References of "1955"
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See detailLa science et les nourritures terrestres
Dubuisson, Marcel ULg

Speech/Talk (1955)

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See detailContribution à l'étude de l'effet de sous-estimation des données périphériques dans la centration du regard
Rey, André; Richelle, Marc ULg

in Archives de Psychologie (1955), 35

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See detailApplication d'une épreuve de freinage du mouvement graphique à une population d'enfants marocains
Richelle, Marc ULg

in Schweizerische Zeitschrift für Psychologie und ihre Andwendungen = Revue Suisse de Psychologie, Pure et Appliquée (1955), 14(4), 309-313

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See detailPropriétés chitinolytiques du liquide exuvial du ver à soie (Bombyx mori L.)
Jeuniaux, Charles ULg; Amanieu, M.

in Separatum experientia (1955), 11(5), 1-3

The authors add further confirmation to the hypothesis of the role played by a chitinase during the process of moulting. By ligaturing Bomy x mori-larvae between head and thorax, accumulation of moulting ... [more ▼]

The authors add further confirmation to the hypothesis of the role played by a chitinase during the process of moulting. By ligaturing Bomy x mori-larvae between head and thorax, accumulation of moulting fluid takes place between head and thorax, accumulation of moulting fluid takes place between the larval and nymphal cuticles, swallowing of this fluid being prevented. The chitinolytic properties of this moulting fluid are demonstrated in vitro. The activity of chitinase at different pH is investigated : the optimum pH lying at about n5-4. [less ▲]

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Peer Reviewed
See detailUne méthode rapide pour l'appréciation de la sensibilité microbienne aux antibiotiques
Paquay, A.; Jeuniaux, Charles ULg

in Revue Médicale de Liège (1955), 10(3), 73-77

Pour répondre aux exigences du traitement clinique rationnel des otites aiguës ou chroniques de l'adulte, nous proposons une méthode "directe" de détermination de la sensibilité microbienne aux ... [more ▼]

Pour répondre aux exigences du traitement clinique rationnel des otites aiguës ou chroniques de l'adulte, nous proposons une méthode "directe" de détermination de la sensibilité microbienne aux antibiotiques. Cette méthode, aussi précise que la méthode courante, offre, entre autres avantages, celui d'être extrêmement rapide ; avantage que le clinicien appréciera au premier chef. Nous avons discuté l'évolution clinique de 50 otites aiguës et chroniques de l'adulte pour lesquelles il fut administré systématiquement de la pénicilline en premier lieu, puis, en cas d'échec, l'antibiotique de "choix" indiqué par les examens de laboratoire. Dans la grande majorité des cas, nous avons vérifié la concordance frappante entre les résultats cliniques et les prévisions bactériologiques. [less ▲]

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Peer Reviewed
See detailPropriétés chitinolytiques des extraits aqueux d'exuvies larvaires, prenymphales et nymphales de "Tenebrio Molitor L."
Jeuniaux, Charles ULg

in Archives Internationales de Physiologie et de Biochimie (1955), 63(1), 114-120

Des extraits aqueux d'exuvies larvaires, prénymphales et nymphales de Tenebrio molitor L. (Coléoptère) sont douées de propriétés chitinolytiques analogues à celles du liquide exuvial de Bombyx mori L ... [more ▼]

Des extraits aqueux d'exuvies larvaires, prénymphales et nymphales de Tenebrio molitor L. (Coléoptère) sont douées de propriétés chitinolytiques analogues à celles du liquide exuvial de Bombyx mori L. (Lépidoptère). Proportionnellement au poids d'exuvies fraîches, les extraits d'exuvies nymphales sont 5 fois plus riches en chitinase que ceux des autres exuvies. Le pH optimum de cette chitinase exuviale est situé aux environs de 4.95 et la température optimale est voisine de 37° C. [less ▲]

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See detailLa flore bactérienne chitinolytique intestinale de l'Escargot (Helix pomatia L.) : analyse quantitative et qualitative
Jeuniaux, Charles ULg

in Extrait du Bulletin de la Société Royale des Sciences de Liège (1955), (6 à 9), 254-270

1. L'Escargot de Bourgogne (Helix pomatia L.) héberge dans son tube digestif une flore chitinolytique abondante, sujette à des variations quantitatives et qualitatives. 2. En utilisant un milieu gélosé à ... [more ▼]

