References of "Hagelstein, Maud"
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See detailArt public : entre pratiques sauvages et commandes officielles
Hagelstein, Maud ULg

Conference given outside the academic context (2011)

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See detailEsthétique et politique de l’image chez Yves Chaland. Lectures croisées
Hagelstein, Maud ULg; Dejasse, Erwin ULg

Scientific conference (2010, December 16)

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See detailEsthétique de la métamorphose (expo MOEBIUS-TRANS-FORME)
Hagelstein, Maud ULg

in Culture, le magazine culturel de l'Université de Liège (2010)

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See detailCensure et performances. Les limites de l’art
Hagelstein, Maud ULg

Conference given outside the academic context (2010)

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See detailFormules du pathos et survivances culturelles. Introduction à Aby Warburg
Hagelstein, Maud ULg

Scientific conference (2010, May 26)

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See detailThéorie des valeurs et esthétique néokantienne (Rickert, Cohn)
Hagelstein, Maud ULg

Scientific conference (2010, April 28)

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See detailSubversions de la modernité américaine : l’écriture graphique de Chris Ware (The Adventures of Jimmy Corrigan.The Smartest Kid on Earth)
Hagelstein, Maud ULg

Scientific conference (2010, January 28)

La bande dessinée est-elle un médium moderne ou postmoderne ? Les dessinateurs les plus créatifs, chevilles ouvrières des maisons d’édition indépendantes, défendent la modernité du médium. On pense ... [more ▼]

La bande dessinée est-elle un médium moderne ou postmoderne ? Les dessinateurs les plus créatifs, chevilles ouvrières des maisons d’édition indépendantes, défendent la modernité du médium. On pense notamment à la position de Jean-Christophe Menu sur le sujet. Dans le « manifeste » de l’Association (les 3 numéros de la revue « théorique » L’éprouvette), plusieurs auteurs défendent l’actualité de la notion d’Avant-Garde. Leur thèse se résume comme suit : si la peinture ou la littérature ont vu l’époque des Avant-Guardes laisser place à la postmodernité, la bande dessinée, au moins, n’a pas encore été touchée par la désillusion qui lui est propre. Immaturité revendiquée des dessinateurs qui croient encore pouvoir révolutionner totalement les codes de leur médium et proposer une version neuve de la bande dessinée, en rupture avec ses origines. Cette notion de « rupture » (ou de « crise » d’ailleurs) est tout-à-fait centrale et caractéristique de la modernité – la postmodernité, de par son système de citations (même impertinentes et détournées), ne fait que renouer avec un passé stérile qu’elle recycle infiniment (parce qu’elle est dénuée de tout enjeu révolutionnaire, de toute lutte interne). Mais par ailleurs, la bande dessinée est traversée par des éléments de la postmodernité. Du point de vue de son contenu, elle marque de plus en plus un désaccord radical avec la modernité consumériste, le culte de la marchandise et des effets de « mode », la vie citadine et l’homogénéisation des masses. Elle est l'un des lieux d’expression privilégiés de la désillusion du peuple relativement aux grandes utopies de transformation rationnelle du monde et d’émancipation de l’homme (expression privilégiée des minorités de genre ou de race – ce qui est souvent mis en exergue dans les cultural studies). Par ailleurs, à suivre Jean-François Lyotard, la postmodernité ne se caractérise pas uniquement par sa violente performativité (le culte de l’Utilité remplaçant dans les savoirs scientifiques celui de la Vérité), mais elle montre aussi une prise en compte croissante des instabilités et développe une « paralogie » que nourrirait probablement une certaine bande dessinée (et plus généralement une certaine para-littérature). [less ▲]

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See detailLa bande dessinée est-elle un art mineur ? Le laboratoire expérimental de Chris Ware
Hagelstein, Maud ULg

in Flux News (2010)

En regard du développement exponentiel des Cultural studies dans les pays anglo-saxons, il faut reconnaître que les intellectuels du Continent se sont toujours montrés frileux face aux produits de la ... [more ▼]

