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Peer Reviewed
See detailEffets des routes et des villes sur la forêt dense dans la province orientale de la République Démocratique du Congo
Bamba, I; Yedmel, M S; Bogaert, Jan ULg

in European Journal of Scientific Research (2010), 43(3), 417-429

Detailed reference viewed: 13 (4 ULg)
See detailLes effets disrupteurs hormonaux des pesticides organochlorés
Charlier, Corinne ULg

Conference (2002)

Detailed reference viewed: 13 (3 ULg)
Peer Reviewed
See detailEffets du blocage des recepteurs beta-adrenergiques sur l'hyperlactacidemie induite par des exercices d'intensites differentes.
Scheen, André ULg; Camus, G.; Fossion, Anny ULg

in Archives Internationales de Physiologie, de Biochimie et de Biophysique (1991), 99(4), 331-4

The effects of beta-adrenergic blockade on the exercise-induced hyperlactatemia (Lap) have been studied in 31 adult male subjects [age: 25 +/- 1 years; body weight: 69 +/- 1 kg; VO2max: 54 +/- 1 ml O2.kg ... [more ▼]

The effects of beta-adrenergic blockade on the exercise-induced hyperlactatemia (Lap) have been studied in 31 adult male subjects [age: 25 +/- 1 years; body weight: 69 +/- 1 kg; VO2max: 54 +/- 1 ml O2.kg-1.min-1 (mean values +/- SEM)] randomly divided in 3 groups. All exercises were performed on a 10% inclined treadmill. In group 1 (n = 11), the subjects were walking during 20 minutes at 5 km.h-1 (55.6 +/- 1.4% VO2max). In group 2 (n = 10), they were running during 9 minutes at 8 km.h-1 (79.4 + 1.5% VO2max). The subjects of the third group (n = 10) were submitted to a 4 minutes run at 9.5 km.h-1 92 +/- 1.6% VO2max). These exercises were performed 1 hour after ingestion of a placebo or a single dose of 40 mg propranolol, in a double-blind randomized order. Blood samples were drawn at regular time intervals from an antecubital vein. Exercise tachycardia was reduced by about 20% (P less than 0.001) by propranolol in each group. Lap was significantly reduced by 15% by propranolol (P less than 0.005) at the lowest exercise intensity (55.6% VO2max), remained unchanged at 79.4% VO2max and was significantly enhanced by 16% during the recovery period following the run at 92% VO2max. These results clearly showed that the effects of acute beta-adrenergic blockade on Lap depend on exercise intensity. [less ▲]

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Peer Reviewed
See detailEffets du blocage des recepteurs serotonergiques de type 2 sur les modifications fonctionnelles respiratoires induites par un challenge à la sérotonine chez le bovin
Linden, Annick ULg; Desmecht, Daniel ULg; Amory, Hélène ULg et al

in In Proceedings of the XVIIth World Buiatrics Congress, St Paul, USA, August 1992, 3, 405-410 (1992)

Detailed reference viewed: 2 (0 ULg)
See detailEffets du cannabis sur la santé psychologique
Quertemont, Etienne ULg; Blairy, Sylvie ULg; Ansseau, Marc ULg

in Seutin, Vincent; Scuvée, Jacqueline; Quertemont, Etienne (Eds.) Regards croisés sur le cannabis (2010)

Les individus intoxiqués au cannabis rapportent généralement des effets subjectifs plaisants, même si des symptômes désagréables ne sont pas à exclure chez certaines personnes ou à certaines occasions ... [more ▼]

