References of "Hagelstein, Maud"
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See detailACTUS – L’art performance : un genre artistique impertinent pour expérimenter sa liberté de spectateur
Hagelstein, Maud ULg

in FLUX NEWS – Trimestriel d’actualité d’art contemporain (2012)

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Peer Reviewed
See detailGeorges Didi-Huberman
Hagelstein, Maud ULg

in Universalia 2012 (2012)

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See detailCompte-rendu des ouvrages de Blexbolex : Crime-chien & Hors-Zone
Hagelstein, Maud ULg

Article for general public (2012)

Cornélius régale cette année ses lecteurs de deux ouvrages de Blexbolex : Crimechien, réédition d’un livre sorti en toute discrétion chez un éditeur suisse en 2008, et Hors-Zone, suite originale du ... [more ▼]

Cornélius régale cette année ses lecteurs de deux ouvrages de Blexbolex : Crimechien, réédition d’un livre sorti en toute discrétion chez un éditeur suisse en 2008, et Hors-Zone, suite originale du premier. Par leur graphisme haut en couleurs, ces deux récits faits d’images légendées ne manqueront pas de fasciner. Fort de son passé de sérigraphe professionnel, Blexbolex y exploite les ressources d’une technique d’impression en trichromie (bleu/vert/rouge) et propose une série de tableaux oniriques. L’impression permet à l’auteur de modeler directement la couleur – déposée en aplats successifs – sans passer par le trait cerné. Le graphisme rétro qui en résulte renvoie au Bauhaus, à l’art déco, au classicisme d’Hergé, aux collages de Matisse (oui, tout ça !) mais vire en même temps vers un expressionisme sauvage et criard. Partant d’éléments minimalistes très codés et de symboles canoniques de la bande dessinée (pif paf pouf, les étoiles tournent autour de la tête du personnage assommé...), Blexbolex flirte par endroits avec l’abstraction. Selon ses propres dires, le récit qui court sous les images n’est que le pendant secondaire du « petit théâtre graphique » inventé par lui. Mais si l’inventivité formelle sert de moteur au projet de l’auteur, le texte ne laisse pas pour autant indifférent. Il est cinglant, essouffle le lecteur à force de changements de ton. Stylistiquement, on passe de Lautréamont à San-Antonio, de Céline à la science-fiction. Ovnis de la bande dessinée contemporaine, les livres de Blexbolex méritent notre curiosité. [less ▲]

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See detailCompte-rendu de l'ouvrage de Anne Baraou et François Ayroles : Les Plumes
Hagelstein, Maud ULg

Article for general public (2012)

François Ayroles prête ici son dessin élégant aux chroniques féroces consacrées par Anne Baraou à une bande d’écrivains plutôt moyens. Ce ne sont pas vraiment des ratés : les quatre compères touchent même ... [more ▼]

François Ayroles prête ici son dessin élégant aux chroniques féroces consacrées par Anne Baraou à une bande d’écrivains plutôt moyens. Ce ne sont pas vraiment des ratés : les quatre compères touchent même parfois au succès du bout de leurs plumes. Mais la plupart du temps, leurs aspirations, leur sérieux, leurs échanges verbeux sont tout simplement pathétiques. Et moqués avec finesse dans un portrait acide. Ces drôles d’oiseaux ont établi leur quartier général au « Rendez-vous des amis ». Leur quotidien n’est pas rose : doutes existentiels, dépression, pannes, zèle d’admirateurs collants, rivalités et égos frustrés. Malard s’embourbe dans ses problèmes d’hypocondrie, Greul s’affiche avec une jeune femme ridicule s’exprimant uniquement par aphorismes, Inscht est vendu à l’industrie des séries B américaines, Alpodraco n’écrit plus depuis un an et souffre de son insuccès conséquent auprès des femmes. Pour couronner le tout, ces gens de lettres doivent sacrifier aux exigences commerciales : cocktails littéraires où les affreux pavanent, séances de dédicaces désertées et autres remises de prix convenues. Toutes ces mondanités finissent par étouffer leur talent déjà incertain. Avec Baraou/Ayroles, la bande dessinée fait un pied de nez cocasse à ceux qui rêvent de grande littérature sans avoir tout à fait les moyens de s’élever jusqu’à elle. [less ▲]

