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See detailCompte rendu de "La costanza della ragione. Soggetto Oggetto e testualità nella poesia italiana del Novecento"
Benzoni, Pietro ULg

in Stilistica e Metrica Italiana (2004), IV(4), 243-45

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See detailCompte rendu de "Le donazioni tra fidanzati nel diritto romano" de Paolo Ferretti
Gerkens, Jean-François ULg

in Revue Historique de Droit Français et Etranger [=RHD] (2004), 82(2), 291

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See detailCompte rendu de "Les enfants de Don Quichotte", P. Bruneeaux, Presses Universitaires de Vincennes, 2013
Frère, Bruno ULg

in Revue Française de Science Politique (2014), 64/2

Les enfants de Don Quichotte est un ouvrage qui présente intérêt non négligeable. Il s’agit de l’une des rares études sociologiques (la seule ?) portant sur un mouvement qui pourtant fit grand bruit dans ... [more ▼]

Les enfants de Don Quichotte est un ouvrage qui présente intérêt non négligeable. Il s’agit de l’une des rares études sociologiques (la seule ?) portant sur un mouvement qui pourtant fit grand bruit dans le monde médiatique et politique il y a quelques années : l’occupation des abords du canal Saint Martin par des SDF regroupés sous tentes. C’est délibérément que les auteurs de ce collectif ont choisi l’optique de la sociologie critique bourdieusienne pour enquêter. À ce titre, le parti pris épistémologique est de dévoiler les stratégies souvent inconscientes des protagonistes d’une part et de révéler d’autre part la persistance dans ce mouvement citoyen d’une forme de domination économique, culturelle et sociale qui maintient les SDF sous la tutelle d’une terrible violence symbolique. Cette violence symbolique est celle-là même qui, dans la théorie de Pierre Bourdieu, conduit les dominés à voir leur parole systématiquement censurée par les dominants. Cela jusque dans les dispositifs que les seconds, bien intentionnés, mettent sur pieds pour secourir les premiers. [less ▲]

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See detailCompte rendu de "Où est passé la critique sociale", P. Corcuff, La découverte, 2013
Frère, Bruno ULg

in SociologieS (2014)

L’ouvrage dont Philippe Corcuff nous suggère ici un grand résumé est stimulant à plus d’un titre. Comme à son habitude l’auteur fait montre d’une étonnante faculté à circuler entre les différents espaces ... [more ▼]

L’ouvrage dont Philippe Corcuff nous suggère ici un grand résumé est stimulant à plus d’un titre. Comme à son habitude l’auteur fait montre d’une étonnante faculté à circuler entre les différents espaces de réflexion de l’agir humain, balayant tour à tour le champ de la sociologie, de la philosophie, du cinéma, de la littérature, de l’engagement social et politique ou de la culture populaire. Passant de Michel Jonaz à Foucault, de Weber à Al Pacino, de Marcos à Magris, Corcuff jongle assez magistralement avec des univers distincts que nos habitudes intellectuelles aiment séparer tantôt par souci prétendu de « scientificité » tantôt parce que, bon gré mal gré, nos esprits de chercheurs en sciences humaines ont été configurés de telle sorte que les passerelles entre divers champs de réflexions possibles (artistiques, politiques, sociologiques, etc.) ne se construisent même plus. Je voudrais donc ouvrir la discussion autour de Où est passé la critique sociale ? en saluant l’audace des ponts entrepris par Philippe Corcuff. Que l’on accepte de le suivre sur chacun d’entre eux ou pas n’enlève rien à la qualité de cette tentative intellectuellement risquée (tant les espaces parcourus sont vastes) à l’heure où la doxa académique, comme dirait Bourdieu, voudrait que nous nous enfermions tous exclusivement dans l’ultra-spécialisation scientifique de micro-catégories du savoir rassemblées dans une case de la sous-spécialité de la discipline que nous avons choisi. Cela afin de parvenir à pointer du doigt un détail qui sera jugé suffisamment original par les rares pairs aussi spécialisés que nous pour décrocher le graal d’une publication dans une sacro-sainte revue rankée. Ainsi, Corcuff semble nous dire : je ne suis pas spécialiste des gender studies mais j’ose évoquer le féminisme. Je ne suis pas spécialiste de la Grèce Antique mais j’ose citer Aristote. On se moque du contenu des textes de tel chanteur populaire, mais j’ose indiquer en quoi il recèle, au même titre que le féminisme ou Aristote, des ressources pour construire une sociologie ou, plus simplement, une esquisse de pensée analytique. Corcuff démontre qu’il est possible de rompre les barrières, de fréquenter des terres improbables pour faire naître le plaisir de la réflexion. Et c’est très heureux. Cette appréciation globale posée, je voudrais à présent entrer dans le vif du sujet et structurer mon commentaire en deux temps. Le premier voudrait insister sur les deux principales qualités des deux textes. De par la variété des paradigmes sociologiques, philosophiques, anthropologiques ou historiques convoqués, Où est passée la critique sociale ? et son résumé dévoilent un intérêt pédagogique singulier pour tout qui désire fréquenter ces disciplines. D’autre part, l’un des trois axes de l’ouvrage repérés par Corcuff dans son grand résumé mérite pour sa part clairement l’intérêt des spécialistes contemporains de la critique sociale. Le second temps de mon commentaire traitera alors de l’écueil que je pense cette fois déceler dans le résumé et l’ouvrage. Cet écueil illustre d’ailleurs une légère insatisfaction ressentie à l’égard de plusieurs ouvrages de l’auteur, insatisfaction précisément due à la frustration de ne pas voir l’originalité de sa démarche être conduite à son terme. Pour le dire rapidement, je chercherai à indiquer que, d’une certaine manière, la tentative de Corcuff a le défaut de ses qualités : il en fait trop et trop peu à la fois. Tout se passe comme si l’ouvrage – et le résumé – n’étaient qu’un succession de notes éparses qui se succèdent au sujet d’un très grand nombre d’auteurs, cités parfois lapidairement, souvent très rapidement, sur un concept ou l’autre, jamais développé de façon systématique, en arguant qu’au bout du compte, la démarche se justifie par la légitimité du bricolage en sociologie. A ce titre, l’ouvrage peut parfois apparaître redondant. Il semble en effet ressasser tout du long la même idée (intéressante au demeurant) d’une sociologie comme boîte à outil, assumant son incomplétude et ses insuffisances, en la déclinant il est vrai sous plusieurs angles. Ceci sans jamais véritablement entrer dans le vif du sujet et entreprendre soit l’approfondissement théorique de son intuition fondamentale soit son application empirique dans une enquête approfondie. [less ▲]

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See detailCompte rendu de "Papier blanc, encre noire"
Defays, Jean-Marc ULg

in Bulletin Francophone de Finlande (1993), (9), 1-3

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See detailCompte rendu de "Plotin, Traité 12 (II, 4), Introduction, traduction, commentaires et notes par Elena Perdikouri"
Gavray, Marc-Antoine ULg

in Revue Philosophique de la France et de l'Etranger (2016), (2), 281-282

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See detailCompte rendu de "Raymond Trousson, La Légende de la Jeune Belgique, Bruxelles, A.R.L.L.F., 2000"
Dozo, Björn-Olav ULg

in Textyles : Revue des Lettres Belges de Langue Française (2005), 26-27

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