References of "Extrait du Bulletin de la Société Royale des Sciences de Liège"
     in
Bookmark and Share    
Peer Reviewed
See detailMicro-organismes pathogènes et viande : la traçabilité alliée de la sécurité.
Daube, Georges ULg

in Extrait du Bulletin de la Société Royale des Sciences de Liège (2001), 1

Detailed reference viewed: 28 (0 ULg)
Peer Reviewed
See detailTorasemide: a comparison of two refinement computer programs and effects on CNDO/2 calculations
Dupont, Léon; Dive, Georges ULg

in Extrait du Bulletin de la Société Royale des Sciences de Liège (1982), 5-8

Detailed reference viewed: 34 (1 ULg)
Full Text
See detailNouvelle répartition des genres de la sous-famille des chauliognathinae (coleoptera, cantharoidea : cantharidae)
Magis, Noël ULg; Wittmer, Walter

in Extrait du Bulletin de la Société Royale des Sciences de Liège (1974), (1-2), 78-95

En créant la famille des Chauliognathidae pour isoler une série de genres de Cantharidae, Miskimen (1961) a surestimé l'importance de leurs caractères systématiques discriminants. Nous appuyant sur les ... [more ▼]

En créant la famille des Chauliognathidae pour isoler une série de genres de Cantharidae, Miskimen (1961) a surestimé l'importance de leurs caractères systématiques discriminants. Nous appuyant sur les résultats de la morphologie comparée : 1° nous réintégrons les Chauliognathidae au sein des Cantharidae ; 2° nous leur accordons le statut de sous-famille : les Chauliognathinae ; 3° nous y maintenons les Chauliognathini et les Ichtyurini mais en donnant à ces deux tribus une nouvelle définition. En fixant le genre Ichthyurus Westwood comme type de la tribu des Ichthyurini, Champion (1915) mentionnait la dyssymétrie de l'organe copulateur mâle parmi les caractères diagnostiques de ce nouvel ensemble. Tout en soulignant les ressemblances de cet édéage avec celui des Chauliognathus Hentz, il situait cependant les Ichthyurini entre la tribu des Silini et celle des Malthinini, groupes chez lesquels l'organe copulateur présente pourtant un plan de symétrie dorso-ventral absolument évident. Miskimen (1961) a montré qu'en plus du caractère dyssymétrique de l'édéage, les Ichthyurini et les Chauliognathini présentent simultanément un patron de nervation tout à fait semblable et très différent de celui qu'il considère être commun à l'ensemble de tous les autres Cantharidae. Prenant également en considération d'autres caractères d'ordre anatomique et biogéographique, Miskimen retranche ces deux tribus des Cantharidae et les regroupe dans la famille nouvelle des Chauliognathidae. Dans le travail qu'il vient de consacrer à la classification des familles réunies dans les Cantharoidea, Crowson (1972) s'oppose à ce démembrement des Cantharidae. Comme fender (1963, 1974) et Wittmer (1963), il ramène les Chauliognathidae au rang d'une sous-famille. Ces derniers auteurs n'ont pas explicité entièrement leur opinion : c'est pourquoi nous avons estimé nécessaire de reconsidérer l'ensemble des caractères repris par Miskimen en les comparant aux situations qu'ils présentent dans les autres groupes. Nous exposerons ensuite les résultats originaux d'une étude comparée de la morphologie abdominale et de l'édéage des Ichthyurini et des Chauliognathini qui conduisent à reconsidérer entièrement le contenu générique de ces deux tribu. Nous tenons à remercier le Fond National Suisse de la Recherche Scientifique du subside qu'il nous a accordé pour réaliser l'illustration de ce travail. [less ▲]

Detailed reference viewed: 8 (1 ULg)
Full Text
See detailEtude par Spectrométrie de Masse des Mécanismes d'Apparition des Ions Négatifs dans le Méthane.
Locht, Robert ULg

in Extrait du Bulletin de la Société Royale des Sciences de Liège (1966), 35(11-12), 764-777

The negative fragment ions appearing in methane have been investigated using a sector field mass spectrometer. By recording the ionzation efficiency curves of each ion it has been possible to determine ... [more ▼]

