Browsing
     by title


0-9 A B C D E F G H I J K L M N O P Q R S T U V W X Y Z

or enter first few letters:   
OK
Peer Reviewed
See detailContribution à l'étude de l'huile de Mil à chandelle (Pennisetum americanum L. Schum.).
Lognay, Georges ULg; Marlier, M.; Severin, M. et al

in Rivista Italiana delle Sostanze Grasse (1988), 65(4),

Detailed reference viewed: 31 (1 ULg)
Full Text
See detailContribution à l'étude de l'Imagerie par Résonance Magnétique du pied équin: effets sur l'image de la conservation des membres isolés, du champ magnétique, des séquences et des plans de coupe
Bolen, Géraldine ULg

Doctoral thesis (2009)

RESUME Description du sujet de recherche abordé: Le pied du cheval est composé de nombreuses structures anatomiques renfermées dans une boîte cornée rendant l’investigation de celles-ci plus compliquée ... [more ▼]

RESUME Description du sujet de recherche abordé: Le pied du cheval est composé de nombreuses structures anatomiques renfermées dans une boîte cornée rendant l’investigation de celles-ci plus compliquée (Dyson, 2003). Les méthodes d’imagerie classiquement utilisées en médecine équine telle la radiographie et l’échographie montrent de nombreuses limites dans l’investigation de cette région. C’est pourquoi, l’imagerie par résonance magnétique (IRM) est de plus en plus souvent utilisée pour l’investigation des boiteries du pied chez le cheval, permettant à la fois une investigation des structures osseuses et des tissus mous (Dyson et Murray, 2007b ; c ; Werpy, 2009). De nombreuses études IRM ont été réalisées sur membres isolés afin de permettre un examen différé dans le temps et dans l’espace voire d’utiliser différentes techniques d’investigation (Denoix et al., 1993 ; Whitton et al., 1998 ; Widmer et al., 1999 ; Widmer et al., 2000 ; Busoni et al., 2005 ; Murray et al., 2006 ; Spriet et al., 2007). Le protocole de conservation varie d’une étude à l’autre, utilisant en général des membres congelés puis décongelés. Une étude décrit un protocole de conservation basé sur la congélation et la décongélation du membre (Widmer et al., 1999). Cependant, ce protocole est fastidieux. De plus, plusieurs limites sont présentes dans cette étude. Dans une étude précédente sur des membres isolés, certains membres avaient été évalués ante-mortem (Murray et al., 2006). Ceux-ci ont permis une comparaison qualitative des images ante-mortem et post-mortem d’un même pied sans mise en évidence de changement de signal. Cependant, aucune étude quantitative n’a été réalisée et il n’est pas précisé comment la comparaison a été réalisée et sur bases de quels critères. Différents systèmes sont maintenant disponibles pour l’IRM du pied équin dont notamment une machine permettant l’examen des membres sur chevaux debout, uniquement sous sédation (Mair et al., 2005) contrairement aux systèmes adaptés de la médecine humaine où l’anesthésie générale est toujours nécessaire. Cependant, aucune étude sur des chevaux, n’a comparé la qualité des images obtenues sur des machines avec une intensité de champ magnétique différente si ce n’est une étude sur le cartilage et l’os sous-chondral (Tapprest, et al., 2003). Cette étude a comparé un système de bas champ (low field - LF) pour chevaux couchés à un système de haut champ (high field –HF). Elle a démontré une différence entre les 2 machines uniquement pour la détection de lésion cartilagineuse de bas grade. La comparaison d’un système pour chevaux debout à un système de haut champ n’a jamais été réalisée si ce n’est par le biais de la littérature humaine. Aucune unanimité sur les séquences et plans de coupe à utiliser lors d’examen IRM du pied équin n’a été établie dans la littérature. La majorité des études utilisent 3 séquences différentes (T1, T2, séquence avec suppression de la graisse) dans les 3 plans de coupe (Whitton et al., 1998 ; Dyson et al., 2003 ; Murray et al., 2003 ; Dyson et al., 2004 ; Zubrod et al., 2004). Les objectifs suivants ont donc été établis : 1. évaluer le changement dans le temps du signal IRM du pied équin sain réfrigéré à 4°C (étude I : effets sur l’image de la conservation des membres isolés), 2. évaluer l’effet sur la qualité de l’image IRM du pied équin sain du cycle de congélation-décongélation et du type de procédé de décongélation (étude II : effets sur l’image de la conservation des membres isolés), 3. comparer qualitativement les images IRM de mêmes pieds sains isolés obtenues sur 3 systèmes avec une intensité de champ différente (0.27 Tesla (T), 1.5T et 3T) (étude III : effets sur l’image du champ magnétique), 4. établir un ou plusieurs protocoles courts d’examen IRM du pied équin en choisissant les séquences les plus appropriées dans un nombre limité de plans de coupes, permettant de visualiser les différentes structures anatomiques les plus souvent atteintes lors de