References of "Bulletin d'Analyse Phénoménologique"
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See detailMontage et résistance du réel chez S. Kracauer: Photographie, cinéma, texte.
Hagelstein, Maud ULg; Hamers, Jérémy ULg

in Bulletin d'Analyse Phénoménologique (in press)

Partant de quelques textes dans lesquels S. Kracauer traite du rapport entre montage et réel, cet article tente de préciser et de problématiser l’ambivalence de Kracauer à l’égard de l’outil « montage » ... [more ▼]

Partant de quelques textes dans lesquels S. Kracauer traite du rapport entre montage et réel, cet article tente de préciser et de problématiser l’ambivalence de Kracauer à l’égard de l’outil « montage », notamment dans le champ cinématographique, en ouvrant la réflexion par cette double question : comment définir un « mauvais usage » du montage et, à l’opposé, comment peuvent se mettre en place les conditions d’un « bon usage » du montage selon Kracauer ? Pour y répondre, les auteurs identifient d'abord, dans l’œuvre de Kracauer, les éléments explicites et implicites (montage textuel) qui permettent de saisir au plus près ce que serait, selon le philosophe et sociologue, le principe de réalité. Ensuite, une œuvre photographique, contemporaine des quelques textes évoqués, Menschen des 20. Jahrhunderts d’August Sander, permet de mieux circonscrire les possibles concrétisations de cette pensée en la mettant à l’épreuve d’une réalisation en images et en montage. [less ▲]

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See detailMontage et résistance du réel chez S. Kracauer : Photographie, cinéma, texte
Hagelstein, Maud ULg; Hamers, Jérémy ULg

in Bulletin d'Analyse Phénoménologique (2016), 12 (2016)(4),

En tant que témoin et acteur des vifs débats sur le montage qui marquent l’Europe artistique et intellectuelle de l’après-guerre, Kracauer rédige dans les années 1920 une série de « feuilletons » sur la ... [more ▼]

En tant que témoin et acteur des vifs débats sur le montage qui marquent l’Europe artistique et intellectuelle de l’après-guerre, Kracauer rédige dans les années 1920 une série de « feuilletons » sur la modernité weimarienne repris dans L’Ornement de la masse (1963). Un texte en particulier retiendra ici notre attention qui permet de poser, en dehors des analyses vouées au cinéma, la question du montage. Ce texte, « Le Hall d’hôtel », est extrait d’un ouvrage sur le roman policier non publié à l’époque. Il vise à énoncer le problème du sens dans une société où la religion s’effondre progressivement. Selon Kracauer, la production artistique est toute entière prise dans cette vocation de solutionner la perte de sens consécutive à la modernité. Comme il l’évoque en des termes apparemment naïfs, plus le monde se déréalise, plus l’art doit exercer son rôle d’éducateur2. Là où le monde est devenu muet, là où son sens général s’est obscurci, la forme esthétique peut encore produire selon Kracauer une « sorte de langage ». L’art permet en effet d’exprimer à nouveaux frais les relations existant entre des éléments décousus et « reposant les uns à côté des autres en ordre dispersé ». Vecteur d’une sortie de l’état désenchanté du monde moderne, l’éducateur se définit par conséquent chez Kracauer comme celui qui relie entre eux des éléments épars. Et l’artiste devient bien un tel éducateur lorsqu’il vise, à travers un « organisme esthétique », une totalité qui permet de ressaisir les « éléments d’un monde en décomposition dispersés à l’aveuglette »3. Or, dans ce texte de jeunesse déjà, Kracauer introduit une nuance : car si le rôle de l’artiste est déterminant dans sa tentative de résoudre le désenchantement du monde, il risque aussi de s’engager sur la voie néfaste qui consisterait à ré-enchanter le monde de manière abusive. Face à ces éléments dispersés qu’il s’agit de réorganiser, l’artiste peut soit être un véritable éducateur-voyant et restituer avec justesse les liens entre les éléments (il est alors du côté du « bon » montage qui respecte la réalité), soit construire un monde totalement artificiel, potentiellement enclin à donner une idée fausse de la réalité, voire idéologiquement trompeuse, en somme une sorte de « mauvais » montage. Kracauer se méfiera jusqu’à la fin de sa vie de ce montage-là, sans cependant jamais définir précisément le « principe de réalité » auquel s’adosse la normativité établie par lui comme fondement de toute l’esthétique matérielle. [less ▲]