The negative fragment ions appearing in methane have been investigated using a sector field mass spectrometer. By recording the ionzation efficiency curves of each ion it has been possible to determine the appearance potentials for several processes. Interpretations of the mechanisms for these critical potentials have been attempted. [less ▲]

Detailed reference viewed: 75 (26 ULg)
Full Text
See detailLa flore bactérienne chitinolytique intestinale de l'Escargot (Helix pomatia L.) : analyse quantitative et qualitative
Jeuniaux, Charles ULg

in Extrait du Bulletin de la Société Royale des Sciences de Liège (1955), (6 à 9), 254-270

1. L'Escargot de Bourgogne (Helix pomatia L.) héberge dans son tube digestif une flore chitinolytique abondante, sujette à des variations quantitatives et qualitatives. 2. En utilisant un milieu gélosé à ... [more ▼]

1. L'Escargot de Bourgogne (Helix pomatia L.) héberge dans son tube digestif une flore chitinolytique abondante, sujette à des variations quantitatives et qualitatives. 2. En utilisant un milieu gélosé à la chitine, de pH 7 à 7,5, on peut isoler en moyenne; par gr. de contenu intestinal, 500.000 à 1 million de bactéries chitinolytiques. Cette flore bactérienne, dont les Actinomycètes, les Myxobactéries et les Champignons filamenteux chitinolytiques sont pratiquement absents, est très différente de celle du sol ou des végétaux, dans laquelle ces organismes dominent au contraire. Comme cela se passe chez les organismes supérieurs, les conditions propres au milieu intestinal de l'Escargot sélectionnent une flore bactérienne particulière. La plupart des microorganismes chitinolytiques, ingérés, à partir du milieu extérieur, restent dans l'incapacité de se multiplier dans le tube digestif, ou même y sont détruits. Inversément, dans les excréments expulsés, les bactéries chitinolytiques qui ont pullulé in vivo sont rapidement supplantées par d'autres microorganismes, semblables à ceux du sol. 3. La flore chitinolytique du tube digestif, mise en évidence sur milieu à la chitine ajusté au pH 5.5, qui est celui du milieu intestinal de l'Escargot, est plus abondante et plus constante que sur ce même milieu au pH7. Elle est surtout concentrée dans l'intestin moyen, entre l'estomac et la première anse intestinale. 4. Pendant les périodes de repos de l'Escargot (léthargie estivale), les bactéries chitinolytiques se déveloippent abondamment sur les parois du tube digestif et y restent adhérentes. En effet, les broyats aseptiques d'estomacs et d'intestins d'Escargots en estivation prolongée sont très riches en bactéries chitonolytiques (10 à 100 millions par gr. d'organes) tandis que le contenu intesqtinal lui-même est pauvre. Lorsque l'Escargot se réalimente, la richesse particulière des broyats en bactéroies chitinolytiques diminue rapidement. 5. La flore bactérienne chitinolytique intestinale est sujette à des variations qualitatives. Il existe cependant un type bactérien, constant chez tous les Escargots examinés, qui constitue en moyenne 70% des microorganismes chitinolytiques isolés. C'est un bâtonnet de petite taille, Gram-négatif, non sporulant, à extrémités arrondies, doué de motilité, formant à la surface des milieux gélosés à la chitine des colonies plates, rugueuses, transparentes, non pigmentées, à bords sinueux ou découpés, dont le centre punctiforme est légèrement bombé bet d'aspect muqueux. -- Depuis que l'on sait, par les travaux de Karrer et de ses collaborateurs, que le liquide intestinal de l'Escargot de Bourgogne contient une chitinase et une cellulase, on a coutume d'admettre, sans preuves expérimentales d'ailleurs, que ces deux ferments sont secrétés par l'hépatopancréas. Florkin et Lozet ont montré récemment qu'une cellulase est produite par certaines bactéries de l'intestin de l'Escargot, et que la multiplication in vitro de ces bactéries est favorisée par l'addition aux milieux de culture des sucs digestifs de l'hôte. Les présentes recherches montrent l'existence, dans le tube digestif de l'Escargot, d'une flore chitinolytique susceptible de sécréter une chitinase. [less ▲]

Detailed reference viewed: 15 (0 ULg)