References of "Bois et Forêts des Tropiques"
     in
Bookmark and Share    
Full Text
See detailCaractérisation de la végétation de la forêt dense de Kigwena et de la forêt claire de Rumonge au Burundi
Hakizimana, P; Bangirimana, F; Habonimana, B et al

in Bois et Forêts des Tropiques (2012), 312(2), 41-50

Detailed reference viewed: 22 (3 ULg)
Full Text
See detailPhénologie et diamètre de fructification du wengé, Millettia laurentii De Wild : implications pour la gestion
Menga, Pisco; Nasi, Robert; Bayol, Nicolas et al

in Bois et Forêts des Tropiques (2012), 312(2), 31-41

L'étude fait partie d'un effort de caractérisation de l'autoécologie du wengé, Millettia laurentii De Wild., une essence majeure de la filière bois en République démocratique du Congo (Rdc). Dans cet ... [more ▼]

L'étude fait partie d'un effort de caractérisation de l'autoécologie du wengé, Millettia laurentii De Wild., une essence majeure de la filière bois en République démocratique du Congo (Rdc). Dans cet article sont présentés les éléments relatifs à la phénologie foliaire et reproductrice de l'espèce et les implications de ces résultats pour la gestion. La phénologie de 774 arbres, répartis dans trois concessions d'exploitation forestière de la Société de développement forestier (SODEFOR) dans la région de Mai-Ndombe (258 arbres par site) a été suivie mensuellement pendant 15 mois. Millettia laurentii présente une phénologie foliaire et reproductrice fortement saisonnière. La chute des feuilles et l'apparition des nouvelles feuilles se produisent deux fois par an, respectivement pendant les saisons sèches et au début des saisons pluvieuses. La phénologie reproductrice (floraison et fructification) présente également une forte saisonnalité, avec cependant des différences entre sites. La floraison se produit au début des saisons pluvieuses en même temps que l'apparition des feuilles. La maturité complète avec possibilité de récolte des semences (éclatement de gousses) a lieu durant l'intersaison (fin de la saison sèche et début de la saison pluvieuse). Le type de floraison est majoritairement annuel. Les individus fleurissent par groupe, mais chaque groupe ne fleurit qu'une fois par an. Toutefois, en dehors des pics s'observent des événements de floraison et de fructification occasionnels, en particulier dans le site le plus arrosé et le moins saisonnier. Millettia laurentii est une espèce à fructification précoce. Le diamètre minimal de fertilité est inférieur ou égal à 10 cm mais l'efficacité de la fructification dépend néanmoins du diamètre et du statut social des arbres. Le diamètre minimum d'exploitation (Dme) en vigueur en Rdc (60 cm) est supérieur au diamètre de fructification régulière (Dfr) qui se situe entre 40-50 cm, ce qui est nécessaire pour le maintien de semenciers dans les peuplements après le passage en exploitation. [less ▲]

Detailed reference viewed: 49 (6 ULg)
Full Text
See detailGestion de la faune dans les concessions forestières d’Afrique centrale : vers une approche pragmatique des recensements
Marechal, Corinne ULg; Nasi, Robert; Bastin, Didier

in Bois et Forêts des Tropiques (2012), 311(1), 75-84

Depuis la Convention de Rio (1992), la gestion durable des forêts est devenue un enjeu majeur dans le bassin du Congo. Cette thématique s’est traduite notamment par une révision des législations ... [more ▼]

Depuis la Convention de Rio (1992), la gestion durable des forêts est devenue un enjeu majeur dans le bassin du Congo. Cette thématique s’est traduite notamment par une révision des législations forestières de la plupart des pays de la sous-région dans le sens d’une meilleure prise en compte de la biodiversité. Les espèces animales sont particulièrement concernées puisque, désormais, les plans d’aménagement des concessions forestières doivent obligatoirement inclure un volet ayant trait à la faune sauvage. Par ailleurs, la certification forestière qui s’impose progressivement dans la sous-région constitue un autre outil de promotion de l’aménagement forestier durable, y compris pour la faune. En vue de cet objectif, tous les systèmes actuellement appliqués dans les forêts en voie de certification soumettent les exploitants à des exigences de gestion particulières en matière de faune. Or la connaissance de l’état des populations animales en présence est un prérequis indispensable à la planification de la gestion de cette ressource. C’est pourquoi, depuis quelques années, les recensements des grands et moyens mammifères se multiplient dans les forêts de production en cours d’aménagement. L’article fait le bilan critique es méthodes de comptage appliquées jusqu’à présent dans le contexte de l’aménagement forestier. Il soulève les nombreux inconvénients auxquels se heurtent les pratiques actuelles et s’interroge sur leur pertinence dans une perspective de suivi et de gestion du potentiel faunique des forêts exploitées. [less ▲]