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See detailCompte-rendu de l'ouvrage de Brecht Evens : Les Amateurs
Hagelstein, Maud ULg

Article for general public (2012)

Festival d’Angoulême, 2010 – le jeune prodige belge Brecht Evens reçoit le Prix de l’audace pour son premier album (Les Noceurs). L’année suivante, il confirme avec une nouvelle bande dessinée, Les ... [more ▼]

Festival d’Angoulême, 2010 – le jeune prodige belge Brecht Evens reçoit le Prix de l’audace pour son premier album (Les Noceurs). L’année suivante, il confirme avec une nouvelle bande dessinée, Les Amateurs. L’histoire est convaincante : un artiste en mal d’inspiration accepte l’invitation d’une biennale d’art dans un village de la Flandre rurale. Mêlé à une bande d’amateurs doucement décalés, et dont il prend naturellement le leadership, Pieterjan propose la réalisation collective d’un nain de jardin géant en papier mâché. Le récit entraîne son lot de personnages inadaptés en quête de monumental. Utopique, leur projet finit dans la débâcle. Comment mieux parler de l’art actuel qu’en s’approchant si près de ses protagonistes les plus sincères ? Evens parvient à faire vibrer ses personnages, traversés par de multiples états : amertume, nostalgie, cruauté, euphorie, puis découragement. Trois traits de pinceaux suffisent à rendre un visage expressif. L’auteur alterne séquences brèves, dialogues rythmés et plans panoramiques. Il sort des codes du genre dans un roman graphique sans cases, sans bulles, où les personnages évoluent librement et semblent comme flotter au fil des pages, puis dans des décors somptueux. Evens travaille en couleur directe à l’aquarelle et profite des effets de transparence et de superposition de son matériau. Ses personnages se dissolvent, s’effacent, deviennent ombres, taches. Visuellement, l’œuvre du jeune dessinateur flamand est envoûtante. [less ▲]

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See detailLes paradoxes de l'art performance
Hagelstein, Maud ULg

in Culture, le Magazine Culturel de l'Université de Liège (2012)

Même en reprécisant le contexte historique d’émergence de l’art performance, la définition de ce genre relativement nouveau au regard de l’histoire de l’art reste difficile à fournir. Plusieurs raisons ... [more ▼]

Même en reprécisant le contexte historique d’émergence de l’art performance, la définition de ce genre relativement nouveau au regard de l’histoire de l’art reste difficile à fournir. Plusieurs raisons peuvent être évoquées : immaturité du médium, anti-conformisme revendiqué, variété des formes. Sans prétendre à l’exhaustivité, on peut néanmoins dégager plusieurs caractéristiques récurrentes et tenter de poser les premiers jalons d’une théorie critique de la performance. Une telle entreprise ne me semble pas pouvoir négliger les paradoxes qu’entraîne ce genre. Car entre le potentiel émancipateur de l’art performance et la réception effective de ses propositions par le public, il y a parfois un gouffre étonnant – mais fascinant à observer (et finalement révélateur). Le week-end ACTUS1 est venu confirmer les ambiguïtés qu’il s’agira dans ce texte d’analyser. [less ▲]

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See detailEducation esthétique et évaluation
Hagelstein, Maud ULg

Conference given outside the academic context (2012)

Questions qui m’ont été adressées par les organisateurs de ce colloque : Comment évalue-t-on une expérience esthétique ? Comment évalue-t-on les bénéfices de l’éducation esthétique ? Pour répondre à la ... [more ▼]