pathologie du pied équin (étude IV : effets sur l’image des séquences et plans de coupe). Résultats: Les Etudes I et II ont permis de démontrer l’effet de la conservation des pieds isolés sur la qualité de l’image. Aucun changement de la qualité de l’image n’a été mis en évidence lors de la réfrigération (Etude I). Une légère diminution de la taille des récessus synoviaux a été observée subjectivement. Aucun changement de signal n’a été noté subjectivement si ce n’est pour la moelle osseuse, qui apparait légèrement plus hyperintense en séquence Short Tau Inversion Recovery (STIR) et légèrement plus hypointense en Turbo Spin Echo (TSE) pondérée en T2 après réfrigération comparé à T0. L’analyse quantitative a démontré un changement significatif du rapport signal sur bruit (SNR) dans la moelle osseuse des membres réfrigérés lorsqu’ils sont comparés à T0 en séquences STIR et en TSE pondérée en T2. Le réchauffement à température ambiante produit l’effet inverse sur le SNR avec une augmentation significative du SNR en TSE pondérée en T2. Après 14 jours de réfrigération, une diminution du SNR a été observée dans la moelle osseuse avec les séquences TSE pondérée en T2 et Double Echo in Steady State (DESS). Le signal du tendon fléchisseur profond du doigt n’a pas montré de changement significatif avec la réfrigération. Aucun changement de netteté d’images n’a été observé dans l’étude II, si ce n’est pour la partie dorsale et distale du sabot après congélation-décongélation. En effet, celle-ci apparaît hyperintense après congélation-décongélation dans toutes les séquences utilisées dans l’étude II mais de manière plus marquée en séquences TSE T2/PD et STIR. La liaison kéraphylle-podophylle est moins visible en séquences Gradient Echo (GE) T2* et TSE T2/PD après congélation-décongélation. A l’exception du tendon, de petits changements de signaux ont été observés subjectivement dans toutes les structures investiguées mais pas dans toutes les séquences après un cycle congélation/décongélation. L’analyse quantitative a démontré un changement de signal significatif dans la moelle osseuse en Spin Echo (SE) pondérée en T1 uniquement pour P3 lorsque les pieds sont décongelés à température ambiante avant l’examen. En ce qui concerne les pieds décongelés à 4°C, les changements de SNR de la moelle osseuse ont été observés dans toutes les structures osseuses et avec différentes séquences. Des changements de signal ont été significatifs dans le récessus synovial lorsque les extrémités digitées sont conservées à 4°C avant l’examen et ne sont pas retrouvés lorsque les pieds sont laissés à température ambiante pendant 24h. Les structures tissulaires telles le coussinet digital, la peau et le tissu sous-cutané, le DDFT ont montrés la plupart du temps une augmentation significative du SNR due à la congélation-décongélation et ceci avec les 2 types de décongélation (température ambiante vs. à 4°C). Ces changements étaient plus souvent présents avec les séquences GE qui semblent donc plus sensibles aux variations de signal induites par les conditions de conservation. En ce qui concerne l’effet de l’intensité du champ magnétique sur la qualité de l’image (Etude III), les images obtenues dans chaque examen avec chaque machine étaient de valeur diagnostique à l’exception des images de la boite cornée où des artéfacts considérables ont été observés avec le système de bas champ pour chevaux debout, créant une distorsion et une perte de signal dorsalement et/ou distalement. Ces artéfacts étaient plus important en GE pondérée en T2*. Les valeurs de scores qualitatifs obtenues pour les différentes structures anatomiques à 3T et 1.5T (systèmes HF) étaient significativement plus grandes que les scores obtenus à 0.27T (système LF pour chevaux debout). Les scores des images obtenues à 3T étaient significativement plus grands que les scores obtenus à 1.5T. La moyenne des scores de chaque structure anatomique évaluée était statistiquement inférieure pour les images acquises avec le système LF pour chevaux debout par rapport aux images obtenues avec les 2 systèmes HF. La différence de moyenne des scores entre les 2 systèmes HF était inférieure à la différence de moyenne des scores entre les systèmes HF et le système LF pour chevaux debout. Cependant, la différence de moyenne des scores entre les systèmes HF était significative. La phalange distale, les cartilages unguéaux, l’os sésamoïde distal, le tendon fléchisseur profond du doigt, le ligament annulaire digital distal, le ligament sésamoïdien distal impair, le coussinet digital, le sabot et la couronne ont obtenus la plus grande différence en moyenne de scores (>1 point de score) entre le système LF et les systèmes HF. Le cartilage et l’os sous-chondral de l’articulation interphalangienne distale (AIPD) sont les structures avec la moindre