References of "Hagelstein, Maud"
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See detailImages et Denkraum (espace de pensée) : l’œuvre d’art comme solution critique aux tensions culturelles
Hagelstein, Maud ULg

Conference (2011, May 31)

Notre rapport aux images peut-il être aussi réfléchi et critique que notre rapport aux discours (au langage) ? Et si l’on suppose que oui, comment le définir ? Cette question est d’une grande actualité ... [more ▼]

Notre rapport aux images peut-il être aussi réfléchi et critique que notre rapport aux discours (au langage) ? Et si l’on suppose que oui, comment le définir ? Cette question est d’une grande actualité : l’iconosphère contemporaine est tellement riche (au double sens d’abondante et de difficile à digérer/assimiler), qu’il importe de se ménager la possibilité d’un point de vue critique sur les images. Warburg – pour sa part – formulait le problème comme suit : comment s’orienter dans l’espace de pensée ouvert par les images ? À cette question d'orientation répond le projet d’un Atlas d’images intitulé Mnemosyne. Je vais donc ici tourner autour de l’œuvre tardive de Warburg (années 20) pour essayer de saisir au mieux l’usage qu’il fait du concept de Denkraum (espace de pensée). Il y a un lien étroit entre les recherches de Warburg sur le Denkraum et le projet Mnemosyne. Pour le dire plus franchement encore : l’Atlas de Warburg nous présente visuellement le Denkraum. Le projet de l’Atlas tend vers une explicitation de l’espace de pensée renaissant et, à partir de là sans doute, de l’espace de pensée contemporain. Warburg dit lui même que l’idée qui guide la confection de l’Atlas consiste à retrouver l’origine de l’espace de pensée [Der Ursprung des Denkraums] . [less ▲]

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See detailLa photographie entre image commune et œuvre d’art. La philosophie à l’assaut du snobisme culturel
Hagelstein, Maud ULg

Conference (2011, March 10)

Je voudrais ici tester l’hypothèse suivante : si le champ d’étude de l’image populaire (familiale) s’est vu parfois négliger par les théoriciens, peut-être est-ce à cause de l’écart radical que la ... [more ▼]

Je voudrais ici tester l’hypothèse suivante : si le champ d’étude de l’image populaire (familiale) s’est vu parfois négliger par les théoriciens, peut-être est-ce à cause de l’écart radical que la photographie spécialisée, et en particulier la photographie artistique, a voulu établir entre elle et la photographie dite « domestique ». Comment (c’est-à-dire par quels moyens, théoriques ou artistiques) une certaine pratique de la photographie s’est-elle aujourd’hui instituée comme un art à part entière ? Plutôt et surtout : comment la noble pratique de la photographie a-t-elle réussi à prendre ses distances avec la photographie commune, pourtant omniprésente, jusqu’à l’évacuer presque totalement des préoccupations scientifiques ? Car il faut bien voir le paradoxe qui sous-tend ce problème : comment est-on parvenu à assigner à l’image commune (pourtant franchement majoritaire) un rôle aussi périphérique ? La place occupée par la photographie domestique dans les théories de la photographie reste incertaine. Quand elle n’est pas purement et simplement évacuée, l’image commune peut soit être « utilisée » pour porter un sens auquel elle ne prétendait pas, soit être prise en compte pour se voir aussitôt réduite à un stéréotype ; son caractère esthétique est dévalué, son style réduit à un non-style. En tenant à distance la culture la plus populaire, on agrandit certainement le gouffre qui sépare le théoricien des expériences vécues (des expériences sensibles). [less ▲]

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See detailL'esthétique déclassée de Jean-Michel Basquiat
Hagelstein, Maud ULg

in Flux News (2011), 54

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See detailL'histoire des images selon Warburg : Mnémosyne et ses opérations de cadrage
Hagelstein, Maud ULg

in Lenain, Thierry; Steinmetz, Rudy (Eds.) Cadre, Seuil, Limite. La question de la frontière dans la théorie de l'art (2011)

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See detailL'automne de Black Market International (événement + plasticité = performance)
Hagelstein, Maud ULg

in Culture, le magazine culturel de l'Université de Liège (2011)

À l'occasion de ses 25 ans, le collectif de performeurs Black Market International (BMI) proposait cet automne un « anniversary tour » à travers la Pologne et l'Allemagne, qui devait finir au Performance ... [more ▼]