En regard du développement exponentiel des Cultural studies dans les pays anglo-saxons, il faut reconnaître que les intellectuels du Continent se sont toujours montrés frileux face aux produits de la culture populaire. Mises à part quelques sorties récentes sur Matrix (pour prendre l’exemple le plus criant), l’engouement reste modéré. On sait que le monde de l’art n’est pas privé de zones obscures, « mineures », peu fréquentées par les théoriciens qui font autorité. Dans le domaine des études théoriques, les aspects populaires de notre culture passent facilement à la trappe. Mais qu’entend-on exactement par populaire ? Question immense, réponse souvent stéréotypée : ces choses qui plaisent directement, qui se consomment sans grand effort, qui sont accessibles à tous. La bande dessinée, bien entendu. On peut sans se tromper déposer au pied du sapin les classiques indémodables. Au mieux, la bande dessinée est associée au divertissement, au pire, elle est un « art » de digestion. L'exemple de Chris Ware servira ici à déjouer le débat stérile autour de la valeur culturelle de la bande dessinée pour se concentrer sur les innovations tout droit sorties de son laboratoire expérimental. [less ▲]

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See detailL'art entre mythe et raison (Warburg/Cassirer)
Hagelstein, Maud ULg

in Van Vliet, Muriel (Ed.) Ernst Cassirer et l'art comme forme symbolique (2010)

Dans Sprache und Mythos (1924), Cassirer se consacre essentiellement au problème du langage : la sphère linguistique serait tendue entre deux pôles – celui du mythe, qui constitue l’étape primitive ... [more ▼]

Dans Sprache und Mythos (1924), Cassirer se consacre essentiellement au problème du langage : la sphère linguistique serait tendue entre deux pôles – celui du mythe, qui constitue l’étape primitive originaire de toute activité symbolique, et celui du logos, qui en constitue l’idéal régulateur. À y regarder de près, Cassirer constate que la création des noms de dieux – activité linguistique sur laquelle porte principalement son étude – n’obéit pas strictement à la pensée logique mais davantage au mode de pensée mythique. Comme le philosophe le démontre avec acuité, ce mode spécifique de pensée n’a pas été totalement balayé par la rationalité rigoureuse. Toute l’originalité critique de son projet tient à la finesse de ce constat : la raison moderne continue à être traversée par des principes mythiques. Convaincu du développement téléologique de la culture, Cassirer n’a néanmoins jamais évincé la complexité des trajectoires suivies par la pensée (avec leurs hésitations, leurs retours en arrière, leurs balbutiements de toutes sortes ). Il a su proposer un modèle en tension, intégrant les zones les plus troubles du développement humain. Dans La philosophie des formes symboliques, Cassirer rappelle – entre autres exemples – que les débuts de la philosophie furent marqués par la cosmogonie mythique, ou que les sciences naturelles bâtirent leurs concepts (« force », « vie », etc.) sur un fonds de croyances latentes. Aussi, la progression à plusieurs vitesses entre conscience mythique et conscience scientifique incite-t-elle Cassirer à parler de zones de transition « semi-mythiques » . Si un idéal régulateur guide le développement de l’homme, rien ne garantit que les voies empruntées soient effectivement déterminées par cet idéal. À aucun moment, le destin intellectuel de l’humanité n’est scellé par un déterminisme irrévocable. [less ▲]

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See detailCompte-rendu de l'ouvrage de M. Fried : Why Photography Matters as Art as Never Before
Hagelstein, Maud ULg

in Nouvelle Revue d'Esthétique (2010), 6

Même s’il y travaillait depuis longtemps, on ne s’attendait pas outre mesure à ce que le dernier ouvrage du théoricien américain Michael Fried porte sur la photographie contemporaine. Non seulement Fried ... [more ▼]

Même s’il y travaillait depuis longtemps, on ne s’attendait pas outre mesure à ce que le dernier ouvrage du théoricien américain Michael Fried porte sur la photographie contemporaine. Non seulement Fried s’était illustré dans les années soixante comme un spécialiste de la peinture, mais surtout, il semblait avoir délaissé l’art actuel pour se replier sur la production picturale des XVIIIe et XIXe siècles. Et pour cause, il s’était quelque peu grillé dans le milieu de l’histoire de l’art contemporaine : son texte le plus polémique, « Art and Objecthood », écrit en 1967 dans le sillage des théories de Clement Greenberg, incendiait les principes esthétiques du Minimal Art émergent aux Etats-Unis, tout en défendant valeureusement ceux de l’abstraction moderniste. La violence du ton adopté fit passer son auteur pour un ultime défenseur du style « Post-Painterly ». Le texte avait des relents réactionnaires. Aujourd’hui, Michael Fried ressurgit dans l’arène de la théorie de l’art avec un problème nouveau : Pourquoi la photographie importe en tant qu’art comme jamais auparavant ? [less ▲]

