sur une approche en continuum. Méthode : Une revue de la littérature sur les caractéristiques et outils d’évaluations des idées délirantes et des hallucinations a été réalisée. Vingt-quatre items parmi les plus discriminants ont été sélectionnés et adaptés. Pour chaque item, huit dimensions ont été sélectionnées : fréquence, détresse, interférence, conviction, état de conscience, contenu positif VS négatif, agréabilité et attribution interne VS externe. Les individus répondent d’abord à la fréquence sur une échelle de type Likert en 5 points (« Oui, ça m’arrive souvent » à « Non, ça ne m’est jamais arrivé »). Si la réponse est positive, les sept autres dimensions sont évaluées via une échelle visuelle analogique de 0 à 10. Perspectives: L’échelle est actuellement en cours de validation. Elle sera pré-testée auprès d’étudiants avant d’être validée auprès de populations cliniques et non-cliniques. A long terme, cette échelle transdiagnostique d’auto-évaluation pourrait être utilisée en clinique comme un outil favorisant une meilleure prise en charge de ces symptômes et comme un nouvel outil de recherche. [less ▲]

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Peer Reviewed
See detailDelirium and oxidative stress
PINCEMAIL, Joël ULg; CHRISTELBACH, Sophie ULg; GILLAIN, Sophie ULg et al

Poster (2015, June)

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Peer Reviewed
See detailDelirium et anorexie
FARCY, Laurent; PIETTE, Catherine ULg; MAVROPOULOS, Gloria ULg et al

in Acta Psychiatrica Belgica (2010), 110

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See detailLe délit de blanchiment : une infraction complexe et confuse
Monville, Pierre ULg

in Dantinne, Michaël (Ed.) Blanchiment de capitaux et notariat (2008)

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See detailLe délit de presse à l’ère numérique
Behrendt, Christian ULg

in Revue Belge de Droit Constitutionnel (2014), 2014

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See detailDélits-Mythes
Dupont, Pascal ULg

in Mathématique et Pédagogie (2004), 148

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