À l'occasion de ses 25 ans, le collectif de performeurs Black Market International (BMI) proposait cet automne un « anniversary tour » à travers la Pologne et l'Allemagne, qui devait finir au Performance Art Festival « Bone 13 » à Berne en Suisse. Dans le cadre de cette tournée créative, BMI présentait à Cologne – en marge des milieux les plus courus par les amateurs d'art – une session de performance art très remarquée à l'Orangerie – Theater im Volksgarten (24 nov. 2010). À ceux qui peinent parfois à saisir l'intérêt du genre de la performance, on ne saurait que conseiller une immersion de plusieurs heures dans l'univers décalé de BMI. Il reste qu'une définition claire du medium n'en découlera pas nécessairement puisque les pratiques du performance art sont extrêmement variées : les performeurs ne cessent de transformer eux-mêmes les modes d'utilisation des langages artistiques. On partira donc d'une description minimale : dans un certain espace-temps, des artistes se mettent en mouvement et présentent des actions (portant soit sur des objets, soit sur l'espace, soit sur leur propre corps). Mais replonger dans cette soirée du 24 novembre permettra d'étoffer quelque peu ce point de départ. [less ▲]

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See detailLa raison dans l'histoire. Critique des concepts d'origine et de télos chez Cassirer et Husserl
Hagelstein, Maud ULg

in Figuras da Racionalidade. Neokantismo e Fenomenologia (2011)

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See detailMontages poétiques, montages critiques : Sur l'exposition "Atlas. Comment porter le monde sur ses épaules?"
Hagelstein, Maud ULg

Article for general public (2011)

Atlas. À la fois le nom d’un Titan révolté contre les dieux et la solution à un problème central de la théorie de l’image. Dans l’exposition madrilène orchestrée par Georges Didi-Huberman, celui qui fût ... [more ▼]

Atlas. À la fois le nom d’un Titan révolté contre les dieux et la solution à un problème central de la théorie de l’image. Dans l’exposition madrilène orchestrée par Georges Didi-Huberman, celui qui fût condamné par Zeus à « porter le monde sur ses épaules » sert de paradigme pour les opérations novatrices par lesquelles la culture visuelle parvient à s’exposer. L’atlas devient ainsi le nom générique pour toute une série de stratégies de présentation de documents visuels. Dans les salles du musée Reina Sofia, on trouve des atlas multiformes cherchant à cartographier le réel à partir d’objets aussi différents que des raz-de-marée (Susan Hiller), des châteaux d’eau (Berndt & Hilla Becher), des désastres (Goya), des morceaux de lave (Roni Horn) ou des courants de fumée (Etienne-Jules Marey). Autant de collections organisées, autant de constellations d’images. L’exposition défie le spectateur de saisir les logiques subversives à l’origine de ces montages incongrus (plusieurs plans, plusieurs éléments, plusieurs images… Pour dire quoi ?). Les atlas font fourmiller les ressemblances, mais aussi les contrastes. Il n’est donc pas facile de voir ce qui relie ces assemblages. [less ▲]

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See detailThéorie des valeurs et esthétique néokantienne (Rickert, Cohn)
Hagelstein, Maud ULg

in Lories, Danielle; Dekoninck, Ralph (Eds.) L'art en valeurs (2011)

Le thème choisi pour cet ouvrage me donne l’occasion de présenter l’incidence de la théorie des valeurs [Wertlehre] – développée par le néokantien Heinrich Rickert (1863-1936) – sur la philosophie de la ... [more ▼]

Le thème choisi pour cet ouvrage me donne l’occasion de présenter l’incidence de la théorie des valeurs [Wertlehre] – développée par le néokantien Heinrich Rickert (1863-1936) – sur la philosophie de la culture et sur l’esthétique. Pour comprendre les enjeux inhérents à la théorie des valeurs, on commencera dans un premier temps par la réinscrire dans le débat épistémologique majeur de la fin du XIXe et du début du XXe siècle, à savoir : la distinction entre sciences naturelles et sciences de l’esprit (aussi appelées selon les points de vue « sciences historiques » ou « sciences culturelles » ). Le néokantisme s’est beaucoup préoccupé de ces questions d’organisation des sciences. Or, à la même époque, il est une discipline émergeante en Allemagne, que l’on appelle Kunstwissenschaft (« science de l’art »), et dont chaque protagoniste essaie de fonder et de renforcer la scientificité. En effet, il semble alors urgent aux défenseurs de la Kunstwissenschaft d’interroger la légitimité de cette science attachée à des objets aussi singuliers que les œuvres d’art. Dans le cadre précis de ce débat, il est un problème qui ne semble pas avoir perdu de son actualité : en repartant des propositions de Rickert, on se demandera s’il est encore possible de construire, autour de la diversité des productions artistiques, un discours qui ait quelque généralité ou si, au contraire, il ne faudrait pas pour chaque artiste, pour chaque objet d’art rencontré, créer les concepts qui conviennent le mieux à leur singularité . [less ▲]