Questions qui m’ont été adressées par les organisateurs de ce colloque : Comment évalue-t-on une expérience esthétique ? Comment évalue-t-on les bénéfices de l’éducation esthétique ? Pour répondre à la première question, on devra donc commencer par séparer celle-ci en deux parties : (1) Qu’est-ce qu’une expérience esthétique (et par extension : à quoi ressemblerait une éducation esthétique, c'est-à-dire à quoi ressemblerait une éducation favorisant ce type particulier d’expérience) ? (2) Qu’entend-on par évaluation ? Par rapport à cette deuxième question, le raccourci – le stéréotype plus ou moins installé dès qu’il est question d’éducation – serait de considérer l’évaluation dans sa seule modalité quantitative. Or, il ne faut pas être très savant pour comprendre qu’il y a mille autres manières d’évaluer. Evaluer revient à « porter un jugement sur la valeur » (Petit Robert). À nouveau, on peut casser la définition en deux : pour s’interroger d’une part sur le « jugement », d’autre part sur la « valeur ». Bien entendu, un jugement n’est pas forcément quantitatif. Mais le jugement se rapporte toujours à une valeur sur laquelle porte l’évaluation: le beau, le bien, le caractère achevé, l’utile, l’efficace, le courageux, le cher (la valeur marchande), etc. Un même objet n’est pas évalué de la même manière selon que l’on se rapporte – par exemple – à sa beauté ou à son utilité. Si on ne sait pas avec exactitude ce que l’on cherche (en réalisant telle ou telle expérience, en proposant tel ou tel exercice), l’évaluation reste floue et imprécise. Donc son effet est nul. [less ▲]

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Peer Reviewed
See detailEtude critique des liens de la théorie de l'art à l'idée platonicienne : de l'esthétique idéaliste (Cassirer/Panofsky) à la crise de l'Idée (Didi-Huberman)
Hagelstein, Maud ULg

in Leclercq, Bruno; Colette, Bernard (Eds.) L'Idée de l'Idée. Eléments de l'histoire d'un concept (2012)

Quelle place laisse-t-on généralement à l’Idée dans le champ de la création artistique? Depuis la Renaissance, les théoriciens de l’art reconnaissent volontiers son rôle fondateur. Transformée par les ... [more ▼]

Quelle place laisse-t-on généralement à l’Idée dans le champ de la création artistique? Depuis la Renaissance, les théoriciens de l’art reconnaissent volontiers son rôle fondateur. Transformée par les bouleversements culturels et théoriques du Quattrocento, la représentation artistique moderne semble subir l’autorité de l’Idée. Telle est d’ailleurs la conception à laquelle se réfèrent encore Ernst Cassirer et Erwin Panofsky: aucun signe n’est laissé au hasard dans les oeuvres, l’artiste participant au déploiement de la pensée rationnelle. Le dialogue de ces auteurs à propos de l’Idée platonicienne servira ici de cadre à la réflexion. Guidé par les principes du néokantisme, le débat qui anime les deux penseurs dans les années 20 (à l’époque, Cassirer et Panofsky sont collègues à l’Université de Hambourg) marquera profondément le développement ultérieur de l’histoire de l’art. Pour cette raison au moins, il importe de reprendre ici les arguments principaux de leur démonstration à deux voix. Aujourd’hui, pourtant, la création artistique n’est plus automatiquement rapportée au concept d’Idée. Rares sont les théoriciens qui voient encore l’objet artistique comme la seule matérialisation d’une entité intelligible séparée. Le couple matière/forme semble lui-même dépassé. Et, de manière générale, la plupart des catégories esthétiques sont mises en cause par les nouvelles définitions de l’image. Parmi ceux qui résistent à la tendance «idéalisante» de l’histoire de l’art, Georges Didi-Huberman est probablement celui qui inscrit le plus explicitement son propos dans le débat initié par Cassirer et Panofsky. [less ▲]

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See detailL'Association. Une utopie éditoriale et esthétique
Groupe ACME; Dejasse, Erwin ULg; Habrand, Tanguy ULg et al

Book published by Les Impressions nouvelles (2011)

L’Association, Une utopie éditoriale et esthétique est le premier volume d’histoire et d’analyse consacré à ce projet à tous égards exceptionnel. Richement illustré, interrogeant l’économie globale du ... [more ▼]