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See detailPhilosophie et esthétique de la modernité: Approches phénoménologiques et sociologiques
Hagelstein, Maud ULg; Zincq, Aurélien ULg

in Bulletin d'Analyse Phénoménologique (2016), 12 (2016)(4),

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See detailSartre in Venedig: der Mann, der in die Kälte ging
Cormann, Grégory ULg; Viehöver, Vera ULg

in Bulletin d'Analyse Phénoménologique (2016), 11

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See detailGrammaire matérielle et erreur de catégorie
Leclercq, Bruno ULg

in Bulletin d'Analyse Phénoménologique (2016), 12(2), 170-195

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See detailDe la grammaire pure logique à la grammaire philosophique. La grammaire des concepts chez Wittgenstein
Gauvry, Charlotte ULg

in Bulletin d'Analyse Phénoménologique (2016)

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See detailHistoire et expérience fondatrice dans Sein und Zeit
Zincq, Aurélien ULg

in Bulletin d'Analyse Phénoménologique (2016)

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See detailIconic turn et critique du paradigme langagier
Hagelstein, Maud ULg

in Bulletin d'Analyse Phénoménologique (2016), 12 (2016)(2),

Comment appréhender le problème de la légalité des significations dans le champ non verbal du visuel ? Tel est l’exercice auquel s’essaie le théoricien de l’image allemand Gottfried Boehm, soucieux de ... [more ▼]

Comment appréhender le problème de la légalité des significations dans le champ non verbal du visuel ? Tel est l’exercice auquel s’essaie le théoricien de l’image allemand Gottfried Boehm, soucieux de dégager les principes formels structurant l’émergence de significations dans le domaine du visuel, tout en tenant à distance l’usage de la grammaire prédicative pour la compréhension des images. Sa proposition s’inscrit dans le cadre des débats autour de ce que l’on appelle — dans le domaine de la théorie de l’image actuelle — l’iconic turn (le « tournant iconique » / ikonische Wendung). À bien des égards, l’iconic turn est lié à une réflexion large sur l’héritage de l’iconologie, cette discipline d’interprétation des images inaugurée en 1912 par le théoricien de l’art Aby Warburg (1866-1929), nourrie par la philosophie des formes symboliques de Ernst Cassirer (1874-1945), et systématisée par Erwin Panofsky (1892-1968) dans ses Essais d’iconologie (1939), notamment1. Visant l’interprétation du contenu symbolique des images, la méthode iconologique concevait l’art comme l’un des domaines essentiels de production de sens, une « forme symbolique » privilégiée, pour reprendre la terminologie cassirérienne2. Le célèbre tableau synthétique repris en introduction aux Essais d’iconologie montre comment procède l’iconologie, par dégagement progressif de couches de significations. S’il a construit sa méthode en dialogue avec la philosophie, Panofsky n’a pas pour autant intégré au cahier des charges de l’iconologie l’ambition de dégager systématiquement les principes formels conditionnant la possibilité même de la signification — raison pour laquelle cette discipline n’est pas à proprement parler philosophique. L’iconologie est exégétique ; elle offre les outils nécessaires à une interprétation précise du contenu des œuvres. Table des matières 1. Changement de paradigme : le tournant iconique 2. La différence iconique : une logique des contrastes 3. L’image montre la monstration 4. Un affranchissement relatif Conclusion [less ▲]

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See detailEn-deçà du langage : Communauté et historicité de l’antéprédicatif selon Heidegger
Zincq, Aurélien ULg

in Bulletin d'Analyse Phénoménologique (2016), XII(2), 251-274

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See detailPhénoménologie et grammaire
Leclercq, Bruno ULg; Gauvry, Charlotte ULg

in Bulletin d'Analyse Phénoménologique (2016), 12(2),

Dans le prolongement des travaux sur l’analyticité formelle de Bernard Bolzano, la phénoménologie naissante se caractérise par une attention à la structuration du sens selon des principes purement formels ... [more ▼]