Les individus intoxiqués au cannabis rapportent généralement des effets subjectifs plaisants, même si des symptômes désagréables ne sont pas à exclure chez certaines personnes ou à certaines occasions. L’intoxication cannabique aiguë perturbe différents processus cognitifs plus ou moins intensément. Les effets les plus nets sont probablement les altérations de la mémoire qui surviennent lors de l’intoxication cannabique, et en particulier la perturbation de la consolidation de nouveaux souvenirs. Toutefois, on observe également lors de l’intoxication cannabique une altération de la flexibilité mentale et comportementale rendant les comportements plus rigides et plus impulsifs. Enfin, le cannabis perturbe clairement l’estimation subjective de l’écoulement du temps, donnant ainsi l’impression d’un ralentissement du temps. Ces derniers effets expliquent d’ailleurs en partie l’accroissement lors d’une intoxication cannabique des risques d’accidents de conduite automobile. En conclusion, et compte tenu des difficultés méthodologiques mentionnées précédemment, on peut affirmer que les gros consommateurs de cannabis, surtout ceux qui ont fumé du cannabis quotidiennement pendant de longues périodes couvrant parfois des années, présentent un fonctionnement cognitif légèrement altéré. Les déficits cognitifs identifiés sont plutôt de faible magnitude, touchent généralement la mémoire et disparaissent le plus souvent après quelques semaines d’abstinence. Il semble donc que le cannabis produit des altérations cognitives essentiellement durant les périodes de consommation. Les effets observés dans les semaines qui suivent l’arrêt de la consommation chez les gros consommateurs sont vraisemblablement liés au syndrome de sevrage cannabique ou à la présence résiduelle de cannabis dans l’organisme. Le fait que les déficits cognitifs identifiés chez les consommateurs chroniques de cannabis abstinents ressemblent fortement aux effets de l’intoxication cannabique (légers troubles de la mémoire, réduction de la flexibilité mentale et impulsivité), renforce l’idée qu’il pourrait s’agir d’effets résiduels du cannabis qui mettent plus longtemps à se résorber chez les très gros consommateurs. A ce jour, les études scientifiques n’ont donc pas encore démontré de manière incontestable l’existence de troubles cognitifs persistants, voire permanents, chez les consommateurs réguliers de cannabis devenus abstinents depuis plusieurs mois, mais ils ne les ont pas exclus non plus. Une conclusion prudente serait dès lors que les déficits cognitifs persistants induits par la consommation régulière de grosses quantités de cannabis sont relativement limités et transitoires. Ceci n’exclut pas la survenue d’autres problèmes à long terme, comme par exemple le développement d’une addiction au cannabis, des difficultés sociales ou relationnelles ou d’autres effets sur la santé. D’autres études, méthodologiquement mieux contrôlées, seront cependant nécessaires pour conclure définitivement sur la question de l’existence d’altérations cognitives persistantes suite à la consommation chronique de cannabis. Compte tenu des résultats parfois contradictoires de la littérature scientifique, il n’est pas aisé de tirer des conclusions fermes à propos des effets du cannabis sur la santé psychologique et particulièrement sur les effets persistants susceptibles de se perpétuer au-delà des périodes d’intoxication. Alors que le tableau de l’intoxication/ivresse cannabique est relativement clair, les effets persistants d’une consommation abusive de cannabis sont l’objet d’âpres débats. On peut néanmoins tirer les conclusions suivantes. Les études les plus récentes concordent pour affirmer que l’abus de cannabis, surtout durant l’adolescence, est susceptible de provoquer des troubles psychotiques ou, de manière encore plus évidente, de les précipiter chez des individus fragiles. L’abus chronique de cannabis semble aussi favoriser les troubles de l’humeur, tels que dépression et trouble bipolaire. L’existence d’un syndrome amotivationnel qui serait induit par l’abus chronique de cannabis est plus controversée, même s’il est observé dans certaines études. Ce syndrome amotivationnel supposé est en partie lié à différents troubles cognitifs induits par le cannabis. S’il est avéré que la consommation chronique de cannabis provoque effectivement des altérations du fonctionnement cognitif et tout particulièrement de la mémoire, il reste à déterminer si ces déficits cognitifs persistent au-delà des périodes d’intoxications ou s’ils s’estompent progressivement après l’arrêt de l’abus de cannabis. [less ▲]

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