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See detailCompte-rendu de l'ouvrage de G. Didi-Huberman : Survivance des lucioles
Hagelstein, Maud ULg

in Nouvelle Revue d'Esthétique (2010), 6

La métaphore des lucioles est empruntée à la pensée de Pier Paolo Pasolini – auquel la première partie de l’ouvrage rend hommage. La luciole figure l’action créatrice et résistante, forcée de se faire ... [more ▼]

La métaphore des lucioles est empruntée à la pensée de Pier Paolo Pasolini – auquel la première partie de l’ouvrage rend hommage. La luciole figure l’action créatrice et résistante, forcée de se faire discrète en temps obscurs mais continuant, malgré tout, à émettre sa lumière (une petite lueur bien différente des coups de flash féroces de la société spectacularisante et fascisante). Les lucioles font exception ; ce sont autant de « moments de grâce qui résistent au monde de la terreur ». Mais le pessimisme finit par tacher même la pensée de Pasolini qui, dépité, se lamente en 1975 du « génocide des lucioles ». Là où Pasolini baisse les bras, Didi-Huberman reprend de plus belle : il faut continuer à « voir l’espace – fût-il interstitiel, intermittent, nomade, improbablement situé – des ouvertures, des possibles, des lueurs, des malgré tout ». Comme Burckhardt et Warburg avant lui, Pasolini avait pourtant su se rendre attentif aux cultures mineures, particulières et populaires. Et c’est là, dans ces lieux minorés de la production d’images, que l’on peut déceler les forces créatives les plus subversives. [less ▲]

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See detailArts mineurs ? La philosophie à l’assaut du snobisme culturel
Hagelstein, Maud ULg

Conference given outside the academic context (2010)

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See detailHow to Capture Life as it Happens ? An Aesthetical Approach to Joann Sfar’s Drawing
Hagelstein, Maud ULg

Conference (2009, October 17)

Which theoretical categories can we use to talk about an artist’s drawing? The quality of the line, the specific rhythm, the relationship between line and color, the degree of realism or the aesthetic ... [more ▼]

Which theoretical categories can we use to talk about an artist’s drawing? The quality of the line, the specific rhythm, the relationship between line and color, the degree of realism or the aesthetic influence of past masters: these are not easy to describe in an original way. The difficulties encountered in the traditional field of the fine arts also present themselves when considering comics because the drawing is specific and implicates a different temporality. The artists themselves regret the lack of a real aesthetic approach to their works, but we cannot simply transpose the usual discourse to the study of comics: as a young medium, this art form deserves relevant categories of analysis. My research will investigate what Aesthetics, as formal approach, could add to comics studies. I propose to read Joan Sfar’s auto-biographical notebooks published by L’association between 2002 and 2005 – in particular: Harmonica, Ukulélé, Parapluie, Piano, Caravan. These notebooks contain precious insight into his work method and his drawing. I would like to highlight several recurring themes. Sfar first criticizes the “academic drawing” he learned at school as being too “realist,” “anatomical,” and devoid of life. He explains that it took him a long time to depart from this kind of drawing. By contrast, he heartily advocates drawing directly from the perception of movement, situation, and expression, implying rapid and freehand drawing. In this context, Sfar refers to the famous illustrator Quentin Blake, who describes his career path, accompanied by relevant drawings, in La vie de la page (1995). I propose to compare Joan Sfar’s ideas on drawing with this principal influence on his work. Finally, the theory of color and light shows – in another way – the importance of the accidental and the uncalculated in his art. My arguments will be supported by various examples of Sfar’s work. [less ▲]

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See detailDéambuler dans la ville. Une expérience visuelle critique et artistique
Hagelstein, Maud ULg

Article for general public (2009)

Du 3 juin au 6 septembre, l’exposition Heaven and Earth présentait les œuvres peu bavardes de Richard Long à la Tate Britain. Comme à Rome, à Sydney ou à Tokyo, l’artiste anglais fit venir des pierres ... [more ▼]