L’Association, Une utopie éditoriale et esthétique est le premier volume d’histoire et d’analyse consacré à ce projet à tous égards exceptionnel. Richement illustré, interrogeant l’économie globale du collectif, ses auteurs et ses réalisations, mais aussi ses crises de croissance, L’Association, Une utopie éditoriale et esthétique est aussi l’œuvre de passionnés de bande dessinée. Passant d’un chapitre chronologique à une étude sémiotique, d’un article critique à une analyse esthétique, l’ouvrage forme un ensemble généreux et passionnant. Il offre plus de deux cents pages d’images célèbres et de documents rares qui nous donnent envie de (re)découvrir les auteurs et les albums de L’Association. Bel hommage éditorial, ce superbe album donne à voir et à comprendre vingt ans d’édition et de croisades esthétiques. [less ▲]

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See detailIntroduction
Dozo, Björn-Olav ULg; Habrand, Tanguy ULg; Hagelstein, Maud ULg

in Dejasse, Erwin; Habrand, Tanguy; Meesters, Gert (Eds.) L'association : Une utopie éditoriale et esthétique (2011)

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See detailImages et Denkraum (espace de pensée) : l’œuvre d’art comme solution critique aux tensions culturelles
Hagelstein, Maud ULg

Conference (2011, May 31)

Notre rapport aux images peut-il être aussi réfléchi et critique que notre rapport aux discours (au langage) ? Et si l’on suppose que oui, comment le définir ? Cette question est d’une grande actualité ... [more ▼]

Notre rapport aux images peut-il être aussi réfléchi et critique que notre rapport aux discours (au langage) ? Et si l’on suppose que oui, comment le définir ? Cette question est d’une grande actualité : l’iconosphère contemporaine est tellement riche (au double sens d’abondante et de difficile à digérer/assimiler), qu’il importe de se ménager la possibilité d’un point de vue critique sur les images. Warburg – pour sa part – formulait le problème comme suit : comment s’orienter dans l’espace de pensée ouvert par les images ? À cette question d'orientation répond le projet d’un Atlas d’images intitulé Mnemosyne. Je vais donc ici tourner autour de l’œuvre tardive de Warburg (années 20) pour essayer de saisir au mieux l’usage qu’il fait du concept de Denkraum (espace de pensée). Il y a un lien étroit entre les recherches de Warburg sur le Denkraum et le projet Mnemosyne. Pour le dire plus franchement encore : l’Atlas de Warburg nous présente visuellement le Denkraum. Le projet de l’Atlas tend vers une explicitation de l’espace de pensée renaissant et, à partir de là sans doute, de l’espace de pensée contemporain. Warburg dit lui même que l’idée qui guide la confection de l’Atlas consiste à retrouver l’origine de l’espace de pensée [Der Ursprung des Denkraums] . [less ▲]

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See detailLa photographie entre image commune et œuvre d’art. La philosophie à l’assaut du snobisme culturel
Hagelstein, Maud ULg

Conference (2011, March 10)

Je voudrais ici tester l’hypothèse suivante : si le champ d’étude de l’image populaire (familiale) s’est vu parfois négliger par les théoriciens, peut-être est-ce à cause de l’écart radical que la ... [more ▼]

Je voudrais ici tester l’hypothèse suivante : si le champ d’étude de l’image populaire (familiale) s’est vu parfois négliger par les théoriciens, peut-être est-ce à cause de l’écart radical que la photographie spécialisée, et en particulier la photographie artistique, a voulu établir entre elle et la photographie dite « domestique ». Comment (c’est-à-dire par quels moyens, théoriques ou artistiques) une certaine pratique de la photographie s’est-elle aujourd’hui instituée comme un art à part entière ? Plutôt et surtout : comment la noble pratique de la photographie a-t-elle réussi à prendre ses distances avec la photographie commune, pourtant omniprésente, jusqu’à l’évacuer presque totalement des préoccupations scientifiques ? Car il faut bien voir le paradoxe qui sous-tend ce problème : comment est-on parvenu à assigner à l’image commune (pourtant franchement majoritaire) un rôle aussi périphérique ? La place occupée par la photographie domestique dans les théories de la photographie reste incertaine. Quand elle n’est pas purement et simplement évacuée, l’image commune peut soit être « utilisée » pour porter un sens auquel elle ne prétendait pas, soit être prise en compte pour se voir aussitôt réduite à un stéréotype ; son caractère esthétique est dévalué, son style réduit à un non-style. En tenant à distance la culture la plus populaire, on agrandit certainement le gouffre qui sépare le théoricien des expériences vécues (des expériences sensibles). [less ▲]