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See detailCapturer l'événement. Le style graphique "spontané" de Joann Sfar
Hagelstein, Maud ULg

in Habrand, Tanguy; Dejasse, Erwin; Meesters, Gert (Eds.) L'Association : Une utopie éditoriale et esthétique (2011)

As a relatively young medium whose cultural role is often minimized, comics have long demanded intelligent criticism which would take them seriously. Indeed, it is not uncommon to hear comic artists ... [more ▼]

As a relatively young medium whose cultural role is often minimized, comics have long demanded intelligent criticism which would take them seriously. Indeed, it is not uncommon to hear comic artists complain about the lack of interest in the aesthetic qualities of their drawings. For instance, Gélida Luz, in a discussion with Lefred Thouron, laments the fact that criticism focuses more often than not on ideas instead of the line. As I will show here, the very separation of these two aspects of drawing is itself not relevant, given the close relationship between line and idea, a relationship evident in all types of visual art. Contemporary visual theorists often opt for a formal approach which focuses on art's anthropological and cultural contingencies, connecting the world of form to that of thought. Comics, however, lack such categories of analysis. Furthermore, given the specific characteristics of sequence drawing, one cannot simply apply to it the existing, classic categories of analysis. Where can one find the adequate theoretical tools to perform an aesthetic reading of comics? [less ▲]

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See detailArt contemporain et phénoménologie. Réflexion sur le concept de lieu chez Georges Didi-Huberman
Hagelstein, Maud ULg

in Davila, Thierry; Sauvanet, Pierre (Eds.) Devant les images - Penser l'art et l'histoire avec Georges Didi-Huberman (2011)

Réédition d'un article publié en 2005 (voir liste ORBI) dans les "Etudes phénoménologiques"

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See detailArt public : entre pratiques sauvages et commandes officielles
Hagelstein, Maud ULg

Conference given outside the academic context (2011)

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See detailEsthétique et politique de l’image chez Yves Chaland. Lectures croisées
Hagelstein, Maud ULg; Dejasse, Erwin ULg

Scientific conference (2010, December 16)

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See detailEsthétique de la métamorphose (expo MOEBIUS-TRANS-FORME)
Hagelstein, Maud ULg

in Culture, le magazine culturel de l'Université de Liège (2010)

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See detailCensure et performances. Les limites de l’art
Hagelstein, Maud ULg

Conference given outside the academic context (2010)

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See detailFormules du pathos et survivances culturelles. Introduction à Aby Warburg
Hagelstein, Maud ULg

Scientific conference (2010, May 26)

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See detailThéorie des valeurs et esthétique néokantienne (Rickert, Cohn)
Hagelstein, Maud ULg

Scientific conference (2010, April 28)

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See detailSubversions de la modernité américaine : l’écriture graphique de Chris Ware (The Adventures of Jimmy Corrigan.The Smartest Kid on Earth)
Hagelstein, Maud ULg

Scientific conference (2010, January 28)

La bande dessinée est-elle un médium moderne ou postmoderne ? Les dessinateurs les plus créatifs, chevilles ouvrières des maisons d’édition indépendantes, défendent la modernité du médium. On pense ... [more ▼]

La bande dessinée est-elle un médium moderne ou postmoderne ? Les dessinateurs les plus créatifs, chevilles ouvrières des maisons d’édition indépendantes, défendent la modernité du médium. On pense notamment à la position de Jean-Christophe Menu sur le sujet. Dans le « manifeste » de l’Association (les 3 numéros de la revue « théorique » L’éprouvette), plusieurs auteurs défendent l’actualité de la notion d’Avant-Garde. Leur thèse se résume comme suit : si la peinture ou la littérature ont vu l’époque des Avant-Guardes laisser place à la postmodernité, la bande dessinée, au moins, n’a pas encore été touchée par la désillusion qui lui est propre. Immaturité revendiquée des dessinateurs qui croient encore pouvoir révolutionner totalement les codes de leur médium et proposer une version neuve de la bande dessinée, en rupture avec ses origines. Cette notion de « rupture » (ou de « crise » d’ailleurs) est tout-à-fait centrale et caractéristique de la modernité – la postmodernité, de par son système de citations (même impertinentes et détournées), ne fait que renouer avec un passé stérile qu’elle recycle infiniment (parce qu’elle est dénuée de tout enjeu révolutionnaire, de toute lutte interne). Mais par ailleurs, la bande dessinée est traversée par des éléments de la postmodernité. Du point de vue de son contenu, elle marque de plus en plus un désaccord radical avec la modernité consumériste, le culte de la marchandise et des effets de « mode », la vie citadine et l’homogénéisation des masses. Elle est l'un des lieux d’expression privilégiés de la désillusion du peuple relativement aux grandes utopies de transformation rationnelle du monde et d’émancipation de l’homme (expression privilégiée des minorités de genre ou de race – ce qui est souvent mis en exergue dans les cultural studies). Par ailleurs, à suivre Jean-François Lyotard, la postmodernité ne se caractérise pas uniquement par sa violente performativité (le culte de l’Utilité remplaçant dans les savoirs scientifiques celui de la Vérité), mais elle montre aussi une prise en compte croissante des instabilités et développe une « paralogie » que nourrirait probablement une certaine bande dessinée (et plus généralement une certaine para-littérature). [less ▲]

