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See detailCommunauté française de Belgique - Les accueillant-e-s d’enfants autonomes et conventionnées
Pirard, Florence ULiege

in Bouve, C.; Sellenet, C. (Eds.) Confier son enfant. L'univers des assistantes maternelles (2011)

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See detailCommunauté française de Belgique : des écoles et des enseignants efficaces ?
Guillaume, Jean-François ULiege

in Recherches Sociologiques et Anthropologiques (2004), 1

Lecture critique de l'ouvrage dirigé par Christian Maroy (2002), "L'enseignement secondaire et ses enseignants", De Boeck, Pédagogies en développement.

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See detailLa Communauté française de Belgique : ses dimensions géographiques
Merenne-Schoumaker, Bernadette ULiege; Vauchel, Bernadette ULiege; Duchesne, Frédérique

Cartographic material (1988)

Presentation geographical aspects of the French Community for students abroad

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See detailLa Communauté francophone de Belgique et la Finlande
Defays, Jean-Marc ULiege

in Bulletin Francophone de Finlande (1988), 3

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See detailLa Communauté germanophone après la sixième réforme de l’État : état des lieux et perspectives
Bouhon, Frédéric ULiege; Niessen, Christoph; Reuchamps, Min

in Courrier Hebdomadaire du CRISP (2015), 2266-2267

Cet article dresse un état des lieux des compétences et du financement de la Communauté germanophone, en identifiant les modifications que la sixième réforme de l'État a apportées à cet égard. Il fait ... [more ▼]

Cet article dresse un état des lieux des compétences et du financement de la Communauté germanophone, en identifiant les modifications que la sixième réforme de l'État a apportées à cet égard. Il fait état des débats politiques qui ont accompagné ces réformes et de la manière dont celles-ci ont déjà partiellement été mises en œuvre. Il récapitule aussi la représentation dont la Communauté germanophone bénéficie au sein de l'Union européenne, de l'Autorité fédérale, de la Région wallonne et de la Province de Liège. [less ▲]

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See detailLa communauté germanophone et la frontière orientale de Belgique : géohistoire et enjeux
Robelin, Cyril ULiege; Brassart, Dorothée

Conference (2016, October 01)

Face aux querelles linguistiques entre Francophones et Néerlandophones qui paralysent le pays, la communauté germanophone de Belgique tente de trouver sa place dans un état multilingue. Pays de marche ... [more ▼]