différence de moyenne de scores entre le système LF et les systèmes de HF (< 0.6 point de score entre le système de bas champ et 1 ou 2 des systèmes de haut champ). La différence de moyenne de scores entre les images obtenues à 1.5T et les images obtenues à 3T a été plus importante pour le cartilage de l’AIPD et les cartilages unguéaux (> 0.2 point de score). Trois protocoles courts ont été proposés par l’Etude IV. Le premier utilise principalement les séquences de SE, une séquence avec atténuation de la graisse et une séquence plus spécifique pour l’évaluation du cartilage. Ces séquences sont: SE pondérée en T1 dans le plan transversal 2 (perpendiculaire au cortex palmaire de l’os sésamoïde distal), TSE dual echo pondérée en T2 et en PD dans le plan sagittal, STIR dans le plan sagittal, DESS 3D sans excitation selective de l’eau (sans WE) dans le plan dorsal 1 (parallèle à l’axe de l’extrémité digitée). Le deuxième protocole utilise en plus les séquences GE intéressantes pour mettre en évidence les sites d’hémorragie et le cartilage articulaire. Les séquences utilisées sont : GE pondérée en T1 en 3D dans le plan dorsal 1, SE pondérée en T1 dans le plan transversal 2, GE 2D pondérée en T2* dans le plan transversal 2, TSE dual echo pondérée en T2 et en PD dans le plan sagittal, STIR dans le plan sagittal, DESS 3D sans WE dans le plan sagittal. Le troisième ajoute des plans de coupe particuliers : un perpendiculaire à l’insertion distale du tendon fléchisseur profond du doigt (dorsal 3) et l’autre perpendiculaire aux ligaments collatéraux de l’articulation interphalangienne distale (transversal 3) ainsi qu’une séquence supplémentaire alliant visualisation du cartilage et suppression de la graisse. Les séquences utilisées sont : GE pondérée en T1 en 3D dans le plan dorsal 1, SE pondérée en T1 dans le plan transversal 2, GE pondérée en T2* en 2D dans le plan transversal 2, TSE dual echo pondérée en T2 et en PD dans le plan sagittal, STIR dans le plan transversal 2, TSE dual echo dans le plan dorsal 3, TSE dual echo dans le plan transversal 3, DESS 3D avec WE dans le plan sagittal. Conclusions et Perspectives: Les Etudes I et II ont permis de démontrer l’effet de la conservation des pieds isolés sur la qualité de l’image. Les changements de SNR significatifs rencontrés dans les études I et II démontrent que la conservation influence l’image IRM et que lors des études ex vivo, les facteurs liés à la conservation et à la température du membre doivent être pris en considération pour interpréter tout résultat. Aussi bien sur les membres réfrigérés que sur ceux congelés, aucun changement de netteté d’images n’a été observé dans ce travail, si ce n’est pour la partie dorsale et distale du sabot après congélation-décongélation. Etant donné ces changements, il sera conseillé dans le futur de réaliser les études concernant le sabot sur pieds frais ou réfrigérés. La réfrigération est une méthode simple de conservation ne nécessitant aucune planification de l’examen. Ceci est particulièrement attrayant car de nombreux examens à des fins expérimentales doivent être insérés entre les patients cliniques, voire reportés en fin de journée. De plus, si le flux de patients de la journée est plus élevé que prévu, l’examen de ces extrémités digitées peut être reporté au lendemain. La congélation du membre quant à elle nécessite une planification car une décongélation préalable est indispensable. En effet, les protons des structures gelées ne sont pas mobiles et n’engendrent donc pas ou peu de signal (Widmer et al., 1999). Une légère diminution de la taille des récessus synoviaux a été observée subjectivement après réfrigération mais pas après congélation-décongélation. Ceci peut être dû à l’utilisation de gants pour recouvrir les pieds dans la seconde étude, or ceci n’avait pas été utilisé lors de la première étude. En effet, il a été démontré que la perte de poids de la viande par déshydratation à température basse lors du stockage est inférieur lorsque la viande est emballée (Bustabad, 1999). Aucun changement de signal n’a été noté subjectivement lors de réfrigération et ceci jusqu’à 14 jours, si ce n’est pour la moelle osseuse. L’analyse quantitative a démontré un changement significatif du SNR dans la moelle osseuse des membres réfrigérés lorsqu’ils sont comparés à T0 en séquences STIR et TSE pondérée en T2 et le réchauffement à température ambiante a produit l’effet inverse sur le SNR comparé à la réfrigération. Il faudra donc tenir compte des changements dus à la température du membre et si nécessaire ramener le spécimen à température ambiante si une étude ex vivo est entreprise sur des pieds réfrigérés. Le changement de signal en STIR avec la température démontré dans l’étude I ne semble pas avoir été décrit précédemment. Le TI optimal peut varier entre individus et entre