Dans le prolongement des travaux sur l’analyticité formelle de Bernard Bolzano, la phénoménologie naissante se caractérise par une attention à la structuration du sens selon des principes purement formels qui conditionnent la possibilité même de la signification. Husserl par excellence, dans la quatrième Recherche Logique, dégage l’idée d’une grammaire pure régissant les conditions du sens possible (par opposition au non-sens) avant même qu'intervienne la question logique de la consistance (par opposition au contresens). Ce niveau grammatical s’articule autour de catégories de la signification (matière nominale, matière adjectivale, ...) et des lois de leur combinaison, catégories et lois qui peuvent être dégagées par des tests de substituabilité « salva significatione ». Cette idée d’une structure purement grammaticale des significations est aussi explorée par d’autres disciples de Brentano comme Anton Marty, lequel prend part au débat sur la possibilité des « propositions sans sujets » dès ses articles de 1884-1896. Or cette approche formelle de la grammaire qui a réglé l’émergence de la phénoménologie ne va pas sans poser de questions. L’enjeu du numéro est d’interroger le type de formalisme qui est en jeu à l’origine de la phénoménologie pour en préciser les sens et en tester la longévité. La question se pose tout d’abord de savoir si l’hypothèse d’une légalité purement grammaticale est pertinente et quels rapports elle entretiendrait avec 1) la légalité spécifiquement linguistique liée à l'expression de ces significations dans telle ou telle langue ou même dans le langage en général. Les catégories de signification et les lois de leur combinaison précèdent-elles tout langage ? 2) la légalité ontologique qui est celle des objets pensés à travers ces significations. Les objets imposent-ils leur structure aux significations à travers lesquelles on les pense ou, au contraire, les significations imposent-elles leur structure aux objets pensés à travers elles ? 3) la légalité phénoménale qui régit plus particulièrement l'expérience sensible (synthèses passives, etc.). 4) Par ailleurs, on peut se demander si cette légalité grammaticale dégagée par Husserl est purement syntaxique (c’est-à-dire qu’elle se définirait essentiellement par opposition aux combinaisons de signification insensées parce que syntaxiquement mal formées comme « vert est ou ») ou si elle est également sémantique (c’est-à-dire qu’elle se définirait également par opposition aux combinaisons de signification insensées parce qu’absurdes comme « le nombre 2 est vert »). [less ▲]

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See detailPrésentation
Gauvry, Charlotte ULg; Leclercq, Bruno ULg

in Bulletin d'Analyse Phénoménologique (2016)

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See detailCompte-rendu de l'ouvrage de E. Husserl: Sur l’histoire de la philosophie
Zincq, Aurélien ULg

in Bulletin d'Analyse Phénoménologique (2015), XI(2), 1-3

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See detailCompte-rendu de l'ouvrage de C.-E. Niveleau (dir.): Vers une philosophie scientifique : Le programme de Brentano
Zincq, Aurélien ULg

in Bulletin d'Analyse Phénoménologique (2015), XI(2), 3-6

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See detailCompte-rendu de l'ouvrage de A. Gallerand: Husserl et le phénomène de la signification
Zincq, Aurélien ULg

in Bulletin d'Analyse Phénoménologique (2015), XI(2), 9-11

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See detailCompte-rendu de l'ouvrage de A. Cavazzini: Signes, formes, gestes. Études sur les régimes symboliques des sciences
Zincq, Aurélien ULg

in Bulletin d'Analyse Phénoménologique (2014), X(7), 26-36

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See detailCompte-rendu de l'ouvrage de J.-F. Courtine: Archéo-Logique. Husserl, Heidegger, Patocka
Zincq, Aurélien ULg

in Bulletin d'Analyse Phénoménologique (2014), X(7), 18-25

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See detailIntentionnalité in obliquo
Dewalque, Arnaud ULg

in Bulletin d'Analyse Phénoménologique (2014)

Je suggère ici qu'une théorie adéquate de l'intentionnalité ne peut pas faire l'économie de la notion d'intentionnalité latérale ou "in modo obliquo". Je compare, sur ce point, les contributions de ... [more ▼]

Je suggère ici qu'une théorie adéquate de l'intentionnalité ne peut pas faire l'économie de la notion d'intentionnalité latérale ou "in modo obliquo". Je compare, sur ce point, les contributions de Chisholm et de Brentano. Après une brève introduction (§ 1), je reconstruis la théorie de la référence indirecte de Chisholm (§§ 2-3) et la théorie des représentations in obliquo de Brentano (§§ 4-6). À mon sens, ces théories présupposent toutes deux l’idée que certains items ne peuvent pas être visés de façon directe ou in recto – ce qui implique la question suivante: en vertu de quoi certains items ne peuvent-ils pas être représentés in recto? (§ 7). Je fais alors l’hypothèse que la notion de contenu abstrait ou dépendant, développée par Stumpf et Husserl, offre une solution à ce problème (§ 8). Enfin, je suggère que ce critère permet de construire une interprétation plausible de la théorie brentanienne et, simultanément, de jeter un regard critique sur la théorie de la référence indirecte de Chisholm (§ 9). [less ▲]

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