Face aux querelles linguistiques entre Francophones et Néerlandophones qui paralysent le pays, la communauté germanophone de Belgique tente de trouver sa place dans un état multilingue. Pays de marche fondé lors de la Révolution de 1830, la Belgique a eu du mal à définir ses limites. Si la frontière méridionale avec la France n'est jamais vraiment remise en cause, celles du Nord et de l'Est sont davantage problématiques. La limite septentrionale fut fixée en 1839, lors du traité des XXIV articles de Londres, même si elle a eu du mal à renoncer aux bouches du Rhin ou au Limbourg. La frontière de l'Est reste épineuse. Le Grand Duché de Luxembourg demeure jusqu'à la Deuxième Guerre mondiale une revendication vive du Royaume. Celles de l'Allemagne sont également très critiquées. Pendant tout le XIXe siècle elle fut dans une large mesure largement fantasmée. Elle fut d'abord le cadre d'une expérience politique inédite, le Territoire neutre de Moresnet. Né d'un contentieux du traité de Vienne (1815), ce village et son gisement de cuivre furent coadministrés par le Royaume des Pays-Bas (puis la Belgique à partir de 1830) et la Prusse (devenue Allemagne en 1870). Pendant un siècle, ce territoire neutre réinvente totalement la notion de frontière. En effet, ici il s'agit non pas d'une ligne, mais d'une surface. Entité sans loi bien définie, elle devient un lieu totalement imaginé. Elle fut alors le havre supposé de toutes les canailles de l'Occident (« Far West » européen). Un des premiers casinos à voulu s'y installer. On a même voulu faire de Moresnet le premier territoire espérantiste du monde afin de dépasser les questions linguistiques. Les représentations de la frontière belgo-germanique sont polyformes tout au long du XIXe siècle. On la définit comme une zone de transition avec ses nombreux contrebandiers, une zone interlope (entre deux états, voire entre deux mondes comme en témoigne la présence de vampires), mais aussi une zone de fermeture avec l'avénement de l'Etat-nation et du nationalisme. A partir de 1914, elle devient un enjeu de géopolitique européenne. Il s'agit de la première frontière violée par l'Allemagne en août. Dès la fin du conflit, la Belgique souhaite annexer les districts de Moresnet, d'Eupen et de Malmedy avançant l'argument historique (ils faisaient partie des Pays-Bas espagnols) ou linguistique (Malmedy est largement francophone). A Versailles, la Belgique essaie de se faire entendre en s'appuyant avant tout sur le concours de Georges Clémenceau. Même si la délégation allemande tente de repousser cette annexion, le traité final attribue tous ces districts à la Belgique. Pour la première fois de son histoire le territoire de la Belgique s'étend. Un plébiscite est tout de même organisé en 1920, mais à main levée. L'écrasante majorité des électeurs se prononce pour un rattachement au royaume. Ils deviennent citoyens belges en 1925. Toutefois, la réorientation de cette périphérie vers Bruxelles n'est pas sans poser des problèmes techniques. Pendant les années 20 et 30, cet espace frontalier favorise l'irredentisme allemand, à tel point qu'on le nomme parfois « l'Alsace-Lorraine » belge. Ils sont même intégrés au Reich en 1940. A la fin de la Deuxième Guerre mondiale, ils font définitivement leur retour au territoire belge. L'état fait tout pour intégrer pleinement ces marges et cette communauté pleinement au sein de la société. Dans le cadre des querelles linguistiques et de la question du fédéralisme qui déchirent le royaume, les Germanophones restent discrets. Néanmoins, dans le cadre des lois linguistiques de 1963, une région de langue allemande est créée et reconnue : la Belgique reconnaît trois communautés linguistiques. Pourtant, part entière de la province de Liège, elle s'individualise au sein de la communauté culturelle germanophone de Belgique à partir des années 70 et 80, avec ses propres compétences, son gouvernement, son parlement, ses medias, sa police etc. Souvent loin du centre Bruxellois et de ses problèmes, elle semble davantage se tourner vers l'acteur européen, notamment par l'intermédiaire de l'eurorégion Rhin-Meuse. Ainsi, cette géohistoire de la frontière de l'Est et de la communauté germanophone de Belgique permet une réflexion intéressante sur les limites politiques mais aussi linguistiques à la fois à l'extérieur comme à l'intérieur du pays. Périphérie de la Belgique, elle n'en demeure pas moins un arbitre qui veut jouer pleinement son rôle au sein du Royaume et de l'Europe de demain. [less ▲]

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See detailLa Communauté germanophone et la Sixième Réforme de l'Etat
Behrendt, Christian ULiege; Vrancken, Martin ULiege

in Stangherlin, Katrin; Förster, Stephan (Eds.) La Communauté germanophone de Belgique (2006-2014) (2014)

La présente contribution tente de fournir un aperçu de l'impact que la Sixième réforme de l'Etat va avoir sur la situation institutionnelle et les compétences de la Communauté germanophone.

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See detailCommunauté Urbaine de Liège : Analyse rétrospective et prospective d'une Arlésienne
Breuer, Christophe ULiege

Master's dissertation (2008)

Analyse de la dialectique entre les institutions métropolitaines et la planification territoriale à partir du cas d'analyse de la Communauté urbaine de Liège. L'analyse se veut à la fois rétrospective et ... [more ▼]

Analyse de la dialectique entre les institutions métropolitaines et la planification territoriale à partir du cas d'analyse de la Communauté urbaine de Liège. L'analyse se veut à la fois rétrospective et prospective, et compare la problématique aux cas internationaux. [less ▲]

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See detailCommunautés de famille et de village
De Laveleye, Émile ULiege

in Revue d'Economie Politique (1888)

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See detailCommunautés de Pratique : production et partage de connaissances dans le monde hospitalier
Snoeck, Céline ULiege; Tilman, Chloé