différentes parties du corps (Shuman et al., 1989 ; Shuman et al., 1991). Comme le T1 de la moelle osseuse diminue légèrement à modérément avec une diminution de la température (Petrén-Mallmin et al., 1993), une suppression incomplète de la graisse en STIR sur des membres réfrigérés a eu lieu suite au changement de température. De ce fait, une suppression incomplète du signal de la graisse doit être attendue dans les examens post-mortem sur pieds réfrigérés. Une technique a été décrite pour obtenir le TI optimal (Shuman et al., 1991). Il peut donc être intéressant de faire varier le TI sur des membres réfrigérés afin d’obtenir une suppression complète du signal de la graisse et ainsi améliorer la détection de lésion discrète. Après 14 jours de réfrigération, une diminution du SNR à été observée dans la moelle osseuse avec les séquences TSE pondérée en T2 et DESS. Il est donc préférable de garder des pieds isolés dans un frigo au maximum pendant 7 jours afin d’éviter cette chute du SNR due à la dégradation des tissus, même si la qualité de l’image ne semble pas changé après 14 jours de réfrigération. Une congélation-décongélation sera préférée si une conservation des membres supérieure à 7 jours est nécessaire. Une décongélation à température ambiante semble aussi préférable car elle crée moins de changement de signal. Les résultats obtenus dans ce travail, en ce qui concerne le changement de signal en fonction de la conservation, sont très intéressants et il y a très peu de travaux publiés à ce sujet. Cependant, ces résultats entrainent de nombreuses autres questions. Ainsi, l’établissement d’une courbe en fonction de la température interne des tissus semble intéressant afin de mieux cerner à partir de quelle température les changements s’opèrent. De plus, les résultats de cette étude pourraient également servir à l’évaluation d’examen in vivo notamment pour les examens réalisés lors de température extérieure ou corporelle anormalement élevée ou basse qui pourrait avoir une influence sur le signal obtenu pour les différentes structures tel le phénomène de « cold-limb syndrome » retrouvé en scintigraphie (Dyson, 2007). Une évaluation du changement de signal du liquide synovial en fonction de la température et en fonction du temps semble également intéressante car celui-ci montre un comportement différent par rapport aux autres tissus. Comme les pieds examinés dans cette étude ne l’ont été que dans les 12h après la mort des animaux, une étude comparant le signal des différentes structures in vivo à ces mêmes structures ex vivo juste après la mort permettrait une évaluation des changements précoces obtenus après la mort. De même, il semble intéressant d’évaluer ces méthodes de conservation sur des pieds pathologiques afin de voir si ce type de conservation n’influence pas la qualité du diagnostic. En médecine humaine et vétérinaire, la préservation du sperme des ovocytes et d’autres tissus reporte différents résultats en fonction de la température de congélation ainsi que de la vitesse de celle-ci et de la température de décongélation (Cui et al., 2007 ; Luciano, et al., 2009). Une étude faisant varier ces paramètres permettrait l’obtention de protocoles idéaux pour la préservation des pieds entre les examens. De même, une étude histologique lors de ces différents protocoles permettrait l’établissement de protocole plus adapté à un examen histopathologique permettant une meilleure compréhension de la physiopathologie des lésions affectant le pied. L’Etude III a démontré l’effet de l’intensité du champ magnétique (0.27T, 1.5T, 3T) sur la qualité des images de pieds normaux. Les images obtenues dans chaque système étaient de valeur diagnostique à l’exception des images de la boite cornée où des artéfacts considérables ont été observés avec le système LF. Ces artéfacts sont dus aux inhomogénéités de champ et à des artéfacts métalliques. Ces artéfacts étaient plus important en GE pondérée en T2* car cette séquence est plus sensible aux inhomogénéités de champ (Kastler, 2003). Si une lésion est suspectée dans une région périphérique du pied, il est donc conseillé de placer cette région au centre de l’aimant dans le système LF pour chevaux debout. Ceci permettra d’avoir la région à investiguer dans la zone la plus homogène du champ magnétique et de réduire les artéfacts. L’étude III confirme que dans les séquences SE, moins d’artéfacts sont visibles dans le sabot. Une séquence SE est donc conseillée dans le système LF pour chevaux debout si une lésion périphérique du pied est suspectée. Avec les paramètres que nous avons utilisés pour l’Etude III, la qualité subjective de l’image et la visualisation des structures anatomiques du pied sain étaient meilleures sur les images obtenues avec les systèmes HF. Le système 3T offre la meilleure visualisation des structures