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See detailLa bande dessinée est-elle un art mineur ? Le laboratoire expérimental de Chris Ware
Hagelstein, Maud ULg

in Flux News (2010)

En regard du développement exponentiel des Cultural studies dans les pays anglo-saxons, il faut reconnaître que les intellectuels du Continent se sont toujours montrés frileux face aux produits de la ... [more ▼]

En regard du développement exponentiel des Cultural studies dans les pays anglo-saxons, il faut reconnaître que les intellectuels du Continent se sont toujours montrés frileux face aux produits de la culture populaire. Mises à part quelques sorties récentes sur Matrix (pour prendre l’exemple le plus criant), l’engouement reste modéré. On sait que le monde de l’art n’est pas privé de zones obscures, « mineures », peu fréquentées par les théoriciens qui font autorité. Dans le domaine des études théoriques, les aspects populaires de notre culture passent facilement à la trappe. Mais qu’entend-on exactement par populaire ? Question immense, réponse souvent stéréotypée : ces choses qui plaisent directement, qui se consomment sans grand effort, qui sont accessibles à tous. La bande dessinée, bien entendu. On peut sans se tromper déposer au pied du sapin les classiques indémodables. Au mieux, la bande dessinée est associée au divertissement, au pire, elle est un « art » de digestion. L'exemple de Chris Ware servira ici à déjouer le débat stérile autour de la valeur culturelle de la bande dessinée pour se concentrer sur les innovations tout droit sorties de son laboratoire expérimental. [less ▲]

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See detailL'art entre mythe et raison (Warburg/Cassirer)
Hagelstein, Maud ULg

in Van Vliet, Muriel (Ed.) Ernst Cassirer et l'art comme forme symbolique (2010)

Dans Sprache und Mythos (1924), Cassirer se consacre essentiellement au problème du langage : la sphère linguistique serait tendue entre deux pôles – celui du mythe, qui constitue l’étape primitive ... [more ▼]

Dans Sprache und Mythos (1924), Cassirer se consacre essentiellement au problème du langage : la sphère linguistique serait tendue entre deux pôles – celui du mythe, qui constitue l’étape primitive originaire de toute activité symbolique, et celui du logos, qui en constitue l’idéal régulateur. À y regarder de près, Cassirer constate que la création des noms de dieux – activité linguistique sur laquelle porte principalement son étude – n’obéit pas strictement à la pensée logique mais davantage au mode de pensée mythique. Comme le philosophe le démontre avec acuité, ce mode spécifique de pensée n’a pas été totalement balayé par la rationalité rigoureuse. Toute l’originalité critique de son projet tient à la finesse de ce constat : la raison moderne continue à être traversée par des principes mythiques. Convaincu du développement téléologique de la culture, Cassirer n’a néanmoins jamais évincé la complexité des trajectoires suivies par la pensée (avec leurs hésitations, leurs retours en arrière, leurs balbutiements de toutes sortes ). Il a su proposer un modèle en tension, intégrant les zones les plus troubles du développement humain. Dans La philosophie des formes symboliques, Cassirer rappelle – entre autres exemples – que les débuts de la philosophie furent marqués par la cosmogonie mythique, ou que les sciences naturelles bâtirent leurs concepts (« force », « vie », etc.) sur un fonds de croyances latentes. Aussi, la progression à plusieurs vitesses entre conscience mythique et conscience scientifique incite-t-elle Cassirer à parler de zones de transition « semi-mythiques » . Si un idéal régulateur guide le développement de l’homme, rien ne garantit que les voies empruntées soient effectivement déterminées par cet idéal. À aucun moment, le destin intellectuel de l’humanité n’est scellé par un déterminisme irrévocable. [less ▲]

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