Scientific conference (2014, July 08)

« Les CoP (Communautés de Pratiques) sont des groupes de personnes qui partagent une préoccupation ou une passion pour quelque chose et qui apprennent à le faire mieux en interagissant régulièrement. » ... [more ▼]

« Les CoP (Communautés de Pratiques) sont des groupes de personnes qui partagent une préoccupation ou une passion pour quelque chose et qui apprennent à le faire mieux en interagissant régulièrement. ». Dans le monde hospitalier comme dans celui des entreprises, il est capital de compter des professionnels performants et efficaces. La mise en place de communautés de pratique peut aider les organisations à rencontrer cet objectif. Certaines Communautés de Pratique émergent spontanément, évoluent naturellement et se réorientent ou meurent tout simplement au terme de leurs projets. D’autres voient le jour grâce à l’intervention d’une personne extérieure. L’origine de la CoP n’interfère pas sur la qualité du travail effectué en son sein mais l’organisation et les rôles y sont répartis différemment. Cet article traite de la plus-value du rassemblement en Communauté de Pratique pour des personnes évoluant dans le monde hospitalier. [less ▲]

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See detailCommunautés de Pratique : susciter et maintenir l'interactivité
Snoeck, Céline ULiege

Conference (2010, August 26)

Cet article traite des CoP, du choix des outils TIC et des fonctionnalités qui répondent aux besoins des membres et de l’animation de communautés de pratique. « Les CoP (Communautés de Pratiques) sont des ... [more ▼]

Cet article traite des CoP, du choix des outils TIC et des fonctionnalités qui répondent aux besoins des membres et de l’animation de communautés de pratique. « Les CoP (Communautés de Pratiques) sont des groupes de personnes qui partagent une préoccupation ou une passion pour quelque chose et qui apprennent à le faire mieux en interagissant régulièrement. » (Wenger, 2006). [less ▲]

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See detailCommunautés et communautarismes à Bruxelles
Martiniello, Marco ULiege

Conference given outside the academic context (2017)

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See detailCommunautés floristiques et paramètres édaphiques : comment se répartissent les forêts claires dans la plaine de Lubumbashi ?
Hick, Aurélie ULiege; Hoffait, Nicolas; Kizila Wimana, Pacifique et al

Poster (2013, November 06)

Au sud de la République Démocratique du Congo, dans la province du Katanga, le redéveloppement des activités minières a entrainé un développement démographique exponentiel des principales villes minières ... [more ▼]

Au sud de la République Démocratique du Congo, dans la province du Katanga, le redéveloppement des activités minières a entrainé un développement démographique exponentiel des principales villes minières. La population de Lubumbashi, capitale du Katanga, est passée en 50 ans d’environ 100 000 habitants à plus d’1 million et demi (Munyemba Kankumbi, 2010). Cette évolution démographique a accentué la pression sur la forêt claire de type Miombo par l’augmentation des prélèvements, la pression immobilière et l’agriculture de subsistance (Malaisse, 1997). Dans la zone périurbaine de Lubumbashi, les surfaces de forêts claires qui occupaient 85 % du territoire en 1956 ont été réduites à moins de 12 % en 2009 (Munyemba Kankumbi, 2010). Afin de comprendre l’écosystème à restaurer, nous procédons à la caractérisation des communautés de Miombo dans la plaine de Lubumbashi en fonction des conditions édaphiques. Pour ce faire, 116 placettes forestières de 18m de rayon ont été placées aléatoirement dans les derniers massifs forestiers présents dans un rayon de 50km au nord de la ville. L’ensemble des arbres adultes de diamètre supérieur à 2cm de d.b.h ont été inventoriés. De plus, un second cercle de 5 mètres de rayon a été placé au centre de chaque placette de 18m afin de répertorier l’ensemble de la régénération forestière (< à 2cm de d.b.h). Un sondage descriptif de sol à la tarière a été réalisé dans chaque placette et un échantillon de sol composite a été prélevé pour les analyses chimiques de sol (C, N, pH KCl, K, Ca, Na, Mg, Mn). Les données floristiques ont subies une transformation de corde afin de pouvoir les traiter dans une analyse en composante principale (ACP). Une classification k-means a été réalisée sur les scores de l’ACP afin d’obtenir des groupes de communauté floristique. Chaque groupe a été caractérisé par leurs espèces indicatrices et dominantes. Ces analyses ont été menées sur le peuplement adulte et sur la régénération. Une analyse canonique des correspondances a permis de mettre en évidence le lien entre ces communautés et les paramètres édaphiques. Le miombo de la plaine de Lubumbashi est caractérisé par 6 communautés floristiques : une communauté à Uapaca nitida et Uapaca pilosa, une communauté à Brachystegia boehmii, une communauté à Marquesia macroura, une communauté à Julbernardia globiflora, une communauté à Uapaka kirkiana et pour finir une communauté à Diplorhynchus condylocarpon, Pseudolactnostylis maprouenifolia et Julbernardia paniculata. L’analyse nous révèle que ces communautés sont contraintes par les données édaphiques. Les communautés se différencient d’une part par la profondeur du sol, la charge caillouteuse, le carbone, l’azote et le potassium et d’autre part par le magnésium, le manganèse et le sodium. Dans une optique de restauration, il est donc essentiel de tenir compte du type de sol en place et de la communauté à restaurer. [less ▲]