anatomiques communément impliquées dans les boiteries du pied chez le cheval lorsque celle-ci est comparée aux systèmes 1.5T et 0.27T pour chevaux debout. Ce système 3T pourrait donc se révéler supérieur pour la détection de lésions plus discrètes telles des lésions cartilagineuses de bas grade, les lésions plus précoces ou la détection de lésion atteignant des structures anatomiques de petite taille telle le ligament annulaire digital distal, le ligament sésamoïdien distal impair. Les résultats obtenus lors de l’étude III sont en faveur des systèmes HF. Toutefois, en médecine humaine, même si les images avec les systèmes HF sont de meilleures qualités, plusieurs études montrent une efficacité diagnostique semblable avec un système LF (Barnett, 1993 ; Taouli et al., 2004). Or, en médecine vétérinaire, le système LF pour chevaux debout prend une place de plus en plus importante aussi bien dans le diagnostic, le pronostic, le choix du traitement et le suivi des boiteries chez le cheval (Mair et al., 2005). Ceci est dû au fait que de plus en plus de propriétaires acceptent de réaliser l’examen car aucune anesthésie du cheval n’est nécessaire. De plus, en présence d’un cheval de haute valeur, le choix d’un traitement optimal est important pour le retour à une carrière équivalente. C’est pourquoi, il est particulièrement important d’évaluer la qualité diagnostique de ce système LF, notamment en le comparant au système HF et ceci avec les mêmes pieds pathologiques. La plupart des pieds pathologiques ont souvent une combinaison de lésions atteignant plusieurs structures anatomiques sur un même pied (Busoni et al., 2005 ; Murray et al., 2006 ; Dyson et Murray, 2007a). C’est pourquoi le choix d’un protocole permettant la visualisation de la plupart des structures anatomiques du pied est important. L’optimisation de quelques protocoles réalisée dans l’étude IV répond à un besoin de standardisation et à une recherche de données objectives sur lesquelles baser le choix de plans et séquences. Trois protocoles courts d’examen IRM ont été établis lors de l’Etude IV. Les 2 premiers protocoles ont donné une priorité aux structures les plus souvent atteintes lors de douleurs du pied tel l’os sésamoïde distal et le tendon fléchisseur profond du doigt (Murray et al., 2006 ; Dyson et Murray, 2007a), tout en permettant une évaluation des autres structures. L’utilisation d’un plan de coupe transversal perpendiculaire au cortex palmaire de l’os sésamoïde distal sera préférée à un plan perpendiculaire à l’axe digité. En effet, en utilisant ce plan, une plus grande partie du cartilage entre l’os sésamoïde distal et la phalange moyenne est visualisée. De même, l’utilisation d’un plan dorsal parallèle à l’axe digité sera préférée à un axe parallèle au cortex palmaire de l’os sésamoïde distal permettant la visualisation d’une plus grande partie du cartilage articulaire de AIPD et ceci dans sa partie la plus centrale. L’utilisation de séquence en 3D permet le reformatage des images et ainsi d’obtenir des images dans un meilleur axe par rapport aux différentes structures telles les ligaments collatéraux de l’AIPD (Dyson et al., 2008 ; Gutierrez-Nibeyro et al., 2009). Le troisième protocole permet une meilleure visualisation de structures impliquées moins fréquemment dans les boiteries du pied tel les ligaments collatéraux de l’AIPD, le ligament sésamoïdien distal impair et les marges distales de la phalange distale (Murray et al., 2006 ; Dyson et al., 2008). Une séquence 3D réalisées dans le plan sagittal s’est révélée meilleure pour le reformatage du cartilage entre l’os sésamoïde distal et la phalange moyenne. Les trois protocoles utilisent des séquences en différentes pondérations et une séquence avec saturation de graisse comme recommander précédemment (Tucker et Sampson, 2007). Le choix des séquences et des plans de coupes semble allier temps d’examen réduit et visualisation correcte de toutes les structures. D’un point de vue pratique, le choix des bonnes séquences et des bons plans permet de réduire le temps d’anesthésie sur les animaux anesthésié et permet de réduire le risque de mouvement sur chevaux sédatés lors d’examens réalisés sur chevaux debout. Cependant, la comparaison de l’efficacité diagnostique entre un protocole court et un protocole long sur des pieds ou des chevaux pathologiques (contenant tous les plans pour chaque séquence) est nécessaire afin de confirmer l’efficacité de ceux-ci. Ce travail a permis de démontrer le rôle essentiel joué par la conservation des membres lors des études ex vivo (études I et II) et de part l’évaluation des différents systèmes, séquences et plans (études III et IV) permet une analyse critique de la littérature précédente et jette les bases nécessaires à une future standardisation des protocoles d’IRM du pied équin. [less ▲]