Du 3 juin au 6 septembre, l’exposition Heaven and Earth présentait les œuvres peu bavardes de Richard Long à la Tate Britain. Comme à Rome, à Sydney ou à Tokyo, l’artiste anglais fit venir des pierres, anguleuses et/ou polies, pour ses installations Land Art d’intérieur (le paradoxe est assumé). Quelques photographies envoûtantes montraient aussi les interventions minimalistes de Long dans le paysage : un sac à dos posé contre un tas de pierre, une croix au sol dans un champ de fleurs, une ligne dans le désert. Mais ces aspects de l’œuvre sont désormais classiques et le caractère inédit du projet de Richard Long est ailleurs : en tant qu’il exploite le potentiel artistique de la marche, l’artiste indique sa valeur conceptuelle et créative. De fait, chaque promenade semble avoir pour mission de poursuivre une idée – même s’il n’en reste à peu près rien à l’arrivée qu’une indication rapide, généralement quantitative, imprimée sur papier. Entre deux sorties, il inverse par exemple la distance parcourue et le timing : « Hours / Miles / A walk of 24 hours : 82 miles / A walk of 24 miles in 82 hours / England 1996 ». De ses marches, on voit peu de choses exposées, si ce n’est le concept, énoncé comme ici en quelques mots. L’artiste réalise des expériences, calcule des distances, récolte des sons. Combien de temps pourra-t-il marcher au sec entre deux averses ? « Dry Walk / 113 walking miles between one shower of rain and the next / Avon England 1989 ». D’autres fois, les parcours tracent des lignes sur de vastes territoires et sont comme des dessins grandeur nature. Le mouvement et l’arrêt constituent les éléments « picturaux » de ces gigantesques fresques virtuelles (que Long reproduit néanmoins sur des cartes). À l’échelle maximale, la marche suivra alors telle spirale, ou telle forme géométrique, décidée par avance. Et si l’hypothèse de Richard Long n’était pas si folle ? S’il suffisait de marcher pour faire de l’art ? [less ▲]

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See detailImages et pathos. Figures de la créativité chez Aby Warburg
Hagelstein, Maud ULg

Conference (2009, June 03)

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See detailQuand l'événement artistique transforme la donne : performance et émancipation
Hagelstein, Maud ULg

in FLUX NEWS - Trimestriel d'actualité d'art contemporain (2009)

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See detailLa perspective, entre projet plastique et projection intellectuelle
Hagelstein, Maud ULg

in SIC! (2009), 4

De nature à la fois technique et philosophique, le problème de la perspective importe ici pour deux raisons au moins. D’abord en tant qu’il est lié à la pratique du dessin: l’effet de la perspective ... [more ▼]

De nature à la fois technique et philosophique, le problème de la perspective importe ici pour deux raisons au moins. D’abord en tant qu’il est lié à la pratique du dessin: l’effet de la perspective repose sur un jeu de lignes participant à la construction de la représentation — lignes vouées, en général, à disparaître sous la couche picturale. Ensuite, le problème de la perspective apparaît comme une variation du thème — désormais fameux — de la double signification du disegno (dessin/dessein) mise en évidence par Robert Klein dans la forme et l’intelligible, critiquée par Georges Didi-Huberman dans "Devant l’image". En effet, le terme «perspective» semble relever d’une même ambivalence sémantique. Il désigne tout à la fois une technique de représentation picturale et une opération intellectuelle (celle qui consiste, pour le dire d’abord platement, à prendre de la distance, à «mettre les choses en perspective»). Il y aurait donc deux axes au «paradigme perspectif»: l’un pictural et processuel, l’autre cognitif. Ces deux axes seront ici décrits dans leur croisement. [less ▲]

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See detailRitournelles et déterritorialisations chez Gilles Deleuze
Hagelstein, Maud ULg

Conference given outside the academic context (2009)

Ce serait une vaste tâche que de vouloir saisir le champ de la culture dans toute sa variété de formes. On suivra modestement deux lignes de réflexion, autour des concepts de créativité et d'orientation ... [more ▼]

Ce serait une vaste tâche que de vouloir saisir le champ de la culture dans toute sa variété de formes. On suivra modestement deux lignes de réflexion, autour des concepts de créativité et d'orientation, pour tenter avec Deleuze de réfléchir aux mouvements audacieux qui traversent la sphère culturelle. Nombreux sont les théoriciens qui ont voulu cerner la question de la créativité. Ce n'est pas simple : dès que l'on y plonge, elle devient abyssale. Les inventeurs sont de tous les domaines et les modalités du "créer" paraissent infinies. La masse des productions qui constituent notre paysage culturel n'est pas facile à cartographier. Entre films, spectacles, livres, journaux, séries télévisées, festivals, événements sportifs, comment s'y retrouver ? De plus en plus, les avancées technologiques ont libéré notre accès à la culture ; il faut faire des choix, tracer de nouveaux parcours. Mais selon quels critères ? Comment s'oriente-t-on dans la culture ? [less ▲]

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