References of "Guerres Mondiales et Conflits Contemporains"
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See detailL'ambassade de Belgique à Paris et la guerre d'Algérie. Marcel-Henri Jaspar, des légionnaires belges et une Algérie française (août 1959-avril 1961)
Genin, Vincent ULg

in Guerres Mondiales et Conflits Contemporains (2013), (125), 91-110

In a context of generalized decolonization, it turns out useful to study the attitude of the colonial Powers one towards the others. On this account, Belgium, wrapped up in the Congolese crisis, will ... [more ▼]

In a context of generalized decolonization, it turns out useful to study the attitude of the colonial Powers one towards the others. On this account, Belgium, wrapped up in the Congolese crisis, will adopt a specific attitude towards Algerian War, in particular from 1959 till 1961. Two main questions occupy then the current events : the Belgian legionaries enlisted in Algeria and the evolution of the Belgian foreign policy towards the Algeria’s fate. It is the object of our contribution. [less ▲]

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See detailLes « enrôlés de force » dans la Wehrmacht – un symbole du passé mouvementé des Belges germanophones au XXe siècle
Brüll, Christoph ULg

in Guerres Mondiales et Conflits Contemporains (2011), 241

Au XXe siècle, l’histoire des 75000 Belges germanophones est celle d’un passé mouvementé. Devenue belge à la suite du traité de Versailles, la population, prussienne depuis 1815, des deux Kreise d’Eupen ... [more ▼]

Au XXe siècle, l’histoire des 75000 Belges germanophones est celle d’un passé mouvementé. Devenue belge à la suite du traité de Versailles, la population, prussienne depuis 1815, des deux Kreise d’Eupen (germanophone) et de Malmedy (en partie wallonne ou francophone) a vécu des conflits de loyauté résultant du nationalisme exacerbé si typique de la première moitié du siècle dernier. Le symbole de ce passé, mais aussi de ces conflits d’allégeance, ce sont les 8700 jeunes hommes recrutés par la Wehrmacht à partir du mois de novembre 1941, soit deux mois après l’octroi de la nationalité allemande à la population d’un territoire annexé de facto au Reich par un Führererlass du 18 mai 1940. Entre 3200 et 3400 d’entre eux, soit 39 %, ne reviendront pas, ils mourant au « champ d’honneur » ou dans des camps de prisonniers soviétiques. La terminologie a fait de ces soldats des Zwangssoldaten – des « enrôlés de force ». Ce terme est d’abord créé par les autorités gouvernementales bruxelloises pour les distinguer de leurs compatriotes flamands et wallons qui s’étaient portés volontaires dans l’armée allemande. Il est ensuite repris par les intéressés et les représentants de leurs associations. À travers les décennies, ce sont une connotation de victimes et le potentiel de victimisation de cette terminologie qui ont forgé l’image de ces soldats, mais aussi, à travers eux, de toute la population germanophone. Ce terme ne prend cependant pas en compte les conflits entre pro-Belges et pro-Allemands qui ont régi la vie politique et sociale de tout l’entre-deux-guerres. Il ne permet pas non plus de poser la question du comportement de ces soldats sur le front. En ce sens, il s’intègre dans une conception de l’histoire qui est née à la fin de la Seconde Guerre mondiale au moment de l’ « épuration civique », et qui, en insistant sur le caractère « belge » du territoire et de sa population, a empêché toute approche nuancée de l’histoire, voire déformé grossièrement le passé le plus récent. À cet égard, le rapport à la figure du soldat reflète le rapport au passé marqué par les deux guerres mondiales. [less ▲]

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See detailContre-propagande sur l’Indochine. La France officielle face à l’anticolonialisme en Belgique francophone (1946-1950)
Lanneau, Catherine ULg

in Guerres Mondiales et Conflits Contemporains (2011), 241

This contribution will study the image of the first phase of the Indochina War (1946-1950) – and through it the global image of France – in French-speaking Belgium. As the war was then seen as aiming at a ... [more ▼]

This contribution will study the image of the first phase of the Indochina War (1946-1950) – and through it the global image of France – in French-speaking Belgium. As the war was then seen as aiming at a restoration of the colonial order, the French cause was harmed by a double counter-propaganda. One was of course coming from the far-left but, more surprisingly, the other came from Catholic circles. One must note that the French counterattack was lacking pertinence, coherence or efficiency. [less ▲]

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See detailLe renseignement aux frontières 1896-1914
Pirot, Pascal ULg

in Guerres Mondiales et Conflits Contemporains (2011), 241(1),

The “Service de Surveillance et de Renseignements aux Frontières” (SSRF) was a rough intelligence network based on gendarmes, custom officers and forestry rangers established on all Belgian borders ... [more ▼]