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See detailL'esthétique déclassée de Jean-Michel Basquiat
Hagelstein, Maud ULg

in Flux News (2011), 54

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Peer Reviewed
See detailL'histoire des images selon Warburg : Mnémosyne et ses opérations de cadrage
Hagelstein, Maud ULg

in Lenain, Thierry; Steinmetz, Rudy (Eds.) Cadre, Seuil, Limite. La question de la frontière dans la théorie de l'art (2011)

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See detailL'automne de Black Market International (événement + plasticité = performance)
Hagelstein, Maud ULg

in Culture, le magazine culturel de l'Université de Liège (2011)

À l'occasion de ses 25 ans, le collectif de performeurs Black Market International (BMI) proposait cet automne un « anniversary tour » à travers la Pologne et l'Allemagne, qui devait finir au Performance ... [more ▼]

À l'occasion de ses 25 ans, le collectif de performeurs Black Market International (BMI) proposait cet automne un « anniversary tour » à travers la Pologne et l'Allemagne, qui devait finir au Performance Art Festival « Bone 13 » à Berne en Suisse. Dans le cadre de cette tournée créative, BMI présentait à Cologne – en marge des milieux les plus courus par les amateurs d'art – une session de performance art très remarquée à l'Orangerie – Theater im Volksgarten (24 nov. 2010). À ceux qui peinent parfois à saisir l'intérêt du genre de la performance, on ne saurait que conseiller une immersion de plusieurs heures dans l'univers décalé de BMI. Il reste qu'une définition claire du medium n'en découlera pas nécessairement puisque les pratiques du performance art sont extrêmement variées : les performeurs ne cessent de transformer eux-mêmes les modes d'utilisation des langages artistiques. On partira donc d'une description minimale : dans un certain espace-temps, des artistes se mettent en mouvement et présentent des actions (portant soit sur des objets, soit sur l'espace, soit sur leur propre corps). Mais replonger dans cette soirée du 24 novembre permettra d'étoffer quelque peu ce point de départ. [less ▲]

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Peer Reviewed
See detailLa raison dans l'histoire. Critique des concepts d'origine et de télos chez Cassirer et Husserl
Hagelstein, Maud ULg

in Figuras da Racionalidade. Neokantismo e Fenomenologia (2011)

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See detailMontages poétiques, montages critiques : Sur l'exposition "Atlas. Comment porter le monde sur ses épaules?"
Hagelstein, Maud ULg

Article for general public (2011)

Atlas. À la fois le nom d’un Titan révolté contre les dieux et la solution à un problème central de la théorie de l’image. Dans l’exposition madrilène orchestrée par Georges Didi-Huberman, celui qui fût ... [more ▼]

Atlas. À la fois le nom d’un Titan révolté contre les dieux et la solution à un problème central de la théorie de l’image. Dans l’exposition madrilène orchestrée par Georges Didi-Huberman, celui qui fût condamné par Zeus à « porter le monde sur ses épaules » sert de paradigme pour les opérations novatrices par lesquelles la culture visuelle parvient à s’exposer. L’atlas devient ainsi le nom générique pour toute une série de stratégies de présentation de documents visuels. Dans les salles du musée Reina Sofia, on trouve des atlas multiformes cherchant à cartographier le réel à partir d’objets aussi différents que des raz-de-marée (Susan Hiller), des châteaux d’eau (Berndt & Hilla Becher), des désastres (Goya), des morceaux de lave (Roni Horn) ou des courants de fumée (Etienne-Jules Marey). Autant de collections organisées, autant de constellations d’images. L’exposition défie le spectateur de saisir les logiques subversives à l’origine de ces montages incongrus (plusieurs plans, plusieurs éléments, plusieurs images… Pour dire quoi ?). Les atlas font fourmiller les ressemblances, mais aussi les contrastes. Il n’est donc pas facile de voir ce qui relie ces assemblages. [less ▲]