Detailed reference viewed: 47 (15 ULg)
Full Text
Peer Reviewed
See detailContribution a l'etude de l'influence de divers facteurs meteorologiques sur la production et la qualite des fibres chez le cotonnier Gossypium hirsutum L.
Mergeai, Guy ULg; Demol, J.

in Bulletin des Recherches Agronomiques de Gembloux (1991), 26(1),

Detailed reference viewed: 2 (0 ULg)
See detailContribution à l'étude de l'insulinorésistance chez l'homme.
PAQUOT, Nicolas ULg

Doctoral thesis (1996)

Detailed reference viewed: 9 (0 ULg)
Full Text
See detailContribution à l'étude de l'optimum technico-économique de l'intervalle vêlage chez les vaches laitières en Wallonie, plus particulièrement en Région herbagère liégeoise
Dalcq, Anne-Catherine ULg

Master's dissertation (2014)

The calving interval (CI) is extending with potential impacts for the dairy breeders. In this way, the aim of this master thesis is to contribute to the study of the technicoeconomic optimum of the CI of ... [more ▼]

The calving interval (CI) is extending with potential impacts for the dairy breeders. In this way, the aim of this master thesis is to contribute to the study of the technicoeconomic optimum of the CI of dairy cows in Walloon Region of Belgium, especially in the “Région herbagère liégoise”. To this purpose a total of 1318 balance sheets, collected between 2007 and 2012 on 373 commercial dairy farms, were studied. Uni- and multivariate analyses were conducted, as well as a separation of the typological variability of the farms, in order to bring to light a link between the CI and the technicoeconomic variables and more particularly the gross margin per cow milked (GMCM) and thus to define an economic optimum of CI. A mean CI of the herd and a representative CI (which is the most common CI in the herd) have been assigned to each balance sheet. Moreover, surveys have been conducted with 5 dairy breeders and 22 Walloon vets in order to confront the results obtained with the situation in the field. On the basis of the obtained results, it can be observed that the relationship between the CI and the GMCM is weak (R = -0,085) and that the GMCM of the observations herd*year of the class representative short CI and the class representative long CI is not significantly different between these two classes (P-value > 0,05). The GMCM of the farms with short CI tend to be built up in the same way as with the long CI, except that the farms with long CI appears to depend even more on the milk price and the farms with short CI on the livestock costs. Because of the low impact of the CI on the economical results, a single technical and economical optimum of the CI has not emerged. The study of the typological variability of the best farms according to their economical results shows that the mean CI tends to rise with the intensification of the feeding and the increase of the level of the dairy production of the farms (coefficient of the linear trendline = 2,52, R2 = 66,83%). It therefore seems that the technicoeconomic optimum of CI tends to vary depending on the typology of the exploitation and to increase with the two herd parameters mentioned above. However, according to the surveys, the CI of the herd seems to be partly unknown by the breeders and more undergone than wished. Raising awareness of the breeders of the CI of their herd, gathering individual data as well as additional data in order to continue the study of the typological variability of farms are future options to explore in order to validate the results obtained and to provide ways of improvement to the breeders. [less ▲]

Detailed reference viewed: 26 (4 ULg)
Full Text
See detailContribution à l'étude de l'usure des buses de pulvérisation.
Pirard, G.; Leunda, P.; Debouche, Charles ULg et al

in Mededelingen van de Faculteit Landbouwwetenschappen (Rijksuniversiteit te Gent) (1989), 54(2a), 279-288

Detailed reference viewed: 21 (1 ULg)
Full Text
See detailContribution à l’étude de l’utilisation répétée de la gonadotrophine chorionique équine (eCG) dans le contrôle de la reproduction
Drion, Pierre ULg

Doctoral thesis (2001)

Various molecules including steroids, prostaglandins, peptides and glycoproteins are largely used in reproduction programs in domestic mammals. Treatments including pituitary gonadotrophins (Follitropin ... [more ▼]