Detailed reference viewed: 59 (13 ULg)
Full Text
See detailEstimation de l’impact de différents modes d’exploitation forestière sur les stocks de carbone en Afrique centrale
Durrieu de Madron, Luc; Bauwens, Sébastien ULg; Giraud, Adeline et al

in Bois et Forêts des Tropiques (2011), 308(2), 75-86

There has been little in-depth research to date on logging impacts in Central Africa in terms of carbon emissions. The REDD mechanism (Reducing Emissions from Deforestation and forest Degradation), has ... [more ▼]

There has been little in-depth research to date on logging impacts in Central Africa in terms of carbon emissions. The REDD mechanism (Reducing Emissions from Deforestation and forest Degradation), has brought this topic to the forefront, with the increase in managed logging concessions and the spread of low-impact logging methods. The aim of this study was to make a meta-analysis covering different experiences reported in the literature. The data collected were applied to a hypothetical logging operation in order to produce a theoretical assessment of its impact on carbon stocks. Our results show that, based on the assumptions used, managed forestry in a conventional logging concession with no forward planning would reduce carbon losses by one tenth, with 10 to 20 m3 of timber extracted per hectare. Most of the carbon savings would result from an increase in the minimum logging diameter. The other gains from low-impact logging would result from improving the design of logging roads, i.e., 5 to 8% of carbon losses due to conventional logging practice. These gains are higher than the error found for the nearest reality measurements made for clear-felled biomass in French Guiana. However, they are much lower than the errors calculated for biomass estimations in several studies available in the literature. In any case, introducing development planning and low-impact logging techniques in timber concessions are able to induce a favourable difference to carbon stocks in Africa’s dense forests. [less ▲]

Detailed reference viewed: 36 (5 ULg)
Full Text
See detailTaille des placeaux de caractérisation des teckeraies à sylviculture paysanne au Sud-Bénin
Atindogbe, Gilbert; Aoudji, Augustin Kossi; Fonton, Noël Houédougbé et al

in Bois et Forêts des Tropiques (2011), 310(4), 69-78

Success of teak, Tectona grandis, plantations in State forests has encouraged involvement of private landowners in this sector, with inadequate planting method and a management system livelihood ... [more ▼]

Success of teak, Tectona grandis, plantations in State forests has encouraged involvement of private landowners in this sector, with inadequate planting method and a management system livelihood-improvement oriented. Any assessment and characterisation of this resource therefore demands a study on the representativeness of the sampling units. Three sampling types and twelve sampling units were compared: plots defined by area (100 m2, 200 m2, 400 m2 and 600 m2); plots with a fixed number of trees (7, 9, 11, 13 and 15 trees) and strip sampling (5, 10 and 15 trees). The units were established randomly and a full inventory conducted, with one to four reiterations in each of the eighteen plantations of different ages managed as high stands and coppices. The dendrometric parameters calculated for each observation unit and for the full inventory are as follows: density (Na/ha), basal area (G), arithmetical average diameter of stems (dg), average basal area of stems. The criterion for comparison is the root mean square error relative (RRMSE) to the reference value: from the full inventory. The analysis of results shows that RRMSE can be as high as 36 %, and even more in high stand plantations. Plots with a fixed surface area produce the best estimations for characterising plantations, with approximately equivalent efficiency for 400 and 600 m2 plots, with a RRMSE of 10 % (Na/ha), 13 % for (G) and 7 % for (dg). Strip sampling produced better results than plots with a fixed number of trees, with a better (dg) estimation of 10 % to 12 %. Given the cost of the inventory, 400 m2 sampling plots may be recommended to improve the charaterisation of teak plantations under farm silviculture. [less ▲]