1. L'Escargot de Bourgogne (Helix pomatia L.) héberge dans son tube digestif une flore chitinolytique abondante, sujette à des variations quantitatives et qualitatives. 2. En utilisant un milieu gélosé à la chitine, de pH 7 à 7,5, on peut isoler en moyenne; par gr. de contenu intestinal, 500.000 à 1 million de bactéries chitinolytiques. Cette flore bactérienne, dont les Actinomycètes, les Myxobactéries et les Champignons filamenteux chitinolytiques sont pratiquement absents, est très différente de celle du sol ou des végétaux, dans laquelle ces organismes dominent au contraire. Comme cela se passe chez les organismes supérieurs, les conditions propres au milieu intestinal de l'Escargot sélectionnent une flore bactérienne particulière. La plupart des microorganismes chitinolytiques, ingérés, à partir du milieu extérieur, restent dans l'incapacité de se multiplier dans le tube digestif, ou même y sont détruits. Inversément, dans les excréments expulsés, les bactéries chitinolytiques qui ont pullulé in vivo sont rapidement supplantées par d'autres microorganismes, semblables à ceux du sol. 3. La flore chitinolytique du tube digestif, mise en évidence sur milieu à la chitine ajusté au pH 5.5, qui est celui du milieu intestinal de l'Escargot, est plus abondante et plus constante que sur ce même milieu au pH7. Elle est surtout concentrée dans l'intestin moyen, entre l'estomac et la première anse intestinale. 4. Pendant les périodes de repos de l'Escargot (léthargie estivale), les bactéries chitinolytiques se déveloippent abondamment sur les parois du tube digestif et y restent adhérentes. En effet, les broyats aseptiques d'estomacs et d'intestins d'Escargots en estivation prolongée sont très riches en bactéries chitonolytiques (10 à 100 millions par gr. d'organes) tandis que le contenu intesqtinal lui-même est pauvre. Lorsque l'Escargot se réalimente, la richesse particulière des broyats en bactéroies chitinolytiques diminue rapidement. 5. La flore bactérienne chitinolytique intestinale est sujette à des variations qualitatives. Il existe cependant un type bactérien, constant chez tous les Escargots examinés, qui constitue en moyenne 70% des microorganismes chitinolytiques isolés. C'est un bâtonnet de petite taille, Gram-négatif, non sporulant, à extrémités arrondies, doué de motilité, formant à la surface des milieux gélosés à la chitine des colonies plates, rugueuses, transparentes, non pigmentées, à bords sinueux ou découpés, dont le centre punctiforme est légèrement bombé bet d'aspect muqueux. -- Depuis que l'on sait, par les travaux de Karrer et de ses collaborateurs, que le liquide intestinal de l'Escargot de Bourgogne contient une chitinase et une cellulase, on a coutume d'admettre, sans preuves expérimentales d'ailleurs, que ces deux ferments sont secrétés par l'hépatopancréas. Florkin et Lozet ont montré récemment qu'une cellulase est produite par certaines bactéries de l'intestin de l'Escargot, et que la multiplication in vitro de ces bactéries est favorisée par l'addition aux milieux de culture des sucs digestifs de l'hôte. Les présentes recherches montrent l'existence, dans le tube digestif de l'Escargot, d'une flore chitinolytique susceptible de sécréter une chitinase. [less ▲]

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See detailLa chitinase exuviale des Insectes
Jeuniaux, Charles ULg

in Mémoires de la Société Royale d'Entomologie de Belgique (1955), 27

1. Il est prouvé que le liquide exuvial des Insectes, sécrété peu avant la mue, contient une chitinase. Celle-ci dissout une partie importante des strates internes de la vieille cuticule (endocuticule ... [more ▼]

1. Il est prouvé que le liquide exuvial des Insectes, sécrété peu avant la mue, contient une chitinase. Celle-ci dissout une partie importante des strates internes de la vieille cuticule (endocuticule). Chez Platysamia cecropia L., le liquide exuvial est d'abord sécrété sous forme de gel, inactif au point de vue enzymatique. 2. Les extraits aqueux d'exuvies larvaires et nymphales sont doués de propriétés chitinolytiques, dues à la présence de liquide exuvial adhérent à la surface interne des exuvies. Certaines exuvies, telles que celles des nymphes de Tenebrio et des larves de Carausius, sont particulièrement riches en chitinase exuviale. 3. Chez toutes les espèces d'Insectes étudiées jusqu'à présent, on a pu mettre en évidence l'intervention d'une chitinase au moment de la mue. 4. La cinétique de la chitinase des exuvies ou du liquide exuvial de Bombyx mori et de Tenebrio molitor est identique, et ne diffère guère de celle des autres chitinases connues (pH optimum : entre 4.9 et 5.5 ; température optimale : 37° C.). [less ▲]

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See detailSur les Elatéroïdes paléartiques (5-9)
Jeuniaux, Charles ULg

in Bulletin et annales de la société entomologique de Belgique (1955), 91(9-10), 230-237

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Peer Reviewed
See detailMise en évidence d'une chitinase dans le liquide exuvial de Bombyx Mori L;
Jeuniaux, Charles ULg; Amanieu, M.

in Archives Internationales de Physiologie et de Biochimie (1955), 63(1), 94-103

Des chenilles de Bombyx mori L. sont ligaturées 48 heures avant la mue nymphale, entre la tête et le thorax, pour permettre l'accumulation de liquide exuvial entre la vieille cuticule et le tégument ... [more ▼]

Des chenilles de Bombyx mori L. sont ligaturées 48 heures avant la mue nymphale, entre la tête et le thorax, pour permettre l'accumulation de liquide exuvial entre la vieille cuticule et le tégument nymphal. Ce liquide exuvial renferme une chitinase très active dont le pH optimum est situé aux environs du pH 5.4. La courbe d'activité en fonction du pH est fort semblable à celle des chitinases de Helix pomatia et aspersa, et à celle de l'exochitinase du filtrat de culture d'un Actinomycète chitinolytique isolé du sol ; elle diffère nettement de c elle figurée par Hamamura et al. (1940, 1954) pour la chitinase d'un extrait aqueux d'exuvies larvaires de B. mori L. [less ▲]