Various molecules including steroids, prostaglandins, peptides and glycoproteins are largely used in reproduction programs in domestic mammals. Treatments including pituitary gonadotrophins (Follitropin —FSH-, Lutropin —LH-, human menopausal Gonadotrophin —hMG-) and placental gonadotrophins (human Chorionic Gonadotrophin —hCG-, equine Chorionic Gonadotrophin —eCG- also called Pregnant mare serum gonadotrophin —PMSG-) are used for a long time to treat infertility or as a way to better control the reproductive cycles of cattle, horses, goats, sheep, dogs, pigs and more recently rabbits, monkeys and humans. The literature concerning the administration of gonadotrophins in different species than source species reports data’s on active immunization and suggests that repeated administration of these hormones lead to induction of antibodies. In this aim, we realized experimental investigations in different ruminant species in order to get objective informations and experimental observations on possible side effects of repeated xenogenic gonadotrophic treatments as circulating antibodies in plasma and decreased response to repeated administration. In this aim, we recorded reproductive performances in parallel with measurement of circulating antibodies in plasma using an in vitro radiometric method. So, ninety-eight goats of two herds were followed over 4 years in a program of annual artificial insemination after estrus induction/synchronization, including progestagen administration (vaginal sponge) followed by prostaglandin analog and equine chorionic gonadotrophin (eCG) 48h before sponge removal. After withdrawal of progestagen, goats were sampled every 4 hours for determination of LH surge and tested for estrus by the presence of a buck. Seven days after AI, endoscopic examination of the ovaries was performed while plasma progesterone was used at day 21-22 after AI for early pregnancy diagnosis. Finally, echography was performed at day 40-45, before monitoring parturition, number and sex of kids. All the goats were sampled before and after each treatment, for anti-eCG antibodies screening. Statistical analysis of the results clearly established a significant effect of the treatments on anti-eCG antibodies while no effect of the herd or of the age of the female. A significant difference was found between the two herds when the delay for coming out of estrus or for LH surge was considered. The antibodies significantly influenced the time of coming out of estrus as well as the time of LH surge. No influence of the age at the first treatment on the time of estrus or the time of LH surge was found. The antibodies after treatment significantly influenced the percentage of ovulating females as well as kidding rate, whatever the age of the female. Finally, no effect of antibodies on prolificacy was found even if antibodies significantly influenced the fertility. In the following experimental protocol, we verified the possible effect of high frequency of administration on the immune response to eCG. The profiles of eCG binding rate, in the blood of cows submitted weekly for 5 to 10 weeks to repeated high doses (1000-2000 IU) of equine chorionic gonadotrophin in an ovum pick up experimental protocol were followed. The profiles clearly indicated a marked increase of eCG binding rate after 3 to 5 injections of the exogenous hormone to the females. The statistical analysis of the results established that treatments induced a significant increase in binding rates after 6 and 3 injections according to the group. These binding rates remained elevated for at least 1 week following the last injection and decreased afterwards. The values of plasma binding rates following repeated eCG administration differed significantly between groups and from one cow to another with some cows presenting no significant immune response while others were more reactive against the hormone. Finally, the experiment on sheep consisted in the estimation of the long-term consequences on reproduction performance, of the oestrus synchronization treatments that are annually applied to ewes. In this aim, nine dairy flocks were followed. An hormonal treatment combining the insertion of a vaginal fluoro-gestone acetate (FGA) sponge for 14 days and the injection of about 500 IU of pregnant mare serum gonadotropin (PMSG) at withdrawal was applied to the ewes in seven of the nine flocks. Females of the two other flocks were used as controls. Blood samples were taken from each female just before the treatment (to test for the presence of residual antibodies) and 20 days after the PMSG injection. Anti-PMSG antibody binding rates were calculated for each blood sample. The residual binding rate increased with age and induce negative effects on the following years reproduction performances, i.e., they increased the probability that the ewes would not become pregnant. [less ▲]

Detailed reference viewed: 106 (17 ULg)
Full Text
See detailContribution à l’étude de la biologie de reproduction du Martin-pêcheur huppé Alcedo cristata
Kisasa Kafutshi, Robert ULg

in Malimbus (2012), 34

From 2004 to 2009, 127 nests of the Malachite Kingfisher Alcedo cristata were monitored in the Kinshasa region (Democratic Republic of Congo) by counting eggs and ringing chicks and adults. In total, 195 ... [more ▼]

From 2004 to 2009, 127 nests of the Malachite Kingfisher Alcedo cristata were monitored in the Kinshasa region (Democratic Republic of Congo) by counting eggs and ringing chicks and adults. In total, 195 birds (57 adults and 138 fledglings) were ringed, of which all adults and 121 chicks were weighed and measured. The Malachite Kingfisher lays 2–4 eggs that are incubated 15–16 days in the burrow. The nestling period is 16–17 days. Chick metabolic and ecological demands may explain the pattern of growth of the nestlings. [less ▲]

Detailed reference viewed: 41 (3 ULg)
See detailContribution à l’étude de la compaction du sol.
Loyen, S.; Dautrebande, S.; Xanthoulis, Dimitri ULg et al

Report (2002)

Detailed reference viewed: 22 (7 ULg)
See detailContribution à l’étude de la cryopréservation des cellules souches embryonnaires humaines à visée thérapeutique
Connan, Delphine ULg

Doctoral thesis (2013)

Les cellules souches embryonnaires humaines (hES) sont caractérisées par une capacité d’autorenouvellement quasi-illimitée et une aptitude à se différencier en tous les types cellulaires caractéristiques ... [more ▼]