Detailed reference viewed: 16 (5 ULg)
Full Text
See detailCaractérisation de la végétation et de la biodiversité ligneuse de la réserve de biosphère de la Boucle du Baoulé au Mali.
Diallo, H; Faye, E H; Lejoly, J et al

in Bois et Forêts des Tropiques (2010), 303(1), 25-39

Detailed reference viewed: 7 (1 ULg)
Full Text
See detailDéfinition d’indices successionnels pour la caractérisation de la dynamique post-culturale.
Bangirinama, F; Bigendako, M J; Lejoly, J et al

in Bois et Forêts des Tropiques (2010), 305(3), 57-66

Detailed reference viewed: 5 (1 ULg)
Full Text
See detailEnjeux méthodologiques autour des produits forestiers non ligneux dans le cadre de la certification en Afrique Centrale
Vermeulen, Cédric ULg; Schippers, C.; Julve Larrubia, C. et al

in Bois et Forêts des Tropiques (2009), 300(2), 69-78

Detailed reference viewed: 54 (20 ULg)
Full Text
See detailDynamique paysagère en milieu de transition forêt-savane ivoirienne.
Barima, Y S S; Barbier, N; Bamba, I et al

in Bois et Forêts des Tropiques (2009), 299(1), 15-25

Detailed reference viewed: 10 (0 ULg)
Full Text
See detailTest de la marche de reconnaissance dans une unité forestière d’aménagement du sud-est du Cameroun
Marechal, Corinne ULg; Bastin, Didier

in Bois et Forêts des Tropiques (2008), 297(3), 81-85

Depuis les années 1990, le cadre légal de l’exploitation forestière dans les pays producteurs de bois du bassin du Congo a évolué vers une meilleure prise en compte de la biodiversité. Désormais, les ... [more ▼]

Depuis les années 1990, le cadre légal de l’exploitation forestière dans les pays producteurs de bois du bassin du Congo a évolué vers une meilleure prise en compte de la biodiversité. Désormais, les entreprises forestières ont l’obligation d’élaborer un plan d’aménagement des forêts concédées, en y intégrant l’aspect « faune ». Aujourd’hui, les inventaires de mammifères sont devenus un outil d’aide incontournable dans le processus de gestion des forêts de production. Cependant, ces inventaires souffrent encore de différences méthodologiques notables. L'article s’inscrit dans le cadre de la recherche d’une méthodologie standardisée, performante et adaptée au contexte de l’exploitation forestière dans le bassin du Congo. Nous examinons ici une procédure de collecte des données basée sur la technique du recce (marche de reconnaissance) pour évaluer l’état de la faune dans les concessions forestières et en présentons les avantages par rapport à celle adaptée au dispositif d’inventaire forestier. Le recce a été testé dans une concession du sud-est Cameroun en cours d’aménagement. Les taux de rencontre (IKA) des espèces observables et des activités de chasse obtenus sur les recces sont similaires à ceux sur des transects linéaires dans les mêmes zones, et ce pour un coût humain trois fois moindre. Nous proposons un protocole d’inventaire pragmatique basé sur le relevé d’indices lors de recces et des recommandations pour le monitoring de la faune dans les exploitations forestières. [less ▲]

Detailed reference viewed: 17 (6 ULg)
Full Text
See detailConsommation de bois dans les zones humides du complexe ouest du Bénin: besoins et gestion locale des formations ligneuses
Daïnou, Kasso ULg; Vermeulen, Cédric ULg; Doucet, Jean-Louis ULg

in Bois et Forêts des Tropiques (2008), (298), 13-24

L’étude propose une estimation de la consommation de bois dans les villages du complexe ouest des zones humides du Sud-Bénin. Les enquêtes ont été réalisées dans dix villages. Les résultats montrent ... [more ▼]