The “Service de Surveillance et de Renseignements aux Frontières” (SSRF) was a rough intelligence network based on gendarmes, custom officers and forestry rangers established on all Belgian borders. Officially created in 1896, it was not activated before the very first hours of the mobilization of the Belgian army in 1914. The main reasons of the delay can be found in staff disputes about war plans, speculations about which country would be the first to violate Belgian neutrality, the exact legal status of SSRF rank and file and their funding. Other little known trial balloons were launched, such as the creation in 1909-1914 of an intelligence network organized among Belgian consuls in Northern France with the help, if possible, of groups of former Belgian servicemen living there. It is quite astonishing to find out that a similar organization operating in and against Germany never reached an elaborate or efficient level. [less ▲]

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See detailLes chemins de fer belgo-allemands et le camp d’Elsenborn (1887-1894). Prémisses de la traversée du territoire belge ?
Bechet, Christophe ULg

in Guerres Mondiales et Conflits Contemporains (2011), 241(1), 13-31

L’extension du réseau ferroviaire allemand dans l’Eifel au cours des années 1880-1890 a suscité très tôt les craintes des diplomates et des agents de renseignement français. Cette extension en soi ... [more ▼]

L’extension du réseau ferroviaire allemand dans l’Eifel au cours des années 1880-1890 a suscité très tôt les craintes des diplomates et des agents de renseignement français. Cette extension en soi, d’abord motivée par des intérêts économiques, n’aurait suscité aucun commentaire si elle n’avait été accompagnée de l’extension du réseau ferroviaire belge dans le Luxembourg. Ce développement des infrastructures ferroviaires s’inscrivait qui plus est dans un contexte explosif de tension entre la France et l’Allemagne : bellicisme du général Boulanger et incident Schnaebelé de 1887. De son côté, la Belgique ne contribuait pas peu à alimenter ces bruits de guerre puisque les Chambres belges votaient la même année les crédits nécessaires pour fortifier la ligne de la Meuse en vue d’en interdire l’usage à un quelconque belligérant. Certes, cette crise s’apaise rapidement sur le plan de la diplomatie officielle mais un climat de méfiance subsiste, qui transparaît à travers les articles de journaux ou les rapports secrets des attachés militaires. Dans ce contexte, le réseau ferroviaire belgo-allemand est sous étroite surveillance française. En 1893, la création du camp militaire d’Elsenborn à la lisière de la Belgique vient confirmer les appréhensions de ceux qui crient depuis plusieurs années à la violation prochaine de la neutralité belge par l’Allemagne. Selon l’historiographie française de l’entre-deux-guerres, Elsenborn aurait été constitué dans un seul et unique but : prendre la place forte de Liège par surprise pour se jeter ensuite sur la France. Ce fait semble confirmer par l’adoption future du plan Schlieffen. Mais n’est-ce pas là faire preuve d’un dangereux anachronisme ? Les documents récents ont en effet révélé qu’aucun changement stratégique majeur ne s’était opéré dans le plan allemand à cette époque. Cependant, un doute subsiste. Comment ne pas y voir au moins un début d’intérêt pour le territoire belge ? A la lumière des nouvelles infrastructures apparues à la frontière belgo-allemande, le passage par la Belgique devenait « techniquement » réalisable. C’est cet intérêt renouvelé pour le territoire belge dans les milieux diplomatiques et militaires que nous étudierons dans cet article…à la veille des grands changements stratégiques du début du XXe siècle. [less ▲]

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See detailLa puissance française sous le Front populaire : le regard des Belges francophones
Lanneau, Catherine ULg

in Guerres Mondiales et Conflits Contemporains (2004), (215), 75-89

Did the French-speaking Belgian opinion, in close contact with France, perceive a decay of the French power under the Popular Front? Well-meaning analyses from a balanced point of view are met with ... [more ▼]

Did the French-speaking Belgian opinion, in close contact with France, perceive a decay of the French power under the Popular Front? Well-meaning analyses from a balanced point of view are met with inflammatory - though sometimes full of nuances - attacks from the most conservative wing and with the bitter disappointment of the socialist-communist fold (except the « socialistes nationaux »). Those judgements are conditioned by the turning point of October 1936: non-intervention in the Spanish conflict; improvement of the French internal conditions; Belgian choice for an independent foreign policy. However, one is aware that Paris is now blindly following the steps of the British diplomacy and will reach a climax of political non-existence: in March 1938, at the time of the Anschluss, France had no government. [less ▲]

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