Les cellules souches embryonnaires humaines (hES) sont caractérisées par une capacité d’autorenouvellement quasi-illimitée et une aptitude à se différencier en tous les types cellulaires caractéristiques des trois feuillets embryonnaires primitifs. Elles sont considérées avec celles qui y sont étroitement apparentées, les cellules souches pluripotentes induites (iPS), comme une source virtuellement inépuisable de cellules pour la recherche biomédicale et les thérapies cellulaires. Cependant, leur utilisation clinique requiert efficacité optimale et sécurité biologique sans faille des procédés, matériels et réactifs utilisés. La cryopréservation est une étape clé indispensable pour le stockage et le transport de ces cellules, au cours de laquelle elles sont soumises à des conditions physiques et chimiques extrêmes, susceptibles d’altérer leur viabilité et leurs propriétés biologiques. Les méthodes efficaces de cryopréservation visent à garantir le maintien de ces propriétés tout en assurant le taux maximum de survie. De plus, un protocole optimal devrait permettre de préserver une grande quantité de cellules en une fois. Enfin, le respect des bonnes pratiques de fabrication (GMP) et la conformité aux directives européennes relatives à la manipulation et au stockage des cellules pour un usage thérapeutique requièrent la stérilité des échantillons, la reproductibilité, la traçabilité, la standardisation et l’automatisation du processus. Les cellules hES sont habituellement cryopréservées par congélation lente conventionnelle, dont les résultats peu satisfaisants en termes de survie cellulaire résultent essentiellement des dommages cellulaires liés à la cristallisation. Afin de réduire ces dommages, la vitrification a été développée comme méthode alternative pour la cryopréservation des embryons murins, bovins et, depuis peu, humains. Elle consiste en la transformation, sans cristallisation, d’un liquide en un solide amorphe par une augmentation brutale et infinie de sa viscosité. Pour que les liquides cellulaires atteignent cet état solide amorphe, la vitrification nécessite l’utilisation de concentrations élevées en cryoprotecteurs combinée à des vitesses de refroidissement et de réchauffement très élevées. Plusieurs groupes ont adapté les protocoles de vitrification aux cellules hES et ont montré que la vitrification est plus efficace que la congélation lente en termes de survie cellulaire et de maintien des cellules à l’état indifférencié. Cependant, la majorité des protocoles de congélation lente et de vitrification ne peuvent assurer la sécurité biologique de l’échantillon car les cellules sont stockées dans des conteneurs susceptibles de laisser pénétrer de l’azote liquide. De plus, à ce jour, aucun protocole de vitrification des cellules hES ne répond à l’ensemble des critères précédemment cités. La première étude présente notre nouvelle méthode de cryopréservation des cellules hES basée sur une vitrification aseptique dans des pailles scellées. En effet, le maintien de la stérilité et de l’absence de substances toxiques indésirables implique que tout contact direct des cellules avec l’azote liquide doit être évité. De plus, la méthode consiste en des additions successives de milieux avant refroidissement et après réchauffement, sans manipulation directe des cellules, ce qui la rend plus aisée à mettre en œuvre et compatible avec une automatisation. Les différents milieux utilisés sont chimiquement définis et biologiquement sûrs. Afin d’en estimer l’efficacité, nous l’avons comparée à la congélation lente conventionnelle. Nous avons montré que notre méthode de vitrification aseptique des cellules hES est aussi efficace que la congélation lente conventionnelle en termes de survie et est supérieure concernant le maintien de l’état indifférencié. Elle permet en outre de conserver leurs propriétés biologiques et cytogénétiques après réchauffement et expansion. La plupart des auteurs sont favorables à la vitrification pour la cryopréservation des embryons et cellules en termes de survie post-réchauffement. Cependant, les solutions auxquelles sont exposées les cellules au cours de la vitrification ont une concentration en cryoprotecteurs 3 à 4 fois supérieure à celles des solutions utilisées au cours de la congélation lente (4,8-6,4M versus 1,5M). Dans ce cadre, la seconde étude consiste à estimer la concentration intracellulaire en cryoprotecteurs (ICCP) lors de la vitrification et de la congélation lente. Pour ce faire, nous avons utilisé le zygote murin comme modèle cellulaire. Nous avons montré que l’ICCP lors de la vitrification est quasiment égale à 2,14M juste avant de plonger les cellules dans l’azote liquide, et équivaut donc au tiers de la concentration dans la solution vitrifiante (6,4M). De plus, nous avons montré que l’ICCP est plus basse après vitrification qu'après congélation lente. Nos résultats contribuent à expliquer pourquoi la vitrification est paradoxalement plus efficace que la congélation lente pour la cryopréservation des embryons et des cellules souches malgré l’utilisation de concentrations très élevées - potentiellement toxiques - en cryoprotecteurs dans les milieux. A notre connaissance, notre méthode de vitrification aseptique est la première méthode qui combine les diverses propriétés prédéfinies. Notre technique de cryopréservation est donc très prometteuse pour le stockage et le transport des cellules hES ou des cellules équivalentes, y compris dans le cadre d’applications cliniques qui exigent de hauts standards d’efficacité et de sécurité. [less ▲]

Detailed reference viewed: 66 (21 ULg)