References of "Game and Wildlife Science"
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Peer Reviewed
See detailConservation de l'Autruche (Struthio Camelus) au Cameroun:perspectives offertes par l'élevage
Njikam Nsangou, Ibrahim ULg

in Game and Wildlife Science (2004), 21(3), 395-406

Several species of wild animals are endangered with extinction in Cameroon. The ostrich, Struthio camelus, which is one of these animals, has been protected since 1994. In 2000, there were about fifty ... [more ▼]

Several species of wild animals are endangered with extinction in Cameroon. The ostrich, Struthio camelus, which is one of these animals, has been protected since 1994. In 2000, there were about fifty individuals left in the Waza National Park, in the far northern part of the country. The number of ostriches has steadily decreased in the park despite more than half a century of protection. This repressive management method has progressively evolved into a participative management method. The primary cause of this drop in number is poaching, which is carried out by the local populations searching for eggs whose shells are sold to tourists, and for adult animals killed for their meat, and even more so for their bone marrow which is widely used in traditional medicine. Commercial hunting is carried out by foreigners, the skin being used in the fabrication of hand-crafted objects. In addition to these problems, natural predation occurs, mostly by jackals, Canis aureus, and hyenas, Hyaena hyaena, which targets the hatchlings often already weakened by the harsh climactic conditions. One of the alternatives for the conservation of this species is the introduction of its breeding in “game ranching” or “game farming” near the park and urban centers where there are consumers of the products taken from this animal. The products of such breeding farms or ranches could be used as animals for reintroductions into the wild, improving the visual tourism, and be valorized on the national meat- and craft markets. [less ▲]

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Peer Reviewed
See detailCommunity-based wildlife management in Burkina Faso : the experiments of the Nazinga Ranch and W park
Vermeulen, Cédric ULg

in Game and Wildlife Science (2004), 21(3), 313-326

Le Burkina Faso reste le seul pays d’Afrique occidentale à posséder une législation où, au moins légalement, la gestion cynégétique de la faune sauvage par les populations locales est devenue une réalité ... [more ▼]

Le Burkina Faso reste le seul pays d’Afrique occidentale à posséder une législation où, au moins légalement, la gestion cynégétique de la faune sauvage par les populations locales est devenue une réalité. Les textes de loi prévoient en effet la possibilité pour les populations de délimiter sur leurs terroirs des zones dévolues à la chasse commerciale, d’y faire venir des chasseurs et de rétrocéder à l’État la part des recettes qui lui est due. La loi prévoit également la constitution de Comités Villageois de Gestion de la Faune (CVGF), structures rattachées aux Comités Villageois de Gestion de Terroir (CVGT) et reconnues dans le processus de décentralisation en cours. L’opportunité de construire une conservation de la faune sauvage servant directement le développement local existe donc. Dans la pratique, il reste encore beaucoup d’étapes à franchir avant que des Zones Villageoises d’Intérêt Cynégétique (ZOVIC) réellement autonomes et indépendantes financièrement ne prennent corps. Les résistances au niveau institutionnel et privé ne manquent pas, et seule la démonstration de la capacité des populations locales à relever ce défi pourra faire évoluer les mentalités. Les premières ZOVIC ont été mises en place à partir de 2000 dans les périphéries du Ranch de Nazinga (1 276 ha de ZOVIC) et du Parc du W (1 790 ha de ZOVIC). Ces expériences ont été la source de riches enseignements dans des contextes particuliers de tensions foncières, liés soit à une importante immigration humaine dans le cas de la ZOVIC du Ranch de Nazinga, soit à une course au coton dans celui des ZOVIC du Parc du W. Elles ont montré que la gestion cynégétique villageoise nécessitait des besoins de formation importants et qu’elle devait faire face aux classiques enjeux techniques (préservation de l’habitat, gestion de la faune, quotas d’abattage dont l’application reste parfois aléatoire en raison de la petite taille des zones délimitées, etc.). Les ZOVIC ont aussi soulevé le problème du rapport de la communauté rurale à l’espace et au foncier, celui fonctionnement des structures locales de gestion et de leur fusion avec le système politique coutumier local, et celui de la réelle volonté de l’univers administratif et privé de la chasse à partager la rente cynégétique avec les populations locales. La gestion cynégétique villageoise doit donc être comprise comme un exercice de démocratie directe et comme la voie vers la gestion globale des terroirs villageois. Au-delà de l’aspect technique lié à la faune et à sa gestion durable, la réussite de ces expériences devrait également annoncer la pratique d’une chasse plus sociale et plus équitable, où les populations locales participeraient davantage au partage du flux financier. [less ▲]

Detailed reference viewed: 86 (10 ULg)
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Peer Reviewed
See detailStratégie régionale de gestion de l’activité cynégétique en périphérie du parc du W (Bénin, Burkina Faso, Niger)
Boulet, H.; Vermeulen, Cédric ULg; Aladji-Boni, A. S. et al

in Game and Wildlife Science (2004), 21(3), 663-673

Detailed reference viewed: 86 (5 ULg)