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Peer Reviewed
See detailThéorie des valeurs et esthétique néokantienne (Rickert, Cohn)
Hagelstein, Maud ULg

in Lories, Danielle; Dekoninck, Ralph (Eds.) L'art en valeurs (2011)

Le thème choisi pour cet ouvrage me donne l’occasion de présenter l’incidence de la théorie des valeurs [Wertlehre] – développée par le néokantien Heinrich Rickert (1863-1936) – sur la philosophie de la ... [more ▼]

Le thème choisi pour cet ouvrage me donne l’occasion de présenter l’incidence de la théorie des valeurs [Wertlehre] – développée par le néokantien Heinrich Rickert (1863-1936) – sur la philosophie de la culture et sur l’esthétique. Pour comprendre les enjeux inhérents à la théorie des valeurs, on commencera dans un premier temps par la réinscrire dans le débat épistémologique majeur de la fin du XIXe et du début du XXe siècle, à savoir : la distinction entre sciences naturelles et sciences de l’esprit (aussi appelées selon les points de vue « sciences historiques » ou « sciences culturelles » ). Le néokantisme s’est beaucoup préoccupé de ces questions d’organisation des sciences. Or, à la même époque, il est une discipline émergeante en Allemagne, que l’on appelle Kunstwissenschaft (« science de l’art »), et dont chaque protagoniste essaie de fonder et de renforcer la scientificité. En effet, il semble alors urgent aux défenseurs de la Kunstwissenschaft d’interroger la légitimité de cette science attachée à des objets aussi singuliers que les œuvres d’art. Dans le cadre précis de ce débat, il est un problème qui ne semble pas avoir perdu de son actualité : en repartant des propositions de Rickert, on se demandera s’il est encore possible de construire, autour de la diversité des productions artistiques, un discours qui ait quelque généralité ou si, au contraire, il ne faudrait pas pour chaque artiste, pour chaque objet d’art rencontré, créer les concepts qui conviennent le mieux à leur singularité . [less ▲]

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See detailCapturer l'événement. Le style graphique "spontané" de Joann Sfar
Hagelstein, Maud ULg

in Habrand, Tanguy; Dejasse, Erwin; Meesters, Gert (Eds.) L'Association : Une utopie éditoriale et esthétique (2011)

As a relatively young medium whose cultural role is often minimized, comics have long demanded intelligent criticism which would take them seriously. Indeed, it is not uncommon to hear comic artists ... [more ▼]

As a relatively young medium whose cultural role is often minimized, comics have long demanded intelligent criticism which would take them seriously. Indeed, it is not uncommon to hear comic artists complain about the lack of interest in the aesthetic qualities of their drawings. For instance, Gélida Luz, in a discussion with Lefred Thouron, laments the fact that criticism focuses more often than not on ideas instead of the line. As I will show here, the very separation of these two aspects of drawing is itself not relevant, given the close relationship between line and idea, a relationship evident in all types of visual art. Contemporary visual theorists often opt for a formal approach which focuses on art's anthropological and cultural contingencies, connecting the world of form to that of thought. Comics, however, lack such categories of analysis. Furthermore, given the specific characteristics of sequence drawing, one cannot simply apply to it the existing, classic categories of analysis. Where can one find the adequate theoretical tools to perform an aesthetic reading of comics? [less ▲]

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Peer Reviewed
See detailArt contemporain et phénoménologie. Réflexion sur le concept de lieu chez Georges Didi-Huberman
Hagelstein, Maud ULg

in Davila, Thierry; Sauvanet, Pierre (Eds.) Devant les images - Penser l'art et l'histoire avec Georges Didi-Huberman (2011)

Réédition d'un article publié en 2005 (voir liste ORBI) dans les "Etudes phénoménologiques"

Detailed reference viewed: 58 (2 ULg)