L’étude propose une estimation de la consommation de bois dans les villages du complexe ouest des zones humides du Sud-Bénin. Les enquêtes ont été réalisées dans dix villages. Les résultats montrent l’existence de deux zones distinctes du point de vue de l’intensité de la consommation de bois et des espèces utilisées. Dans la zone 1 composée des villages bordant la mangrove, Cocos nucifera, quoique peu appréciée, est l’espèce la plus consommée des dix-huit ligneux utilisés comme combustible. Soixante-douze espèces de bois d’énergie sont recensées dans la zone 2 regroupant les villages de terre ferme. Azadirachta indica y est l’espèce la plus consommée et appréciée. Les indices de consommation moyens de ces deux zones sont respectivement de 0,88 kg/j/p et de 1,26 kg/j/p. En matière de construction, les espèces précédemment citées sont une nouvelle fois majoritairement utilisées : C. nucifera et Rhizophora racemosa dans la zone de mangrove, A. indica en milieu de terre ferme. En moyenne, une personne dispose d’une surface bâtie de 8,84 m2 nécessitant environ 117 dm3 de bois. Pour le bois d’œuvre, le complexe dépend presque entièrement de l’extérieur. Tenant compte de la population du complexe et de ses besoins, de l’état et de la productivité de ses formations boisées, l’étude prévoit une situation de dégradation sérieuse de la végétation en zone 2. Des mesures de sensibilisation et de reboisement urgentes sont préconisées pour réduire la dépendance de cette région vis-à-vis des autres contrées du pays. [less ▲]

Detailed reference viewed: 79 (15 ULg)
Full Text
See detailLa désertification est-elle en recul au Sahel ?
Ozer, Pierre ULg; Gassani, Jean; Hountondji, Yvon ULg et al

in Bois et Forêts des Tropiques (2007), 293

Land degradation trends in arid, semi-arid and subhumid areas are such that the General Assembly of the United Nations has declared 2006 the International Year of Deserts and Desertification. Surprisingly ... [more ▼]

Land degradation trends in arid, semi-arid and subhumid areas are such that the General Assembly of the United Nations has declared 2006 the International Year of Deserts and Desertification. Surprisingly, a global review carried out for the Millennium Ecosystem Assessment concluded that existing data do not support the claim that the African Sahel is a desertification hotspot. Here, we try to understand the reasons why such conclusions were drawn. [less ▲]

Detailed reference viewed: 144 (22 ULg)
Full Text
See detailMethode d'inventaire faunique pour le zonage des concessions en foret tropicale.
Mathot, L.; Doucet, Jean-Louis ULg

in Bois et Forêts des Tropiques (2006), (287),

Depuis l’instauration de lois nationales et l’émergence de la certification exigeant l’aménagement durable des forêts d’Afrique centrale, la mise en place d’un plan de gestion de la faune par les sociétés ... [more ▼]

Depuis l’instauration de lois nationales et l’émergence de la certification exigeant l’aménagement durable des forêts d’Afrique centrale, la mise en place d’un plan de gestion de la faune par les sociétés forestières devient une nécessité. Par conséquent, des inventaires fauniques sont indispensables afin d’estimer l’abondance et la répartition de la faune. Ces estimations doivent permettre de délimiter les zones très intéressantes d’un point de vue faunique. Malheureusement, force est de constater que ces études faunistiques sont souvent inefficientes en raison des faibles moyens mis en œuvre par les sociétés forestières et du manque de précision consécutif. Il est, donc, indispensable de mettre en place une méthodologie d’inventaire de faune qui soit pragmatique, peu coûteuse, adaptée au contexte des sociétés forestières et qui garantisse une estimation suffisamment précise de la répartition de la faune. De nombreux auteurs ont développé et étudié l’efficacité de la méthode baptisée « Distance sampling », qui estime les densités animales absolues, à partir d’un échantillonnage par layon linéaire. Néanmoins, les inventaires fauniques réalisés dans les concessions forestières sont principalement destinés à localiser les zones intéressantes dans la perspective de la mise en place du secteur de conservation. L’estimation d’une densité absolue n’est donc nullement indispensable et ne se justifie pas, vu les nombreuses difficultés, imprécisions et coûts supplémentaires qui sont liés à cette méthode. Afin d’accumuler un maximum de données en un minimum d’effort, il serait, en effet, plus pertinent de s’appuyer sur l’ensemble des indices de présence animale recensés sur les layons d’inventaire d’aménagement, sans les convertir en densités animales absolues. [less ▲]