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See detailCommunautés médiatiques et lecteurs truqués au XIXe siècle
Stienon, Valérie ULiege

Scientific conference (2015, March 27)

La presse du XIXe siècle est attentive à instaurer un dialogue régulier et diversifié avec son lectorat, qui s’étend au fil du siècle à de nouvelles personnes : ouvrier, femmes, enfants. Or, la plupart du ... [more ▼]

La presse du XIXe siècle est attentive à instaurer un dialogue régulier et diversifié avec son lectorat, qui s’étend au fil du siècle à de nouvelles personnes : ouvrier, femmes, enfants. Or, la plupart du temps, ces voix et figures de lecteurs en journal sont fabriquées de toutes pièces : faux profils, rubriques convenues, individualisation artificielle d’une catégorie de destinataires, confusion entre les récepteurs et l’équipe de rédaction, etc. Les procédés varient entre les journaux qui donnent à voir des lettres de lecteurs, ceux qui exhibent l’interlocution elle-même et ceux qui jouent avec les discours supposés du lectorat. Ce dernier procédé conduit à examiner dans quelle mesure l’équipe de rédaction du journal se constitue, s’autodéfinit et se conforte à travers une rhétorique et une pragmatique concertées de la mention du lectorat : il s’agirait moins de donner la parole que de feindre de le faire, pour mieux s’exprimer dans l’entre-soi de l’espace déjà socialisé de la communication médiatique. Ce phénomène pose aussi la question d’une réception ressaisie à travers la textualité du journal et modulable par l’instance collective de production. Enfin, en créant son lectorat autant sinon davantage qu’il le désigne, le journal introduit de la médiation dans un discours adressé et, ce faisant, poétise les figures de destinataires et produit des effets de littérarité. On peut examiner la constitution des profils de lecteurs dans plusieurs périodiques de l’époque pour apporter des éléments de réponse à ces questions : - que nous apprennent ces stratégies discursives à propos de la collectivité du journal, attentive à programmer sa réception ? - dans quelle mesure les communautés médiatiques peuvent-elles véritablement accueillir le dialogue avec leurs lecteurs ? - y a-t-il des différences significatives entre petite et grande presses, la première étant certes davantage portée sur les logiques ludique et autoréférentielle, mais fonctionnant surtout en effectifs restreints dans sa production et sa réception ? [less ▲]

Detailed reference viewed: 22 (2 ULiège)
See detailLa commune : actrice du développement territorial. Vers une coordination des outils communaux
Arnould, D.; Cellier, P.; Cornut, P. et al

Book published by Ministère de la Région wallonne et DGATLP (2003)

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See detailLa Commune de 1871 comme forme (du) politique. Autour de L’État et la révolution (Lénine, 1917)
Bolmain, Thomas ULiege

Scientific conference (2008, December 06)

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See detailLa commune de Liège dans l'histoire
Kurth, Godefroid ULiege

Book published by Ch. Desoer (1906)

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