Detailed reference viewed: 102 (20 ULg)
Full Text
See detailDetecting natural canopy gaps in Amazonian rainforest.
Colson, F; Gond, V; Freycon, V et al

in Bois et Forêts des Tropiques (2006), 289(3), 69-79

Detailed reference viewed: 2 (1 ULg)
Full Text
See detailComment assister la regeneration naturelle de l'okoume dans les concessions forestieres?
Doucet, Jean-Louis ULg; Otimbo, P. A. N.; Boubady, A. G.

in Bois et Forêts des Tropiques (2004), (279), 59-72

Bien que l’économie forestière gabonaise reste largement tributaire de l’okoumé, Aucoumea klaineana, la problématique de la régénération naturelle de cette espèce n’est que rarement prise en compte dans ... [more ▼]

Bien que l’économie forestière gabonaise reste largement tributaire de l’okoumé, Aucoumea klaineana, la problématique de la régénération naturelle de cette espèce n’est que rarement prise en compte dans l’aménagement des concessions forestières. Cela est d’autant plus préoccupant que diverses études réalisées à travers le pays mettent en exergue une déficience de sa régénération dans les forêts matures. À titre expérimental, une étude à plus long terme a été entreprise dans une société forestière. Elle a consisté en deux étapes. La première a tenté de définir les conditions propices à l’installation et au développement de peuplements quasi monospécifiques en bordure des routes et bretelles d’exploitation. La seconde a voulu reproduire ces conditions par la réalisation d’essais sylvicoles visant à stimuler la régénération naturelle de l’okoumé. Les densités moyennes obtenues par hectare étaient de 3 800 pieds après cinq mois, tandis qu’après 17 mois elles se maintenaient à 2 500. Les okoumés dominants ont eu une croissance annuelle moyenne supérieure à 2 m. Le plus grand concurrent de l’okoumé est Macaranga monandra, espèce héliophile peu longévive, environ deux fois plus abondante et dont la vitesse de croissance est légèrement supérieure. Les autres espèces sont des concurrents beaucoup plus marginaux pour l’okoumé, en raison soit d’une densité plus faible, soit d’une croissance moindre. Bien que les résultats soient très encourageants et que la technique préconisée soit relativement simple et peu onéreuse, un suivi à plus long terme se justifie avant d’envisager une utilisation de la méthode à une plus grande échelle. [less ▲]

Detailed reference viewed: 33 (4 ULg)
Full Text
See detailCritères et indicateurs : les initiatives gabonaises
O'Heix, Bruno-Charles; Doucet, Jean-Louis ULg; Ondo, Rose et al

in Bois et Forêts des Tropiques (2002), 271(1), 79-88

Près de deux décennies après les premières discussions sur le concept de durabilité, le processus de mise en place de la gestion durable des forêts de production est en voie de concrétisation en zone ... [more ▼]

Près de deux décennies après les premières discussions sur le concept de durabilité, le processus de mise en place de la gestion durable des forêts de production est en voie de concrétisation en zone tropicale. Les consensus politiques et scientifiques s’ébauchent aux échelons régionaux comme nationaux. Un certain optimisme est donc de mise, même si de nombreuses questions demeurent en suspens et si les objectifs (globaux et spécifiques) demeurent encore peu lisibles. Les difficultés liées aux intérêts macro- et microéconomiques que représente la forêt sont encore renforcées par la question de la certification des bois issus de la gestion durable. Les initiatives pour la définition de normes de certification, outre leur intérêt potentiel en termes de financement de la gestion durable des forêts (GDF), ont néanmoins largement contribué à l’avancée des méthodes et des processus de développement des critères et des indicateurs (C & I) pour la mesure et le suivi de la gestion durable. De nombreux ensembles de C & I, depuis une utilisation régionale jusqu’à un usage par des unités de gestion forestière (UGF), ont vu le jour, y compris dans le bassin du Congo où aucune « gestion durable » n’a encore été validée par une certification commerciale. À ce jour, de par l’engagement du gouvernement et les initiatives précoces de certains opérateurs forestiers privés, le Gabon apparaît comme un modèle pour la région du bassin du Congo. [less ▲]

Detailed reference viewed: 10 (4 ULg)